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Présidentielle 2017 : Hollande, Macron, Le Pen... Revivez le jour d'après

MINUTE PAR MINUTE - Au lendemain du premier tour, François Hollande a appelé à voter Emmanuel Macron et Marine Le Pen a quitté la présidence du Front national.

Emmanuel Macron et Marine Le Pen
Emmanuel Macron et Marine Le Pen
Crédit : AFP
Ludovic Galtier & Clémence Bauduin & AFP

Emmanuel Macron a réussi son pari. Un an après la création de son mouvement "En Marche !", deux ans et demi après s'être fait connaître des Français, l'ancien ministre de l'Économie est propulsé au second tour de la présidentielle 2017, face à une Marine Le Pen forte, qui réalise un score historique pour le Front national. Au lendemain de cette soirée électorale du 23 avril, les réactions se succèdent et les discussions en vue d'alliances politiques promettent de s'enchaîner. 

François Fillon, troisième homme de ce premier tour, n'a pas tergiversé et a annoncé, tout en reconnaissant sa défaite, qu'il voterait Macron face à l'extrême-droite et sa candidate, qu'il qualifie d'"ennemie de la République". Arrivé quatrième, Jean-Luc Mélenchon, le candidat de la "France insoumise" qui avait connu une propulsion remarquable au cours des précédentes semaines de campagne, a lui annoncé qu'il attendait la décision de ses quelque 450.000 militants pour annoncer son intention de vote. Fort de cette absence de prise de position de la part de Jean-Luc Mélenchon, le Front national ne désespère pas de rallier à sa cause des électeurs "insoumis".

Revivez le jour d'après premier tour :

20h43 - Marine Le Pen a annoncé sur France 2 qu'elle se mettait "en congé" de la présidence du FN afin de n'être "plus que la candidate à l'élection présidentielle". 

19h18 - Le gouvernement a affirmé son soutien "sans conditions" à Emmanuel Macron afin de battre Marine Le Pen. Le chef du gouvernement "souhaite et appelle au rassemblement de tous les républicains dans ce but"

17h53 - "Ce combat (des élections législatives), il est désormais entre vos mains. Je n'ai plus la légitimité pour le livrer avec vous. Je vais redevenir un militant de coeur parmi les autres. Je vais devoir penser ma vie autrement, panser aussi les plaies de ma famille", a déclaré l'ancien Premier ministre

17h19 - François Fillon, devant les dirigeants du parti les Républicains, estime qu'il n'a "plus la légitimité pour mener le combat" des législatives. 

16h35 - Dans la foulée du soutien reçu de la part de François Hollande, Emmanuel Macron a répondu via son compte Twitter : "Je remercie le Président de la République pour son soutien républicain. Il s'agit le 7 mai prochain d'être fidèle aux valeurs de la France".

16h25 - Le Medef est "derrière le candidat Emmanuel Macron" mais ne lui donnera pas de "blanc-seing" en cas de victoire, a déclaré lundi le président de l'organisation patronale, Pierre Gattaz, prêt à faire de la "résistance" si Marine Le Pen gagne l'élection présidentielle. 
"Nous sommes aujourd'hui derrière le candidat Emmanuel Macron, en tout cas sur le plan économique et social. Il n'y a pas l'ombre d'une hésitation", a dit le patron des patrons dans un entretien à l'AFP. En cas de victoire de Marine Le Pen dimanche 7 mai, Pierre Gattaz voit bien les chefs d'entreprises "comme des résistants du Vercors."

16h20 - Au lendemain du premier tour, les ministres du gouvernement de Bernard Cazeneuve se retrouvent à Matignon. Plusieurs ministres, dont le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll, Marisol Touraine et Audrey Azoulay, ont appelé dès dimanche soir à voter pour le candidat d'En Marche! face à la candidate du FN, Marine Le Pen.

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16h12 - François Hollande profite de son allocution pour s'opposer à l'attitude de Jean-Luc Mélenchon. Le candidat de la France insoumise, quatrième avec plus de 19,6% des voix, n'a pas donné d'indications de vote à ses militants. "Face à un tel risque, il n'est pas possible de se taire ou de se réfugier dans l'indifférence", a déclaré le chef de l'État.

