EN DIRECT - Fusillade à "Charlie Hebdo" : les premières heures de la traque des frères Kouachi

MINUTE PAR MINUTE - Dès jeudi 8 janvier, les hommes du Raid et du GIGN ont été déployés au nord-est de Paris pour retrouver les deux suspects et le niveau "alerte attentat" du plan Vigipirate a été étendu de l’île-de-France à la Picardie.

Après la tuerie de "Charlie Hebdo", des membres du GIGN ont été déployés en Picardie jeudi 8 janvier 2015
Crédit : FRANCOIS NASCIMBENI / AFP
Après la tuerie de "Charlie Hebdo", des membres du GIGN ont été déployés en Picardie jeudi 8 janvier 2015

Au lendemain de l'attentat le plus meurtrier qu'a connu la France depuis 40 ans, qui a coûté la vie à douze personnes à la rédaction de Charlie Hebdo, la France s'est recueillie ce jeudi 8 janvier, décrété jour de deuil national par François Hollande.

Une minute de silence a été observée à midi dans les écoles, les services publics et les médias de tout le pays. Mercredi, plus de 100.000 personnes s'étaient rassemblées spontanément un peu partout en France pour rendre hommage aux victimes de la tragédie.
 
Sept personnes de l'entourage des suspects étaient en garde à vue jeudi matin. Mercredi, le plus jeune des trois hommes recherchés s'est rendu à la police après avoir vu son nom qui circulait sur les réseaux sociaux. Mais il affirme avoir un alibi.
 
Said et Chérif Kouachi, deux frères de 32 et 34 ans, ont été identifiés comme les deux principaux suspects de l'attaque. Ils auraient été identifiés aux alentours de Villers-Cotterêts, dans l'Aisne. Le Raid et le GIGN sont déployés sur place, et le niveau "alerte attentat" du plan vigipirate a été étendu à la Picardie.

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Revivez la journée de jeudi

Bernard Cazeneuve a déclaré que "à ce stade", il était impossible d'établir un lien entre l'attentat de Charlie Hebdo et la fusillade à Montrouge. "Il faut que notre pays reste soudé", a ajouté le ministre de l'Intérieur.

Crédit : Capture d'écran I>Télé (DR)
Bernard Cazeneuve a donné une conférence de presse jeudi 8 janvier 2015

Saïd Kouachi a été "formellement reconnu" sur photo comme "agresseur", a confirmé Bernard Cazeneuve, qui a annoncé que neuf personnes étaient en garde à vue jeudi soir. "Tous les moyens sont mis ne oeuvre pour appréhender les suspects", a-t-il ajouté.

Les suspects ont été identifiés près de Villers-Cotterêt en fin de matinée. "Des forces sont donc engagées dans certains départements afin d’interpeller les suspects", a expliqué Cazeneuve.

18h20 - D'après l'agence régionale de santé, les quatre blessés graves sont toujours hospitalisés. Admis "en état d'urgence vitale", les victimes ont été "prises en charge dans des établissements franciliens". Les sept autres personnes "en urgence relative" sont sorties ce jeudi.

Par ailleurs la cellule d'urgence médico-psychologique de Paris (CUMP) a assuré l'accompagnement de 65 autres personnes, "pouvant présenter un traumatisme psychologique".


18h05 - Récit de la traque en Picardie cette après-midi par notre envoyée spéciale. 

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"Charlie Hebdo" : les deux suspects traqués en Picardie Crédit Image : Elodie Grégoire Crédit Média : Émilie Baujard

Les forces de l'ordre sont toujours extrêmement mobilisées en Picardie.

17h55 - Marine Le Pen a annoncé qu'elle ne prendra pas part au rassemblement prévu dimanche à Paris.

17h30 - Les terroristes de l'organisation État islamique se sont félicités du massacre de la rédaction de Charlie Hebdo. "Des héros jihadistes ont tué douze journalistes et blessé plus de dix autres travaillant dans le journal Charlie Hebdo et cela pour venger le prophète Mahomet", a indiqué le bulletin de la radio al Bayane de l'EI, qui contrôle de larges pans de territoire en Irak et en Syrie. 


17h25 - Gérard Larcher et Claude Bartolone se sont entretenus avec François Hollande. "Nous avons, au cours de cette réunion, insisté sur le comportement de la France dans une situation difficile, a expliqué le président de l'Assemblée. Nous avons voulu marquer ce moment de rassemblement, et affirmer aux Français que le moment venu, nous aurons un débat démocratique sur les différentes situations rencontrées par la police et la justice."

Le moment venu, nous aurons un débat démocratique

Claude Bartolone

17h00 - Les deux hommes en cavale ont peut être été localisés en Picardie, où les hommes du Raid et du GIGN procèdent à des fouilles. Mais les suspects n'ont pas encore été arrêtés en fin d'après-midi, alors que la nuit commence à tomber sur le territoire.

Au total, pas moins de 88.000 personnes sont mobilisées pour les recherches et assurer la sécurité, a annoncé le ministère de l'Intérieur, dont près de 10.000 à Paris.

16h50 - Jeudi à la mi-journée, soit 24 heures après la tuerie dans les locaux de Charlie Hebdo, Twitter annonce que plus de 3,4 millions de messages ont été partagés avec le hashtag #JeSuisCharlie.

16h30 - Après le PS, l'UMP, l'UDI ou encore le Parti de gauche, le MoDem de François Bayrou a annoncé sa participation au rassemblement de dimanche à Paris.

16h15 - Le niveau "alerte attentat" du plan Vigipirate étendu à la Picardie. Ce seuil du dispositif était jusque là réservé à l'Ile-de-France. Les deux suspects auraient été localisés près Crépy-en-Valois (Oise), et les hommes du Raid et du GIGN sont déployés dans un périmètre de 25 km autour de Villers-Cotterêts (Aisne).

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FUSILLADE À CHARLIE HEBDO : Un hélicoptère au-dessus de la gare de Crépy-en-Valois dans l'Oise

15h50 - L'UMP et l'UDI ont annoncé qu'ils participeront à la "marche républicaine" organisée dimanche à Paris. Leurs présidents, Nicolas Sarkozy et Jean-Christophe Lagarde, seront présents dans le cortège.

15h30 - Jean-Luc Mélenchon s'est exprimé depuis le siège du Parti de gauche. Après avoir présenté ses condoléances aux familles des victimes, il a appelé à "proscrire le vocabulaire de guerre civile". "Commençons par ne pas nommer 'terroristes' des gens qui ne nous terrorisent pas, ce sont des assassins, rien de plus", a-t-il lancé. 

Commençons par ne pas nommer 'terroristes' des gens qui ne nous terrorisent pas

Jean-Luc Mélenchon

L'ancien candidat à la présidentielle a également tenu à adresser un message à la communauté musulmane. "Nos compatriotes musulmans doivent savoir que jamais nous ne confondrons le caractère de quelques fous avec ce qu'ils sont", a-t-il déclaré, avant de rappeler que "la France républicaine ne trie pas ses enfants selon leur religion".

Ceux qui attaquent la République française vont perdre, comme ils ont perdu chaque fois dans le passé

Jean-Luc Mélenchon

Et de conclure : "Nous aurons le dernier mot, ceux qui attaquent la République française vont perdre, comme ils ont perdu chaque fois dans le passé."

