12 min de lecture 14 juillet

Fête nationale, masques, relance économique : retrouvez l'interview de Macron

MINUTE PAR MINUTE - Une première depuis 1945. Covid-19 oblige, le traditionnel défilé militaire pour la fête nationale du 14 juillet a laissé la place à un mini-défilé confiné place de la Concorde, honorant la mobilisation des armées et du monde soignant contre la pandémie.

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et Marie-Pierre Haddad

L'édition 2020 du 14-Juillet a débuté par un hommage au général Charles de Gaulle, dont la mémoire est célébrée cette année à l'occasion d'un triple anniversaire: le 130e de sa naissance, le 50e de sa mort, et le 80e de l'appel du 18 juin 1940, symbole de la Résistance.

Le reste de la cérémonie a fait la part belle aux multiples unités militaires qui ont œuvré à lutter contre le coronavirus sous le parapluie de l'opération Résilience, lancée le fin mars par Emmanuel Macron. Avec un hommage particulier au service de santé des armées, mobilisé tous azimuts au plus fort de la pandémie

Le président de la République a répondu aux questions des journalistes se soumettant au traditionnel entretien du 14-Juillet. Le président s'est notamment dit "radicalement en désaccord" avec l'idée que le nouveau gouvernement dirigé par Jean Castex, ex-LR, soit "de droite". "Je crois au dépassement politique", a martelé le chef de l'État, en faisant valoir qu'il y a dans le gouvernement des personnalités issues "de ce qui était la droite de notre champ politique (...) comme de la gauche, et à peu près autant d'un côté que de l'autre". 

Retrouvez l'interview d'Emmanuel Macron

15h01 - C'est la fin de notre édition spéciale, merci à tous de nous avoir suivis. 

14h37 - Suivez notre édition spéciale sur RTL, après l'interview du président de la République. 

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Sur RTL, Nicolas Bay, député européen du Rassemblement national, Damien Abad, chef des députés LR à l'Assemblée, commentent l'interview du président de la République. 

14h25 - "J'ai un objectif à six mois, éviter au maximum les plans sociaux (...) Ce que cette crise peut nous apporter, c'est la capacité de rendre la France plus forte (...) Nos divisions nous ne savons pas les traiter par temps calmes", explique Emmanuel Macron

Sur la sécurité, le président de la République a annoncé la "généralisation des caméras-piéton" pour les policiers afin de rétablir la confiance entre les forces de l'ordre et la population.

14h18 - Après avoir annoncé vouloir dessiner un "nouveau chemin" pour la fin de son quinquennat, Emmanuel Macron a réaffirmé sa volonté de reprendre le projet de réforme des retraites. "Nous ne ferons pas l'économie d'une réforme de notre système de retraites", a-t-il indiqué.

Sur les impôts, Emmanuel Macron a une nouvelle fois assuré qu'ils n'augmenteront pas. "On ne résout pas une crise comme celle-ci en augmentant les impôts", a affirmé le président de la République.

14h09 - Emmanuel Macron est aussi revenu sur l’expression "quoi qu’il en coûte" qu'il avait employé lors d'une allocution pendant le confinement. "Il y avait le feu à la maison, on n’allait pas compter les seaux d’eau", indique-t-il.

14h05 - Le président de la République demande une "modération des dividendes" aux entreprises qui utilisent le dispositif du chômage partiel de longue durée. Cette "modération salariale" doit s'accompagner de "dispositifs d'intéressement et de participation" et "d'une modération des dividendes" aux sein "des entreprises auxquelles on abonde", a précisé le chef de l'État. "Si on dit aux salariés de faire un effort, l'actionnaire doit faire un effort aussi", a-t-il affirmé. 

13h53 - "La France sera servie parmi les premiers pays, si un vaccin contre le coronavirus est trouvé, explique le chef de l'État qui estime "absurde" de faire du "nationalisme sanitaire".

13h52 - Si Emmanuel Macron était testé positif au coronavirus, prendrait-il de la chloroquine ? "Non, répond le président. De ce que j'ai compris de la science, c'est qu'il n'y a pas de traitement stabilisé (...) Nous sommes le pays des lumières et je crois à la rationalité. Le professeur Raoult est un grand scientifique mais ce n'est pas au président de la République ou à un politique de trancher un débat scientifique".

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13h46 - "On va permettre à toutes les personnes, même sans prescription médicale, même quand elle n'a pas de symptômes, si elle a un doute, une crainte, de pouvoir aller se faire tester (...) Nous serons prêts" pour une deuxième vague.

"Nous avons à la fois les stocks et les approvisionnements qui sont sécurisés et nous avons l'organisation au plus près du terrain, qui permettrait de faire face à une recrudescence, si elle était là", a insisté le chef de l'État. 