16h07 -
Le président de la République a fustigé le programme de Marine Le Pen. "Le pouvoir d'achat des Français serait amputé si la France sortait de la zone euro." Le protectionnisme impliquerait la suppression "de milliers d'emplois dans les industries de notre pays (...) Une hausse des prix sans précédent frapperait les plus fragiles." Il pointe enfin le "danger de l’isolement de la France et la rupture avec l'Union européenne."

16h05 - François Hollande : "Pour ma part, je voterai Emmanuel Macron" au second tour de la présidentielle.

16h02 - François Hollande s'exprime après le premier tour depuis l'Élysée.

14h43 - Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, a estimé, à l'issue du Bureau national du parti tenu à la mi-journée, que les résultats de l'élection présidentielle marquaient pour le PS "la fin d'une époque" et appelaient "un profond renouvellement", même si "le temps de l'explication n'est pas venu" selon lui.  cuisante défaite de Benoît Hamon au premier tour de l'élection.

14h27 - Le bureau national du parti radical de gauche (PRG) a "unanimement" décidé d'appeler à voter pour Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle et a proposé de "bâtir avec lui une coalition large de gouvernement". Sa présidente, Sylvia Pinel, avait soutenu Benoît Hamon au premier tour.

14h14 - "Aujourd’hui, si chaque policier est libre de son choix, Alliance Police Nationale, syndicat majoritaire invite à voter contre la candidate du front national" : dans un communiqué intitulé "le choix républicain", le principal syndicat de police français se prononce en faveur d'un vote pour Emmanuel Macron à l'occasion du second tour.

14h06 - Brice Hortefeux, Christian Jacob, Eric Woerth, François Baroin, Laurent Wauquiez... Nicolas Sarkozy a réuni plusieurs ténors LR pour le petit-déjeuner ce lundi, après le comité politique du parti convoqué pour traiter de l'élimination de François Fillon.

13h57 - Selon les audiences, plus de 22 millions de personnes ont suivi l'annonce du résultat du premier tour hier soir à la télévision.

13h43 - Pierre Moscovici, commissaire européen aux Affaires économiques, estime qu'"aucune voix ne doit manquer" à Emmanuel Macron, centriste pro-européen, afin de lui assurer "une large victoire".

13h23 - La grande mosquée de Paris appelle les musulmans "à voter massivement" pour Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle, "qui s'annonce décisif pour le destin de la France et de ses minorités religieuses". "Il apparaît que tous les Français doivent impérativement rester unis et rassemblés face à la réalité de la menace incarnée par des idées xénophobes dangereuses pour notre cohésion nationale", estime l'institution phare de l'islam dans la capitale depuis 90 ans, sans citer la candidate du FN Marine Le Pen.

13h06 - Emmanuel Macron, 39 ans, serait l'un des plus jeunes dirigeants d'une démocratie s'il était élu le 7 mai. Louis-Napoléon Bonaparte reste jusqu'à présent le plus jeune président français (en 1848, à 40 ans). Sous la Ve République, c'est Valéry Giscard d'Estaing qui demeure jusqu'à maintenant le plus jeune chef d'État (48 ans en 1974).

12h53 - Après l'unanimité au bureau national du parti de la rue de Solférino, le PS appelle à voter en faveur d'Emmanuel Macron au second tour de l'élection présidentielle, annonce Jean-Christophe Cambadélis, le Premier secrétaire du parti. "Nous appelons à battre l'extrême droite, Marine Le Pen, et donc nous appelons à voter Macron. Cette prise de position a été unanime au sein du bureau national du PS et c'est suffisamment rare pour que ce soit souligné", a-t-il déclaré.

12h45 - Du côté du parti Les Républicains, tous n'ont pas appelé à faire barrage au Front national. Parmi les réfractaires, l'eurodéputée Nadine Morano, qui a affirmé  sur BFMTV "ne pas comprendre cette incohérence qui consiste à appeler à voter 'Emmanuel Hollande'".

12h23 - Place de la République, à Paris, ce matin, un homme noir a déambulé, le torse nu tatoué d'insultes racistes, pour dénoncer la "lepénisation des esprits". "Le racisme laisse une trace indélébile", lançait le mannequin en distribuant des tracts. L'initiative émanait du Conseil représentatif des associations noires (CRAN).

12h18 - Emmanuel Macron et Marine Le Pen ont été conviés par François Hollande à assister mardi 25 avril à l'hommage national à Xavier Jugelé, policier tué lors de l'attentat sur les Champs-Elysées. La cérémonie aura lieu à 11 heures à la Préfecture de police de Paris.