15h20 - Les militaires sont appelés en renfort pour assurer la sécurité dans Paris. 350 soldats sont donc venu gonfler les rangs des forces de l'ordre dans le cadre du plan vigipirate, et 250 autres pourraient encore s'ajouter si besoin, a annoncé l'état-major des Armées. Au total, 800 soldats patrouillent dans la capitale.

Un nouveau rassemblement jeudi à 18h à Paris

15h10 - Après le grand rassemblement spontané place de la République mercredi, Anne Hidalgo appelle à rendre un nouvel hommage aux victimes ce jeudi. La maire de Paris donne rendez-vous à 18 heures place de la République. L'ensemble des groupes politiques du Conseil de Paris devraient être présents, ainsi que l'ancien maire de Paris Bertrand Delanoë (PS). À 20 heures, la Tour Eiffel s'éteindra. 

15h00 - Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, a fait part de son intention d'établir un nouveau programme de lutte contre le terrorisme à l'échelle de l'UE. Le renforcement des défenses européennes, en particulier face aux problèmes posés par les jeunes Européens enrôlés pour combattre en Syrie et en Irak sera à l'ordre du jour d'une réunion le 19 janvier à Bruxelles des ministres des Affaires étrangères de l'UE. 


14h40 - Les enquêteurs ont retrouvé une dizaine de cocktails Molotov, deux drapeaux jihadistes, un gyrophare et des cagoules dans la voiture abandonnée à Paris mercredi par les auteurs de l'attaque contre Charlie Hebdo qui a fait 12 morts, a-t-on appris de source proche du dossier. Après la fusillade, les assaillants ont percuté un automobiliste près du parc des Buttes-Chaumont, avant de laisser le véhicule, une Citroën C3, sur place.

Crédit : AFP
Les terroristes ont abandonné une Citroën C3 rue de Meaux après l'attentat dans les locaux de "Charlie Hebdo" mercredi 7 janvier 2015

14h35 - Les hommes du Raid et du GIGN sont déployés dans un périmètre de 25 km autour de Villers-Cotterêts dans l'Aisne.

13h50 - Des sources policières confirment la présence des suspects près de Villers-Cotterêts. Le Raid et le GIGN y sont déployés. Les unités d'élite de la police et de la gendarmerie nationale "sont positionnées pour vérification d'objectifs dans cette zone, où les deux suspects auraient été identifiés par un témoin", a expliqué cette source. 

13h40 - La préfecture annonce que les suspects ont été localisés à Crépy-en-Valois (Oise).

13h31 - Selon l'avocat de Charlie Hebdole journal paraîtra mercredi 14 janvier et sera tiré à un million d'exemplaires. Il s'agira d'un numéro de 8 pages au lieu de 16, habituellement.


13h20 - "On a décidé de sortir le journal parce qu'ils ne gagneront jamais, prévient Patrick Pelloux. Quand on voit l'élan mondial pour défendre la presse, la liberté de parole, on doit le faire. Libération prête ses locaux et le matériel. On va faire le journal comme ça. L'hommage n'est pas le genre de la maison mais ça le sera de toute façon".

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"On a décidé de sortir le journal parce qu'ils ne gagneront jamais"; dit Patrick Pelloux Crédit Média : Vincent Parizot, Christelle Rebière

13h15 - La traque des frères Kouachi se poursuit.

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La traque se poursuit Crédit Média : Emilie Baujard

13h11 - La Défense dément la présence d'un homme armé dans le quartier ainsi que le confinement et les restrictions de circulation évoqués dans les médias.

12h45 - Reçue demain par François Hollande, Marine Le Pen note que le Front national n'a pas été associé à la réunion qui se tient cet après-midi avec les représentants des partis politiques. "Une unité nationale ne peut pas exclure un parti qui représente 25% des Français", a commenté la présidente du FN.


Le porte-parole du Parti socialiste, Olivier Faure, a indiqué qu'il ne fallait exclure personne.

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"Une unité nationale ne peut pas exclure un parti qui représente 25% des Français", dit Marine Le Pen Crédit Média : Elizabeth Martichoux

12h30 - Selon Amaury de Hautecloque, l'ancien patron du Raid, les deux suspects "veulent en finir" : "Quand vous connaissez le maillage policier et que les deux ouvrent le feu en pleine journée et abattent froidement un policier, c'est qu'ils veulent la confrontation (...) Il faudra les neutraliser à la faveur de la première occasion". Celui qui avait mené l'assaut contre Mohammed Merah estime qu'il y a peu de chances de les avoir vivants : "Je ne connais pas beaucoup d'individus qui cherchent à mourir que l'on arrive à avoir vivants."

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"Il faudra les neutraliser", dit l'ancien patron du Raid Crédit Média : Vincent Parizot, Christelle Rebière

12h20 - Selon Le Figaro, un homme armé aurait été signalé dans le quartier de La Défense.


12h13 - Une photographie de la station-service où les suspects auraient été repérés.

12h01 - Une minute de silence vient d'avoir lieu dans toute la France en hommage aux victimes de l'attentat contre Charlie Hebdo. L'antenne de RTL s'est associée à cet événement. De nombreux organes de presse ont également respecté cette minute de silence. Les lumières de la Tour Eiffel s'éteindront en hommage aux victimes, ce soir à 20 heures.

11h50 - Selon L'Union, les deux hommes ont braqué une station-essence et des coups de feu auraient été tirés. Le Parisien ajoute que le gérant de l'établissement a "formellement reconnu les deux suspects".


11h20 - Les deux suspects ont été repérés ce matin à proximité de Villers-Cotterêts (Aisne). Selon Le Parisien, les deux hommes circulent vers Paris au volant d'une Renault Clio blanche aux plaques minéralogiques masquées et portent des cagoules. Des armes longues seraient également placées à l'arrière du véhicule.

11h00 - "Depuis hier, des rassemblements spontanés se sont constitués partout en France, démontrant que notre pays, notre grande France, sait se réunir pour défendre son idéal pour défendre l'idéal de la République et de la paix face à ceux qui veulent l'atteindre en tuant des journalistes et des policiers", a déclaré François Hollande en préambule d'un éloge funèbre qu'il devait prononcer en l'honneur d'un ancien résistant.

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"La France sait se réunir pour défendre son idéal", dit François Hollande Crédit Média : RTL

10h40 - Chérif Kouachi faisait partie du groupe dit "des Buttes-Chaumont"

10h30 - Le grand rassemblement d'hommage initialement prévu samedi se déroulera dimanche entre les places de la République et de la Nation, annonce Matignon. Une décision prise pour des raisons de sécurité.

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Le rassemblement aura lieu dimanche Crédit Média : Jérôme Chapuis

10h25 - Nicolas Sarkozy s'est adressé aux journalistes après sa sortie de l'Élysée. "L'unité nationale est le devoir de chacun face à l'attaque menée par des fanatiques". L'ancien président de la République se dit "assez impressionné, voire bouleversé, par l'attitude de nos compatriotes et les démonstrations spontanées d'unité dans un climat de recueillement".

Le président de l'UMP se dit prêt à manifester aux côtés des autres forces politiques. "J'ai indiqué ma disponibilité au président Hollande (...) Nous appellerons à la participation si les conditions sont réunies. Nous en reparlerons cet après-midi après la réunion du Président avec les formations politiques".

Nicolas Sarkozy a indiqué à François Hollande "qu'il y aurait sûrement des décisions à prendre et un niveau de vigilance à augmenter". Et de conclure : "La menace évolue, les dispositions doivent évoluer".

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"L'unité nationale est le devoir de chacun", estime Nicolas Sarkozy Crédit Média : RTL

10h06 - Le tête-à-tête se termine entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. Les deux hommes évoquent l'évolution de l'enquête et la mobilisation à mener pour montrer l'unité nationale. Le président de l'UMP n'est pas hostile à l'idée d'une manifestation commune, samedi 10 janvier.

09h57 - La RATP annonce qu'elle interrompra tout son trafic durant une minute à midi.

09h50 - Bernard Cazeneuve appelle, à l'instar de Manuel Valls, les médias à faire preuve de prudence dans les informations qu'ils diffusent. Le ministre de l'Intérieur confirme par ailleurs que l'auteur de la fusillade est en fuite.

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Bernard Cazeneuve appelle à la prudence Crédit Média : RTL

09h45 - "Je suis extrêmement choquée. Je ne suis pas surprise qu'il y ait cette volonté de rassemblement qui va bien au-delà de la gauche. Ce qui fait notre pays, c'est cette capacité de critiquer", réagit Emmanuelle Cosse, présidente d'EELV.


Une marche sera organisée samedi 10 janvier. Cette manifestation sera ouverte à tous : "Il faut que l'on fasse front ensemble pour dire que l'on refuse ce qui se passe. Il faut rappeler ce qui fait notre pays, nos valeurs". La présidente des Verts reproche à Marine Le Pen les propos qu'elle a tenus dans la foulée de l'attentat : "On est dans un discours où elle a réussi à stigmatiser une partie de la population". 

Mais Emmanuelle Cosse refuse de dire si elle juge légitime la participation du FN à une telle manifestation. "C'est une marche pour les républicains. À  elle de savoir si elle s'inscrit dans ce camp".

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"Je ne suis pas surprise qu'il y ait cette volonté de rassemblement", dit Emmanuelle Cosse Crédit Média : Jean-Michel Aphatie

09h40 - La confusion règne à Villefranche-sur-Saône, où aucune information officielle n'est venue expliquer l'explosion qui a soufflé un restaurant kebab et légèrement endommagé la façade d'une mosquée traditionaliste. L'explosion n'a fait aucun blessé.

09h35 - Nicolas Sarkozy est arrivé à l'Élysée. Accueilli par François Hollande, le président de l'UMP retrouve pour la première fois un palais qu'il avait quitté le 15 mai 2012, jour de la passation de pouvoir avec son successeur.

09h30 - Manuel Valls demande aux médias d'être "particulièrement prudents" à propos des informations qu'ils vont diffuser à propos de l'attentat. Le Premier ministre veut éviter de gêner les enquêteurs dans leur travail en donnant des informations aux hommes actuellement recherchés.

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Manuel Valls demande aux médias d'être "particulièrement prudents" Crédit Média : RTL

09h28 - Selon une source proche du dossier, "aucun lien n'a été établi entre les événements de Montrouge et l'attentat de Charlie Hebdo".


09h10 - Une explosion est survenue ce matin près d'une mosquée de Villefranche-sur-Saône (Rhône), soufflant au passage la vitrine d'un kebab situé à proximité. Rien n'indique que cet événement, survenu à 6 heures ce matin, soit lié à l'attentat de Charlie Hebdo. "Je crains que ce soit lié", indique cependant Bernard Perrut, le maire de la ville interrogé par Le Progrès.

L'explosion n'a fait aucun blessé et le quartier a été bouclé par la police. Selon les informations du Progrès, il ne s'agirait pas d'une fuite de gaz.

09h05 - Saïd Kouachi, ainsi que son frère Chérif, sont les deux suspects encore recherchés à cette heure par la police. Ce jeudi 8 janvier, Benoît, l'un des voisins de Saïd Kaouchi, résidant à Reims dans le quartier de la Croix-Rouge, a témoigné au micro de Dimitri Rahmelow : "Le monsieur montré à la télévision, je le croise régulièrement en sortant de l'immeuble. On se croise, on se dit bonjour, sans plus."

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DOCUMENT RTL - Un voisin témoigne que l'appartement perquisitionné à Reims était celui de l'aîné des frères Kouachi Crédit Média : Dimitri Rahmelow

08h53 - "Mon mari est tombé au champ d'honneur de sa profession, a déclaré Maryse Wolinski, veuve du dessinateur de Charlie Hebdo. Il était un amoureux merveilleux depuis 40 ans. Il était mon meilleur ami".

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08h48 - Un suspect de l'événement de Montrouge a été arrêté. Il est d'origine africaine et n'a donc rien avoir avec les frères Kouachi. Pour l'instant, il est impossible de relier cette fusillade à l'attentat de Charlie Hebdo. Bernard Cazeneuve va se rendre sur place.

08h43 - Des coups de feu ont été tirés au fusil mitrailleur contre deux policiers municipaux ce jeudi matin à Montrouge, au sud de Paris. Un agent est blessé. On ne peut pas affirmer que cet événement est lié à la traque des suspects de l'attentat contre Charlie Hebdo.

08h40 - Marine Le Pen a dit jeudi sur France 2 qu'elle attendait une invitation de Manuel Valls pour participer à la "marche républicaine" prévue samedi 10 janvier en hommage à Charlie Hebdo.

08h24 - "Nous avons tous conscience que quelque chose d'essentiel est touché : la liberté. La caricature est en quelque sorte consubstantielle de la démocratie", a déclaré Alain Juppé sur RTL. "Il y a une forme de guerre des idées à mener contre cette idéologie funeste", a-t-il ajouté. "La priorité est d'identifier et d'arrêter ces assassins."

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Fusillade à Charlie Hebdo : "Il est très important de prolonger l'unité nationale", lance Alain Juppé Crédit Média : Yves Calvi, Jean-Michel Aphatie

08h33 - L'Afghanistan et le Pakistan ont condamné fermement jeudi "l'attaque terroriste" . "Tuer des gens sans défense et des civils est un acte terroriste de haine, il n'y a pas de justification à cet acte de haine", a déclaré le président afghan Ashraf Ghani qui a présenté ses condoléances au président français, aux familles des victimes et au "peuple de France", selon un communiqué. 

08h21 - Sept membres de l'entourage des auteurs présumés étaient en garde à vue jeudi matin, selon une source judiciaire citée par l'AFP. Hommes et femmes, ces personnes ont été placées en garde à vue tard mercredi soir. 

08h18 - "Le 7 janvier 2015 est notre 11 septembre"a déclaré Éric Zemmour sur RTL

08h15 - Selon le correspondant de RTL à Nancy, l'un des auteurs présumés de l'attentat habitait bel et bien dans l'appartement perquisitionné mercredi soir et jeudi matin à Reims. "Je le croisais depuis plus d'un an", a confié un voisin.