12h13 - Alain Juppé estime nécessaire de revoir la "ligne politique" des Républicains, partiellement responsable selon lui de l'échec de François Fillon au premier tour de l'élection présidentielle. "Notre famille (...) doit s'interroger. Je crois qu'il y a au moins deux raisons à cet échec. La première, et il l'a lui-même reconnu, c'est évidemment la personnalité de notre candidat. Et la deuxième, c'est aussi la ligne politique", a-t-il déclaré au moment de son arrivée à l'hôtel de ville de Bordeaux.

12h03 - Hier, après l'annonce du résultat, la CFDT a appelé à voter pour "le seul candidat républicain" du second tour. Ce choix a eu de lourdes conséquences : le siège parisien de la CFDT a été "vandalisé" dans la foulée. Le syndicat a condamné cet acte dans un communiqué.

11h40 - Comme à son habitude, Force ouvrière (FO) ne donne aucune consigne de vote pour le second tour, comme l'a rappelé son leader Jean-Claude Mailly.

11h28 - "Le vieux front républicain tout pourri (...) essaie de se coaliser autour de Monsieur Macron", a déclaré Marine Le Pen lors d'une visite à Rouvroy, dans le Pas-de-Calais.

10h53 - La défaite de Benoît Hamon est un échec collectif, selon Olivier Faure, président du groupe PS à l'Assemblée nationale. Il voit dans le score de son candidat - "plus sévère défaite depuis 50 ans" - le "fruit de la désunion" de la gauche au cours du quinquennat. "Notre candidat Benoît Hamon a eu l'honneur d'en assumer la responsabilité mais nous devons chacune et chacun prendre notre part de cet échec collectif", a déclaré le député de Seine-et-Marne dans un communiqué.

10h45 - Le débat télévisé de l'entre-deux-tours "devrait avoir lieu", selon David Rachline, directeur de campagne de Marine Le Pen. "On devrait voir de manière extrêmement claire les deux choix de société qui sont proposés par l'une et par l'autre", a-t-il poursuivi sur Franceinfo. En 2002, Jacques Chirac avait refusé de débattre avec son adversaire frontiste, Jean-Marie Le Pen.

10h35 - D'après Jean-Pierre Mignard, avocat proche de François Hollande et soutien d'Emmanuel Macron, le mouvement "En Marche !" a vocation à "devenir un parti".

10h22 - Qui pour les législatives sous la bannière PS ? Au micro de RTL, Stéphane Le Foll a affirmé ce matin que "Bernard Cazeneuve s'était proposé de mener une campagne". "Je reste sur cette proposition, elle me va très bien", a-t-il affirmé, quelques heures avant un bureau politique du parti socialiste.

10h12 - Le secrétaire général d'"En Marche !", Richard Ferrand, se dit "déçu" de l'attitude de Jean-Luc Mélenchon, qui n'a pas donné de consigne de vote.

09h52 - "Vous savez que nous sommes les adversaires irréductibles du Front national, l'antithèse du Front national. Nous n'avons jamais imaginé mettre un bulletin de vote pour le FN", a déclaré ce lundi matin Éric Coquerel, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon. La veille, le candidat défait de la "France insoumise" a refusé de prendre position pour l'un des deux vainqueurs du premier tour, affirmant qu'il attendait les avis des 450.000 militants qu'il revendique. "C'est à eux de décider quelle sera la forme de la consigne ou en tout cas leur avis pour le deuxième tour", a poursuivi Éric Coquerel.

09h41 - Grand oublié de la campagne depuis sa défaite lors de la primaire de la gauche, l'ancien Premier ministre Manuel Valls fait un appel du pied à Emmanuel Macron.

09h32 - Retrouvez les scores des candidats, ville par ville et région par région.

09h25 - Ouverture, protection, État-stratège, remise en cause du traité de Maastricht... Emmanuel Macron et Marine Le Pen arborent deux programmes économiques pour le moins différents, et la confrontation du second tour promet d'être "largement économique", selon François Lenglet.

09h18 - Eric Zemmour dénonce "un putsch médiatico-judiciaire" à l'égard de François Fillon. Comme lui, nombreux soutiens du chef de file des Républicains imputent leur défaite aux médias. "La version complotiste sera balayée par le vent", réplique Nicolas Domenach.