08h12 - Selon Manuel Valls, les suspects "étaient connus des services donc ils étaient suivis. Nous faisons face à une menace terroriste sans précédent, intérieure et extérieure (...) Nos services ont contrarié des projets d'attentat mais ce sont des centaines d'individus qui sont suivis (...) Il n'y a pas de risque zéro.

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Manuel Valls : "Ces individus étaient suivis mais il n'y a pas de risque zéro" Crédit Image : dailymotion Crédit Média : RTL Télécharger

08h05 - 70 unes de journaux dénoncent ce jeudi 8 janvier la barbarie de l'attentat de "Charlie Hebdo"

08h00 - Manuel Valls mentionne sur RTL "plusieurs interpellations" et "des gardes à vue" mais refuse d'entrer dans les détails. "La priorité, c'est de traquer et appréhender les terroristes qui ont commis cet attentat. Notre principale préoccupation est de les empêcher de continuer. C'est pour ça que le parquet a décidé de publier leurs photos", a indiqué le Premier ministre sur RTL.

07h30 - François Hollande travaillait à son bureau lorsqu'il a été appelé par l'urgentiste Patrick Pelloux, chroniqueur à Charlie Hebdo, qui l'a prévenu du massacre qui venait d'avoir lieu.

07h25 - "Évidemment, je peux dire 'Je suis Charlie'. Quand on défend la liberté d'expression, on est pour toute la liberté, même celle qui vous égratigne. Les Français sont en état de choc face à une barbarie inouïe (...) J'ai une pensée pour les victimes et leurs proches (...) C'est la liberté de la presse qui a été attaquée", réagit Florian Philippot.

"Le rôle d'un politique, c'est de trouver des solutions pour qu'une telle horreur ne puisse plus se reproduire", ajoute-t-il, établissant également un lien entre "l'immigration massive et la montée du fondamentalisme islamiste". L'eurodéputé FN ajoute qu'il considère que "déchoir de leur nationalité" les auteurs de l'attentat "serait la moindre des choses", s'il est avéré que ces hommes sont, comme ses informations semblent l'indiquer, des "Franco-Algériens".

"Il faut vivre sur une planète pour ne pas comprendre le lien immigration/fondamentalisme. Il y a des prêches et des prédicateurs violents à surveiller. Il faut assurer l'unité nationale puis prendre ses responsabilités. C'est quand on luttera contre une déviation de l'islam, qui n'a rien à voir avec l'islam, que l'on combattra les amalgames".

Marine Le Pen sera reçue demain par le chef de l'État. "Elle exposera l'émotion du FN et les solutions qui lui semblent être les bonnes pour que la France ne soit plus visée par de tels actes", ajoute-t-il.

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"Un lien entre immigration et islam radical", estime Florian Philippot Crédit Média : Yves Calvi

07h00 - "Hier à Paris, le journal Charlie Hebdo a été la cible d’une attaque terroriste. Douze personnes sont mortes. Des journalistes, des policiers, des amis. 


Au nom de toutes les grandes radios de France, nous adressons à nos confrères, à leurs familles, à ceux qui sont morts pour les protéger et à toute l’équipe de Charlie Hebdo nos pensées les plus émues. À travers eux, c’est la liberté de la presse et, plus encore, l’esprit de liberté qui sont touchés en plein cœur. 

Nous tenons à affirmer que nous ne céderons ni à la menace, ni à la terreur

Les grandes radios de France

La presse satirique bouscule, éveille et agite les consciences. Elle nous invite à se moquer de tout pour mieux déjouer les sectarismes et les fondamentalismes. Plus que jamais, la liberté de pensée et la liberté d’expression animent notre travail quotidien. En ce jour de deuil, nous tenons à affirmer que nous ne céderons ni à la menace, ni à la terreur. Nous ne laisserons pas le silence s’installer."

Les grandes radios de France

06h10 - Mourad, le troisième suspect, est très jeune : il n'a que 18 ans. Inconnu de la justice, il l'est également des services de renseignement. C'est son prénom qui a poussé la police à se mettre sur sa piste. Une témoin a en effet entendu les deux tueurs s'adresser à un troisième homme et l'appeler "Mourad".

À la recherche d'un éventuel Mourad dans l'entourage des frères Kouachi, les enquêteurs identifient rapidement Mourad Hamyd et découvrent qu'il a récemment posté sur internet des commentaires qui dressent le portrait d'un jeune adepte d'un islam radical.


Mourad a cru bon de devancer les enquêteurs car il savait qu'il n'échapperait pas à une arrestation musclée d'un moment à l'autre. En garde à vue, il a immédiatement juré avoir un alibi "béton". Il répète qu'il était à Charleville au moment de la fusillade. Les policiers cherchent à vérifier les dires de Mourad. Sa garde à vue peut durer quatre jours.

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Qui est Mourad Hamyd ? Crédit Média : Georges Brenier

05h52 - De nombreuses voix à Hollywood dénoncent un attentat "méprisable" contre le journal satirique. Parmi elles, Julianne Moore, Mark Ruffalo, Alyssa Milano ou encore Elijah Woods.

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05h48 - Mourad Hamyd, qui s'est rendu à la police, est le beau-frère d'un deux hommes toujours recherchés. Il tente de convaincre la police qu'il n'est pas impliqué dans la fusillade à Charlie Hebdo.


05h08 - François Hollande recevra ses prédécesseurs Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac.

04h34 - Chérif Kouachi est un jihadiste connu des services antiterroristes.

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04h05 - Des rassemblements de soutien en hommage aux journalistes de Charlie Hebdo ont lieu aux États-Unis, mais aussi au Canada.

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03h59 - Chérif Kouachi était déjà connu des services de police.

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02h44 - La police diffuse un appel à témoins avec les photos des deux frères recherchésChérif et Said Kouachi, 32 et 34 ans, sont "susceptibles d'être armés et dangereux", prévient la préfecture de police de Paris, précisant qu'ils "font l'objet de mandats de recherche".


02h18 - Selon des sources concordantes, citées par l'AFPle plus jeune des trois hommes recherchés s'est rendu à la police. Plusieurs gardes à vue seraient aussi en cours dans l'entourage des deux frères recherchés, ajoute une source proche du dossier.

02h01 - Des hommes de la police scientifique en combinaisons blanches effectuent des relevés et prennent des photos, derrière des rideaux blancs, au premier étage de l'immeuble. L'opération se déroulait dans une ambiance surréaliste, des dizaines de badauds de tous âges s'étant rassemblés devant l'immeuble et prenant des photos  de la scène, raconte l'AFP

01h57 - Des opérations ont été menées par le Raid et le GIPN dans la nuit de mercredi à jeudi à Reims et à Charleville-Mézières, dans le cadre de l'enquête sur l'attentat contre Charlie Hebdo, sans apparemment déboucher sur des interpellations, a constaté l'AFP

01h40 - La presse française et internationale rend hommage au journal satirique.

Crédit : Capture d'écran Twitter
La Une du journal belge "L'avenir"

00h58 - Un avis de recherche national a été lancé par la police contre trois hommes, soupçonnés d'avoir participé à l'attaque contre le journal Charlie Hebdo, selon une source proche. La police recherche deux frères d'une trentaine d'années, dont un avait été condamné en 2008 pour avoir participé à une filière d'envoi de combattants en Irak. Un troisième homme âgé de 18 ans figure parmi les suspects, rappelle l'AFP.