09h13 - "Une France très fracturée, encore plus morcelée que d'habitude. On a ce clivage entre les élites et le peuple" : Alba Ventura, Nicolas Domenach, Alain Duhamel et Éric Zemmour débattent, en direct sur RTL, sur le duel Macron-Le Pen qui émerge du premier tour. Nicolas Domenach constate des "fractures géographiques" et des "fractures sociologiques" qui ont conditionné, dans le résultats, "deux conceptions de la France". À ce titre, Alba Ventura rappelle que Marine Le Pen est arrivée en tête de ce premier tour dans 18.845 communes, tandis qu'Emmanuel Macron domine le scrutin dans un peu plus de 7.000 d'entre elles et convainc d'avantage dans les grandes villes.

09h09 - Des échauffourées ont eu lieu dimanche soir à Paris, à l'issue de l'annonce des résultats du premier tour. Quelque 143 arrestations ont donné lieu à 29 gardes à vue. Six policiers et trois manifestants ont été blessés. Une quarantaine d'actions, rassemblant environ 2.000 personnes au total, ont également été recensées en province, notamment à Lyon, Bordeaux, Grenoble, Rouen, Toulouse, Rennes et Nantes.

09h03 - Certains électeurs n'ont pas perdu leur sens de l'humour - humour dont nous vous laissons juges - dans l'isoloir. Un votant a glissé à la place de son bulletin de vote un billet de 50 euros "pour Penelope", dans une allusion à peine dissimulée aux affaires auxquelles les noms de François Fillon et de son épouse sont liés depuis le début de l'année 2017.

08h50 - Pour quel(le) candidat(e) ont penché les grandes villes ? Emmanuel Macron arrive en tête à Strasbourg et à Lyon, Marine Le Pen domine le scrutin dans son fief d'Hénin-Beaumont. Jean-Luc Mélenchon est parvenu à s'imposer comme le premier homme à Lille et Toulouse.

08h45 - "On s'engage dans la campagne du deuxième tour, on fait battre le Front national, le plus possible et le plus haut possible (...) le résultat, c'est ça l'enjeu", affirme Stéphane Le Foll. Un bureau national du parti socialiste se réunit ce matin-même. Jean-Christophe Cambadélis devrait faire une déclaration à la sortie de cette réunion.

08h40 - "Maintenant il faut être capable de se rassembler" : Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement, est le quatrième invité de cette matinale spéciale premier tour de la présidentielle sur RTL. Le ministre de l'Agriculture prend acte d'une défaite cuisante pour le PS et son candidat Benoît Hamon, mais refuse, tant que le second tour n'est pas passé, de s'attarder sur les explications d'un tel échec. Pour l'heure, il s'agit "de faire en sorte qu'on se mobilise pour une élection présidentielle", estime Stéphane Le Foll.

08h29 - Au lendemain du premier tour de l'élection, les Unes des journaux français et internationaux ne manquent pas de revenir sur la soirée électorale. "La nouvelle révolution française" titre le Daily Mail, quand The Guardian voit en Emmanuel Macron "le meilleur espoir d'un pays profondément troublé".

08h23 - "Je pense que nous avons une implantation sur le terrain qui fait de nous le premier parti d'opposition aujourd'hui" : pour Jean-Pierre Raffarin, les Républicains n'ont pas dit leur dernier mot. Le sénateur de la Vienne mise sur les législatives qui se dérouleront en juin, sans évoquer de nom de candidats potentiels au sein de sa famille politique. Pour préparer cet avenir, un bureau politique s'organise chez Les Républicains ce 24 avril à 17 heures.

08h18 - "C'est clair que les affaires ont terriblement compté dans cette campagne" : au lendemain de la défaite de François Fillon, nombreux cadres du parti imputent la faute au candidat LR en personne. "Je ne veux pas faire de procès maintenant", rétorque pour sa part un Jean-Pierre Raffarin sur la retenue.

08h15 - "C'est un réveil difficile (...) cette élection qui devait être pour la droite est finalement un échec difficile" : Le sénateur LR Jean-Pierre Raffarin est le troisième invité de cette matinale spéciale premier tour sur RTL. Il a dès hier soir appelé à un rassemblement républicain contre Marine Le Pen et affirmé qu'il voterait pour Emmanuel Macron au second tour.

08h10 - Qu'en est-il des programmes des deux finalistes pour l'égalité entre hommes et femmes ? Découvrez ici leurs propositions en la matière.