23h17 - Selon un officier du Raid, une opération de police d'envergure pourrait avoir débuté à Reims vers 23 heures. Les policiers "vont partir en opération. Ou, prévenus par la presse et les réseaux sociaux, ils (les suspects) sont partis, ou ça va rafaler", a déclaré un officier du Raid à l'AFP.

23h15 - Les Londoniens chantent la marseillaise et lèvent leurs stylos en hommage à Charlie Hebdo. Alistair Bunkall, correspondant à Londres de Sky News publie sur Vine l'émouvant élan de solidarité des nombreux Anglais et Français rassemblés sur Trafalgar Square.

22h10 - Libération annonce que le ministère de l'Intérieur dément l'interpellation des suspects


22h07 - RTL change de logo en hommage aux victimes de l'attentat.

22h05 - Le ministère de l'Intérieur annonce que 16 compagnies de CRS et escadrons de gendarmerie mobile sont déployés dès ce soir sur Paris et les départements de la petite couronne. Ils seront épaulés jeudi par 150 militaires supplémentaires dans la journée.

22h03 - L'Élysée annonce que François Hollande recevra Nicolas Sarkozy à 09h30 jeudi. Outre le président de l'UMP, le Président recevra Marine Le Pen, François Bayrou et Jean-Luc Mélenchon vendredi au palais présidentiel. Selon plusieurs médias, il doit aussi s'entretenir avec les anciens présidents de la République Jacques Chirac et Valéry Giscard d'Estaing.

22h00 - Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve s'est exprimé depuis le siège de Charlie Hebdo. Il ne confirme pas l'identification des terroristes et indique que "l'enquête se poursuit".

21h47 - Libération croit savoir que trois hommes ont été interpellés à Reims mais précise qu'"aucune confirmation officielle n'émane pour l'heure du ministère de l'Intérieur".

21h30 - Selon Metronews, il s'agirait de trois hommes âgés de 18, 32 et 34 ans. Les deux trentenaires, de nationalité française, seraient des frères nés dans le Xe arrondissement de Paris. L'un des deux suspects aurait été jugé en 2008 dans le cadre du démantèlement de la filière irakienne dite "du XIXe arrondissement de Paris". Le plus jeune serait un SDF inscrit en 2014 en terminale S dans un lycée de Charleville-Mézières près de Reims. 20Minutes confirme l'information via une source du renseignement intérieur.

21h00 - Selon Le Monde, de source policière, les trois suspects de l'attaque contre Charlie Hebdo ont été identifiés. 

20h30 - "Les dessinateurs sont plus forts que les connards qui ont agi ce matin", a estimé Plantu invité du journal de France 2. Les dessinateurs ont pris leur crayons et leurs plumes pour rendre hommage aux journalistes de Charlie Hebdo mercredi.

Plantu a rendu hommage aux dessinateurs de "Charlie Hebdo" tués mercredi

20h20 - Le premier ministre Manuel Valls sera l'invité d'Yves Calvi et Jean-Michel Aphatie sur RTL jeudi matin à partir de 7h40.

20h15 - Le ministre de l'Intérieur espagnol Jorge Fernandez Diaz a indiqué mercredi soir que l'Espagne a relevé son niveau d'alerte à la sécurité sur son territoire après l'attaque qui a visé Charlie Hebdo. Cet après-midi, le siège du quotidien et groupe de presse El Pais a été évacué à Madrid après une alerte au colis piégé.

20h - François Hollande prend la parole depuis l'Élysée. Il annonce qu'une journée de deuil national est décrétée jeudi 8 janvier. "Ce sont aujourd'hui nos héros. Demain sera une journée de deuil national, affirme le Président. À midi, un moment de recueillement aura lieu dans tous les services publics, les drapeaux seront en berne pendant trois jours".

"Notre meilleure arme, c'est notre unité, a-t-il poursuivi. C'est l'unité de tous nos concitoyens face à cette épreuve. Rien ne peut nous diviser, rien ne doit nous opposer, rien ne doit nous séparer, a continué le chef de l'État, précisant que "onze hommes et une femme" ont été tués pendant l'attaque, "pour l'idée qu'ils se faisaient de la France. C'est-à-dire, la liberté".

Le Président a par ailleurs indiqué qu'il réunira jeudi les présidents de l'Assemblée, du Sénat et les forces représentées au Parlement.

19h45 - Selon les informations de L'union-l'Ardennais, les recherches s'orientent désormais vers Reims, d'où serait originaire l'un des assaillants. Le quotidien régional affirme que les terroristes ont été identifiés par les autorités et que des perquisitions sont en cours à Reims où une unité du Raid serait sur place.

19h30 - Selon l'entourage de Nicolas Sarkozy, Manuel Valls a convié le président de l'UMP à la marche républicaine qui doit se tenir samedi à Paris. "Le Premier ministre Manuel Valls a appelé le président Sarkozy. L'idée était d'étudier la participation de l'UMP lors d'une manifestation. Le président de l'UMP y est favorable à condition que ce soit digne, recueilli et ferme", a précisé Frédéric Péchenard.

19h20 - Hassen Chalghoumi, président de la Conférence des imams de France, a dénoncé la fusillade ayant eu lieu au siège de Charlie Hebdo. Celui qui se présente comme l'imam de Drancy dit vivre lui aussi "sous protection policière" et qualifie les terroristes de "barbares qui ne croient pas à la liberté".

19h15 - Le pape François condamne avec la "plus grande fermeté" l'"horrible attentat" perpétré mercredi contre le journal  Charlie Hebdo à Paris, a déclaré son porte-parole le Père Federico Lombardi. "Le Saint Père exprime la plus ferme condamnation pour l'horrible attentat qui a endeuillé ce matin la ville de Paris", a indiqué le porte-parole du Vatican, dans un communiqué. 

19h10 - Selon les informations du Parisiendes policiers de l'anti-gang ont investi deux appartements suspectés d'avoir servi de planque aux terroristes. Vers 16h30, ils ont pénétré dans un appartement d'un immeuble de Pantin (Seine-Saint-Denis) où ils n'ont procédé à aucune interpellation. Les policiers ont également vérifié un logement de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), ne procédant là encore à aucune interpellation. 

19h05 - Sur le perron de l'Élysée, le recteur de la Grande Mosquée de Paris Dalil Boubakeur a estimé que l'attentat contre Charlie Hebdo était "un coup porté à l'ensemble des musulmans".

19h - Google affiche un ruban noir sur sa page d'accueil en France en hommage au journal satirique.

Crédit : Capture d'écran
Google affiche un ruban noir sur sa page d'acceuil pour Charlie Hebdo



18h55 - À Toulouse, la police annonce 10.000 personnes réunies place du Capitole pour Charlie Hebdo.

18h50 - À l'école Saint-Sebastien, voisine du siège de "Charlie Hebdo" dans le 11e arrondissement de Paris, comme dans tous les établissements scolaires d'Île-de-France, le plan Vigipirate a été renforcé et les sorties scolaires annulées.


18h45 - La maire de Paris Anne Hidalgo annonce qu'elle va faire de Charlie Hebdo un citoyen d'honneur de la ville de Paris vendredi matin avec l'ensemble du Conseil de Paris.

Crédit : Christophe Ponzio
Le plan vigipirate a été renforcé

18h35 -  À Lyon, la police annonce plus de 10.000 personnes place des Terreaux en hommage aux victimes. 

À Rennes, une imposante et compacte foule s'est rassemblée place de la Mairie. Entre 13.000 et 15.000 personnes se sont réunies lundi soir selon la préfecture. Les manifestants ont observé une minute de silence en présence de la maire PS Nathalie Appéré.

À Bordeaux, le journal Sud-Ouest parle de 4.000 personnes rassemblées sur le parvis des Droits de l'Homme.

18h30 - Selon la police, plus de 5.000 personnes sont rassemblées à Paris en hommage aux victimes.

18h20 - Une nouvelle réunion de crise se tiendra à l'Élysée jeudi matin à 8h30, "dans la même formation" que celle convoquée mercredi et à laquelle participaient le Premier ministre, plusieurs ministres et les responsables des services de sécurité.

18h15 - La conférence de presse du procureur. Après plus de vingt minutes de retard, le procureur de Paris François Moulins affirme que "l'attaque a été menée par au moins deux individus". Mais il précise que "les mis en cause étaient trois, selon les témoins". 

Les terroristes ont demandé à deux hommes de maintenance où se trouvaient l'entrée avant de tuer l'un d'entre eux. Ils se sont ensuite rendus au deuxième étage du bâtiment où se déroulait la conférence de rédaction. Ils ont alors ouvert le feu en rafale, tuant dix personnes : huit journalistes, un invité et un policier. Selon lui, les tireurs criaient "Allah Akbar" et déclaraient "vouloir venger le prophète". 

En prenant la fuite, les assaillants se sont trouvés face à plusieurs patrouilles, ouvrant le feu à plusieurs reprises et tuant un policier au sol sur le boulevard Richard Lenoir. Selon un témoignage, ils ont ensuite percuté une véhicule dans le XIXe arrondissement de Paris place du Colonel Fabien avant d'abandonner leur véhicule rue de Meaux, de braquer une Clio et de s'enfuir.

Le procureur état d'un nouveau bilan de douze morts, 11 blessés, dont 4 graves. Les autopsies auront lieu jeudi matin.

18h - Une carte interactive a été mise en ligne par les Décodeurs du "Monde" pour recenser les nombreux rassemblements en soutien aux victimes de la fusillade à "Charlie Hebdo".

17h50 - CRS et gendarmes en renfort à Paris. Six compagnies de CRS et escadrons de gendarmerie mobile, soit près de 500 hommes, ont "d'ores et déjà été déployés en renfort sur Paris" après l'attentat commis contre l'hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, a annoncé mercredi le ministère de l'Intérieur. Ces renforts portent "à 16 le nombre de forces mobiles engagées sur Paris et la petite couronne. D'autres forces sont en transit ou en position d'alerte".

17h45 - Les messages de soutien ont abondé de toute part ce mercredi.  Parmi eux, plusieurs sportifs, comme le nageur Yannick Agnel, qui a relayé le message "Je suis Charlie" sur fond noir, le marcheur Yohann Diniz, "sous le choc", ou encore le cycliste Jérôme Pineau.

17h40 - La une de Libération du jeudi 8 janvier.

17h30 - Une opération "chasse à l'homme" d'une ampleur exceptionnelle est en cours pour retrouver la trace des trois criminels à l'origine de l'attentat. Elle est menée par la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne avec la Direction générale de la sécurité intérieure. Elle se découpe en plusieurs étapes.

17h25 - Ces trois mots ont fleuri sur la toile pour soutenir les victimes de l'attentat contre Charlie Hebdo ce mercredi 7 janvier. Ils s'affichent désormais sur la page d'accueil du site internet du journal satirique.

"Je suis Charlie"

17h15 - Plusieurs centaines de personnes sont déjà présentes à la manifestation organisée place de la République à Paris. Selon plusieurs journalistes présents sur place, la foule garde le silence et l'émotion se fait ressentir.

17h07 - Une pétition réclamant la publication dans les quotidiens du monde entier des caricatures de Mahomet précédemment publiées dans Charlie Hebdo a été lancée sur le site Change.org. Sur les réseaux sociaux, de nombreuses personnes appellent les médias à faire de même.

17h05 - Le procureur de Paris François Moulins s'exprimera devant la presse à partir de 17h45.

17h -  Les drapeaux ont été mis en berne mercredi sur les principaux centres du pouvoir exécutif et législatif, comme l'Elysée, Matignon, l'Assemblée nationale et le Sénat.

16h55 - L'union nationale décrétée. Le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone et les chefs de file de tous les groupes politiques appellent à "l'union nationale" pour "défendre la liberté sous toutes ses formes", après l'attentat contre Charlie Hebdo.


16h50 - Une minute de silence sera observée mercredi soir avant le début de la rencontre de L1 entre Lille et Évian-Thonon en hommage aux victimes de l'attentat 

16h40 - Une centaine de rassemblements de soutien aux victimes de l'attentat et à leurs proches sont prévus à travers la France. À Paris, la préfecture de police doit statuer avant 17 heures sur la tenue d'une manifestation place de la République, théoriquement interdite au regard du niveau du plan Vigipirate, relevé au maximum en Île-de-France.

16h25 - Toutes les communes d'île-de-France sont concernées par le plan Vigipirate relevé au niveau "alerte attentats". Les modalités sont rappelées sur le site du gouvernement.

16h20 - Les hommes qui ont attaqué le siège de Charlie Hebdo sont toujours en fuite. Une chasse à l'homme d'une ampleur exceptionnelle est en cours pour les retrouver.

16h05 - "J’ai tapé le code. Ils ont tiré sur Wolinski, Cabu… ça a duré cinq minutes…". Dans un témoignage au quotidien L'Humanité, la dessinatrice Coco raconte l'horreur de la fusillade. Elle était à la porte d'entrée quand les hommes cagoulés sont arrivés.

15h52 - "La France a été touchée dans son cœur par la fusillade de Charlie Hebdo", déclare Manuel Valls, qui ajoute : "Chaque Français aujourd'hui est touché, horrifié".

15h45 - Le groupe Radio France confirme le décès de l'économiste et chroniqueur de France Inter, Bernard Maris.

15h41 - La fusillade de Charlie Hebdo est l'attentat le plus meurtrier en France depuis au moins 40 ans.


15h40 - Selon plusieurs médias, l'économiste Bernard Maris, actionnaire de Charlie Hebdo, aurait également été tué dans l'attaque.

15h30 - Les auteurs de l'attentat ont fait preuve d'une violence quasi-militaire. "C'est très frappant, on a l'impression d'avoir affaire à des braqueurs de banque. Même attirail, même uniforme", explique Georges Brenier, reporter de RTL.

Une scène particulièrement choquante atteste de la détermination des suspects : "On aperçoit sur une vidéo tournée par un riverain deux hommes, Kalachnikovs à la main, ouvrir le feu en direction des policiers à plusieurs reprises. Il y a de très nombreuses détonations".