08h04 - Union européenne, retraite, mariage pour tous, immigration... Découvrez les principales divergences des programmes de Marine Le Pen et Emmanuel Macron.

07h53 - Une question entoure la candidature d'Emmanuel Macron : celle de l'obtention d'une majorité à l'Assemblée nationale. Mais François Bayrou, confiant, met en avant l'alliance entre "En Marche !" et son parti, le MoDem. "Si vous croyez que les électeurs français ont fait tout ça, se sont affranchis de tant de contraintes, d'habitudes, de poids, des années et des années, pour revenir dans le même sillon, alors c'est que nous ne voyons pas le même monde. (...) (Les Français) iront jusqu'au bout en donnant une majorité à ceux qui veulent gouverner la France autrement", affirme François Bayrou.

07h49 - "Chacun, chacune de ceux qui nous écoutent (...) est engagé par le choix, car ce que propose Marine Le Pen, la sortie de l'Union européenne et la sortie de l'Europe, cela est pour chacun un danger immense" : François Bayrou, l'un des principaux soutiens à Emmanuel Macron, est le deuxième invité de cette matinale spéciale premier tour de la présidentielle sur RTL.

07h43 - Vers une alliance des extrêmes ? "Monsieur Mélenchon, dans ce premier tour, a largement dépassé les frontières de son propre électorat d'origine. On a vu une dynamique des gens qui ont voté pour lui parce qu'ils ne voulaient pas des autres, mais ces gens-là aujourd'hui sont orphelins", analyse Louis Aliot, espérant rallier une part maximale des électeurs "insoumis".

07h35 - Louis Aliot "espère" une prise de contact rapide de son parti avec Nicolas Dupont-Aignan, en vue d'un éventuel ralliement à la faveur de la candidate frontiste. Le candidat souverainiste a obtenu un peu moins de 5% des voix au premier tour.

07h30 - Le second tour de la présidentielle sera le théâtre d'un duel entre "deux visions complètement différentes de la société française", illustre Louis Aliot, qui se dit confiant pour le Front national. "Le total des eurosceptiques est pratiquement de 50%", avance-t-il. Pour l'heure, les statistiques qui établissent les perspectives du second tour donnent d'avantage de chances de victoire à Emmanuel Macron, en tenant compte des différentes hypothèses d'alliance.

07h22 - Louis Aliot qualifie Emmanuel Macron de "Monsieur bling-bling avant l'heure" et d'"emblème du système en place". Il accuse l'adversaire de sa compagne Marine Le Pen de s'être réjoui trop vite d'une éventuelle victoire à la présidentielle dès le premier tour de l'élection. "C'est Monsieur Europe, mondialisation. (...) Je ne suis pas très inquiet parce que le Front républicain a du plomb dans l'aile. Le vieux clivage a disparu, et s'imposent aujourd'hui patriotes contre mondialistes", s'enthousiasme-t-il.

07h19 - Pour le député frontiste Louis Aliot, les électeurs de Jean-Luc Mélenchon "ont voté au premier tour en faveur d'un candidat qui est clairement en opposition avec l'Europe de Bruxelles. Or, Monsieur Macron est clairement en faveur de Bruxelles" : invité de RTL ce lundi 24 avril, il propose de construire une autre Europe et invite à demi-mots les électeurs de Jean-Luc Mélenchon à s'intéresser au programme eurosceptique de Marine Le Pen.

07h15 - Deuxième du premier tour, Marine Le Pen se qualifie face à Emmanuel Macron. Elle réalise un record de suffrages en nombre d'électeurs avec quelque 7.600.000 votes, et conforte la force de son parti, le Front national, dans le paysage politique français.

07h10 - Annoncé vainqueur du premier tour dans les sondages publiés ces dernières semaines, Emmanuel Macron, 39 ans, s'impose dans une campagne où il faisait figure de jeune pousse de la politique. Ancien conseiller de François Hollande, il s'est fait connaître comme ministre de l'Économie avant de créer son propre mouvement, "En Marche !", il y a tout juste un an.

07h00 - Bonjour à tous et bienvenue sur ce direct. La rédaction numérique de RTL va vous faire vivre le lendemain d'un premier tour qui sonne la fin d'une campagne à onze, rythmée par les incertitudes et les affaires. Emmanuel Macron et Marine Le Pen en sont sortis vainqueurs, avec respectivement 23,86% et 21,43% des voix.

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