"On s'aperçoit très rapidement que l'un des fonctionnaires est très grièvement blessé puisqu'il est allongé au sol dans une mare de sang. Mais il est à l'évidence, encore en vie, continue-t-il. Un des suspects se dirige alors vers lui. Il marche le plus naturellement du monde comme si personne n'était à ses trousses, s'approche du policier et l'achève avec sa Kalachnikov d'au moins une balle en pleine tête, avant de repartir comme si de rien n'était. Cette scène montre bien la détermination absolue de ces terroristes".

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Fusillade à "Charlie Hebdo" : "On a l'impression d'avoir affaire à des braqueurs" Crédit Image : RTL.fr Crédit Média : Georges Brenier

15h15 - Bernard Cazeneuve s'est exprimé : "Je veux confirmer la terrible nouvelle du bilan évoqué ce matin par le Président. Il y a 12 disparus, 8 blessés, dont 4 en situation d'urgence absolue. Notre pensée va aux victimes, à leurs proches et l'ensemble des journalistes qui se battent pour la liberté d'expression et de la presse, aux policiers qui assuraient la protection de Charlie Hebdo et qui ont été tués sur place ou au cours de la poursuite. L'objectif qui est le nôtre est d'assurer la protection de tous les Français. C'est pour cela que le plan Vigipirate a été réhaussé pour l'Île-de-France (...) J'ai adressé un télégramme aux préfets pour qu'ils prennent toutes leurs précautions pour les gares, lieux publics, etc. La police, la gendarmerie et mes militaires sont mobilisés pour assurer la protection".


Le ministre de l'Intérieur a évoqué un total de "trois criminels" et a assuré que "tous les moyens sont mobilisés pour les identifier et procéder à leur arrestation de manière à ce qu'ils soient punis. Nous allons assurer la coordination des actions des services de l'État et la communication pour que les Français soient informés de l'évolution de l'enquête."

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Bernard Cazeneuve évoque "trois criminels" Crédit Image : AFP / THOMAS SAMSON Crédit Média : RTL

15h10 - La police judiciaire lance un appel à témoins. Le numéro à contacter est le 08 05 02 17 17.


15h08 - La Ligue arabe et al-Azhar condamnent l'attaque contre Charlie Hebdo.

15h05 - À l'instar de François Hollande et Nicolas Sarkozy, François Bayrou appelle à "faire l'union nationale". Le maire de Pau estime que les Français ont "un seul devoir : (se) serrer les coudes".  Il poursuit : "On mesure aujourd'hui ce que peuvent être des religions qui cherchent à imposer par la terreur leur obsession et leur fanatisme (...) C'est dans ces jours de guerre qu'on mesure ce qu'est la détermination d'un peuple à sauver l'essentiel".

15h02 - Cabu, légendaire auteur du "Grand Duduche", est mort

15h00 - Laurent Gerra évoque la disparition de son ami Cabu. "Il est mort en héros parce que lui ne s'est jamais voilé la face, contrairement à ceux qui sont entrés lâchement (...) Ils (toutes les victimes, ndlr) sont morts en héros dans une forme de liberté de la presse, de la plume, du dessin, de la satire, du non-respect des lois mais en respectant la liberté".

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"Cabu est mort en héros", dit Laurent Gerra Crédit Média : Laurent Gerra

14h55 - Sud Ouest publie le témoignage de la dessinatrice Coco, qui travaille pour Charlie Hebdo. "J'étais allée chercher ma fille à la garderie. En arrivant devant la porte de l'immeuble du journal, deux hommes cagoulés et armés nous ont brutalement menacées. Ils voulaient entrer et monter. J'ai tapé le code (...) Ça a duré cinq minutes (...) Je m'étais réfugiée sous un bureau (...) Ils parlaient parfaitement le français et se revendiquaient d'al-Qaïda".


14h50 - "C'est une atteinte directe, sauvage, à l'un de nos principes républicains les plus chers : la liberté d'expression. Mes premières pensées se tournent vers les nombreuses victimes de cet attentat barbare. Je pense aux victimes, à leurs proches, aux forces de police et je formule des vœux pour les blessés. Les auteurs de ces actes doivent être poursuivis et châtiés avec la plus extrême fermeté, a déclaré Nicolas Sarkozy au siège de l'UMP. Notre démocratie est attaquée et il faut la défendre. Nous ne pouvons pas céder le moindre pouce de terrain. Nous devons continuer à dire ce que nous avons envie de dire. Nous devons continuer à vivre comme nous le voulons. Nul ne réussira à nous empêcher. La France est frappée au cœur. La République doit se rassembler. J'appelle tous les Français à refuser la tentation de l'amalgame et à présenter un front uni contre les terroristes et les assassins. Nous devons élever notre niveau de vigilance. Notre formation politique soutiendra sans réserve toute décision du gouvernement en ce sens. Tout simplement parce que nul ne peut se soustraire à ce devoir d'unité nationale".

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Nicolas Sarkozy appelle au respect de "l'unité nationale" Crédit Image : KENZO TRIBOUILLARD / AFP Crédit Média : RTL

14h45 - "On a tué Charlie Hebdo", crient les suspects de la fusillade contre le journal satirique.

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"On a tué Charlie Hebdo", crient les suspects de la fusillade contre le journal satirique

14h35 - Le parquet précise que sept autres personnes ont été blessées, dont quatre grièvement.


14h30 - Selon une source gouvernementale, Manuel Valls a activé "la cellule interministérielle de crise".


14h25 - Le recteur de la Grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, évoque "l'horreur absolue" de cet attentat. "C'est un viol de nos valeurs, notre démocratie, nos libertés (...) Nous tournons une page de paix et de convivialité pour aller vers la violence qui s'introduit dans notre société (...) Ils font un mal fou à tous les musulmans", commente-t-il.

14h23 - Selon une source judiciaire, les dessinateurs Charb, Cabu, Wolinski et Tignous sont décédés.

14h15 - Charlie Hebdo est une cible de longue date

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"Charlie Hebdo" est une cible de longue date Crédit Image : RTL.fr Crédit Média : Jean-Alphonse Richard

14h08 - La réunion interministérielle a démarré à l'Élysée. François Hollande est entouré de Manuel Valls, Bernard Cazeneuve, Jean-Yves Le Drian, Laurent Fabius et Christiane Taubira. "Je voulais vous dire que vous êtes précieux, vraiment précieux", a-t-elle déclaré aux journalistes présents dans la cour du Palais. Le chef de l'État maintient ses vœux aux autorités religieuses à 18 heures, ce mercredi. Ils auront lieu à huis-clos.

Je voulais vous dire que vous êtes précieux, vraiment précieux

Christiane Taubira aux journalistes

14h03 - Angela Merkel vient d'ajouter sa voix aux réactions des dirigeants internationaux. La chancelière allemande condamne "un attentat abominable".


14h00 - Jean-Christophe Cambadélis annonce que le Parti socialiste appelle à une "marche des Républicains dès que cela sera possible".

13h54 - Une vidéo de la fusillade circule actuellement sur Internet. RTL a décidé de ne pas la diffuser.

13h50 - Le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, condamne "un acte intolérable, une barbarie". Même son de cloche du côté du Conseil du culte musulman, qui condamne, lui aussi, "un acte barbare contre la démocratie".

13h47 - La Maison Blanche condamne "dans les termes les plus forts" l'attaque contre les locaux de Charlie Hebdo, a relayé Josh Earnest, porte-parole de Barack Obama, sur la chaîne MSNBC.

13h45 - Les sorties scolaires et activités hors des établissements ont été stoppéesannonce le rectorat.

13h37 - "Le peuple est aux côtés des blessés, des morts, de leur famille, de leurs proches (...) après cet attentat de fondamentalistes islamistes qui semblait au moins prévisible (...) Ce n'est pas le premier attentat qui touche la France (...) Il faut prendre la mesure du danger qui pèse sur la France et sur beaucoup d'autres pays (...) L'ensemble de nos compatriotes peut être touché. Le peuple ressent la solidarité et une inquiétude à l'égard d'un danger qu'il va falloir nommer et combattre", a réagi Marine Le Pen.

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Marine le Pen : "L'ensemble de nos compatriotes peuvent être touchés" Crédit Image : FRANCOIS NASCIMBENI / AFP Crédit Média : Vincent Parizot

13h27 - La présidence de la République annonce que François Hollande "interviendra à 20 heures depuis l'Élysée". L'agenda du chef de l'État est bouleversé.


13h25 - Une source policière annonce que des témoins ont entendu les tireurs crier : "Nous avons vengé le Prophète !"

13h23 - "C'est une grande épreuve et aussi un défi aux institutions républicaines, c'est l'attentat en France le plus grave depuis 1995 (...) Le fait que ce soit un journal comme Charlie Hebdo qui ait été visée est en tout cas sinon une preuve sinon déjà un indice et le fait que ce soit la presse qui soit attaquée en tant que telle, ça signifie très clairement que c'est le principe même des libertés, de la République, qui est en cause (...) La seule riposte possible, c'est celle de la solidarité entre les Français puis celle de la police et, il faut l'espérer, de la justice. C'est le pire scénario pour la France", a réagi Alain Duhamel, éditorialiste de RTL.

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"C'est le principe même des libertés, de la République, qui est en cause", dit Alain Duhamel Crédit Image : Paul Guyonnet / RTL.fr Crédit Média : Alain Duhamel

13h20 - Le dessinateur Charb fait bien partie des victimes de l'attentat.


13h15 - Matignon annonce que "les organes de presse, les grands magasins, les lieux de culte et les transports sont placés sous protection renforcée".

13h13 - Un nouveau bilan fait état de 12 morts et 4 personnes grièvement blessées, selon le parquet de Paris.

13h05 - "Je crois que ce qui est en cause aujourd'hui, c'est à nouveau la liberté d'expression, donc une certaine façon de concevoir la vie en société en France. Nous ne pouvons pas céder à des diktats de ce genre (...) Certains disent que les agresseurs auraient déclaré qu'ils venaient venger le Prophète. Si tel est le cas, ça demande à être vérifié, nous sommes vraiment face à un problème d'une ampleur exceptionnelle. C'est du terrorisme, ni plus ni moins", a réagi l'ancien ministre de l'Intérieur, Claude Guéant.

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Claude Guéant : "Aujourd'hui c'est la liberté d'expression qui est en cause" Crédit Image : AFP Crédit Média : Vincent Parizot Télécharger

13h02 - Le dessinateur Charb, l'une des figures de Charlie Hebdo, ferait partie des victimes.

13h00 - Le premier ministre britannique, David Cameron, dénonce l'attaque "révoltante" contre les locaux de Charlie Hebdo.

12h50 - "C'est un attentat terroriste, ça ne fait pas de doute", a déclaré François Hollande. Le président de la République a annoncé que les auteurs de cette attaque "seront pourchassés aussi longtemps que nécessaire pour être arrêtés, traînés devant les juges et condamnés".

François Hollande a appelé à "faire bloc pour montrer que nous sommes un pays uni. Personne ne doit penser qu'il peut agir contrairement aux principes de la République (...) Nous aurons à cœur de trouver les responsables et d'appeler à l'unité nationale". Le Président a rappelé que "plusieurs attentats avaient été déjoués ces dernières semaines".

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"C'est un acte terroriste, ça ne fait aucun doute", dit François Hollande Crédit Image : PATRICK KOVARIK / AFP Crédit Média : RTL

12h47 - Matignon annonce que le plan Vigipirate a été relevé au niveau "alerte attentats", le niveau le plus élevé, dans toute l'ïle-de-France. Les rédactions parisiennes sont en cellule de crise pour ajuster les règles de sécurité.

12h45 - François Hollande est arrivé sur place.

12h40 - Le quartier de la Bastille est entièrement bouclé alors qu'une centaine de véhicules de pompiers, de police et du SAMU se trouvent sur place. Un hélicoptère est attendu.

12h35 - Le bilan a été porté à onze morts et cinq urgences absolues, selon une source proche de l'enquête.

12h30 - 

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EN DIRECT - Fusillade à "Charlie Hebdo" : onze morts, selon une source proche de l'enquête Crédit Média : Georges Brenier

Selon les premiers éléments de l'enquête, ce sont deux ou trois homes qui ont pénétré dans les locaux de Charlie Hebdo, cagoulés, vêtus de noir, gantés et lourdement armés (Kalachnikov et un lance-roquettes). Ils ont ouvert le feu en tirant au hasard dans le hall du bâtiment.

Ils ont ensuite pris la fuite en voiture, immédiatement pris en chasse par des policiers de la Bac du XIe arrondissement appelés en renfort. Les hommes ont alors tiré sur la police, blessant deux membres des forces de l'ordre, dont un grièvement.

Ils ont ensuite braqué un automobiliste et renversé un piéton au niveau de la Porte de Pantin. C'est là que la police a perdu leur trace.

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Tirs à Charlie Hebdo : une vidéo amateur prise sur le toit d'un immeuble à proximité

12h25 - François Hollande va se rendre sur place, alors que le parquet de Paris vient d'alourdir le bilan en annonçant dix morts. Une réunion ministérielle aura lieu ce mercredi à 14 heures.

12h20 - Selon nos informations, le bilan provisoire est de six morts.

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EN DIRECT - Fusillade à "Charlie Hebdo" : les premières heures de la traque des frères Kouachi
EN DIRECT - Fusillade à "Charlie Hebdo" : les premières heures de la traque des frères Kouachi
MINUTE PAR MINUTE - Dès jeudi 8 janvier, les hommes du Raid et du GIGN ont été déployés au nord-est de Paris pour retrouver les deux suspects et le niveau "alerte attentat" du plan Vigipirate a été étendu de l’île-de-France à la Picardie.
http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/tirs-au-siege-de-charlie-hebdo-a-paris-selon-le-dessinateur-luz-qui-evoque-des-victimes-7776126642
2015-01-07 11:56:00
http://media.rtl.fr/cache/prp3rlvz5MNPRUTc9wWaBA/330v220-2/online/image/2015/0108/7776143781_apres-la-tuerie-de-charlie-hebdo-des-membres-du-gign-ont-ete-deployes-en-picardie-jeudi-8-janvier-2015.jpg