13h45 - Sur le coronavirus, "nous avons des signes que ça repart quand même un peu, nous devons prévenir et nous préparer. Il faut continuer d'appliquer les gestes barrières. Là dessus, on voit des faiblesses. J'ai demandé qu'on passe une étape au gouvernement et je souhaite que dans les prochaines semaines, on rende obligatoire le masque dans tous les lieux publics clos", a indiqué Emmanuel Macron qui "recommande aux Français de porter le masque au maximum quand ils sont dehors et, a fortiori, quand ils sont dans un lieu clos"

Le débat sur le port du masque obligatoire dans les lieux publics clos est lancé depuis plusieurs semaines. Porter le masque est un "moindre mal" pour éviter un reconfinement, a estimé Philippe Juvin, chef des urgences de l'hôpital Pompidou à Paris, en suggérant qu'il soit remboursé par la sécurité sociale. "Il y a un vrai sujet sur le relâchement des gestes barrières, c'est bien montré par toutes les enquêtes d'opinion, il suffit d'aller dans la rue pour voir. Il y a plus de cas (du Covid) qui sont détectés en ville", a-t-il déclaré sur Sud Radio.  

13h37 - Emmanuel Macron est à présent interrogé sur l'affaire Darmanin. "Je respecte toujours l'émoi et la colère des causes justes. La cause féministe, je la partage. J'en ai fait le fil rouge de ce quinquennat (...) Vous avez un responsable politique qui a fait l'objet d'une accusation grave (...) il y a la présomption d'innocence. Il y a plusieurs enquêtes : classées ou absence de suite. Aucune cause n'est défendue justement en bafouant les principes fondamentaux de notre démocratie. Si à partir du moment, quelqu'un qui est accusé, mais pas jugé, devient la victime d'un jugement de rue ou de réseaux sociaux", nous perdront nos libertés, explique Emmanuel Macron qui ne veut pas une "démocratie d'opinion".

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13h36 - Emmanuel Macron reconnaît-il avoir pris un tournant à droite ? "Je suis radicalement en désaccord, parce que je crois au dépassement politique", répond le président de la République

13h32 - Emmanuel Macron revient sur son choix de nommer Édouard Philippe, premier ministre au début de son quinquennat. Le président de la République rappelle que l'ancien premier ministre était inconnu du grand public. "J'ai fait ce que j'avais dit que je ferais", explique-t-il.

Sur Jean Castex, le président estime que c'est "quelqu'un qui a une culture du dialogue social". "Il connait très bien ce qu'est la vie des élus locaux, la proximité, les partenaires sociaux, la santé et les arcanes de notre modèle social", ajoute-t-il.  

13h29 - En quoi avez-vous changé ? "La méthode utilisée pendant les 3 premières années du quinquennat a permis de faire des réformes inédites (...) La confiance n'avait pas retrouvé le pays (...) Le projet n'est pas de changer de cap, ou de destination finale, c'est de changer de chemin pour y arriver", explique Emmanuel Macron

13h26 - Emmanuel Macron a-t-il le sentiment d'être parvenu à unifier le pays ? "Je n'y suis pas parvenu. Est-ce que ça veut dire que je vais arrêter de me battre et arrêter de porter des projets ? Non", assure-t-il. 

"Nous avons vécu une crise sociale sans précédent avec les 'gilets jaunes' (...) J'ai donné le sentiment à nos concitoyens qu'au fond, je réformais pour eux ou malgré eux et qui n'était pas juste. Or, ce pourquoi je me suis engagé en politique (...) c'est pour rendre la France plus forte et plus indépendante. Je le fais aussi pour que chacun retrouve la maîtrise de sa vie et de son destin (...) et je ne l'ai peut-être pas assez dit", ajoute Emmanuel Macron

13h24 - Emmanuel Macron comprend-il les critiques, parfois très virulentes, à son égard ? "Oui, je peux comprendre parce que nous sommes dans un pays qui a ça dans son Histoire, dans ses tripes. J'ai sans doute laissé paraître quelque chose que je ne crois pas être profondément, mais que les gens se sont mis à détester (...) Le jeu, les maladresses, les phrases sorties de leur contexte, l'opposition de la vie politique fait que cela a pu être alimenté", explique le président. 

Et d'ajouter : "La haine n'est pas acceptable en démocratie. On peut critiquer (...) mais parce qu'il y a une liberté d'expression, la haine dans les discours et les violences dans les manifestations ne peuvent être acceptées".

13h22 - Pourquoi avoir décidé de prendre la parole ce 14-Juillet face aux journalistes ? "Ce que je sais, c'est que ce 14-Juillet est un peu particulier. Nous l'avons vécu ce matin avec beaucoup d'émotion et de fierté (...) Nos armées ont accepté d'offrir la vedette aux soignants, à ces femmes et ces hommes qui pendant des mois nous ont protégés et se sont battus pour nous (...) Le pays a été profondément bouleversé et traumatisé et je crois que ce 14 juillet avait un tour particulier qui justifie cet échange", répond Emmanuel Macron.

13h20 - L'interview d'Emmanuel Macron débute.

13h16 - Une banderole "Derrière les hommages, Macron asphyxie l'hôpital" s'est envolée dans le ciel pendant le mini-défilé du 14-Juillet, place de la Concorde.

12h59 - "En ce 14 Juillet (...) je souhaite, avec tous les Français, avec les armées elles-mêmes, rendre un vibrant hommage aux personnels de santé et à celles et ceux qui, dans tous les secteurs, ont permis à la vie publique, sociale et économique de continuer", a déclaré Emmanuel Macron dans un message publié ce matin.

12h42 - Emmanuel Macron et Jean Castex doivent gérer une crise à la fois sanitaire, économique et sociale qui selon l'Insee, plongera la France dans une récession de 9% en 2020, jamais vue depuis 1948. 

Outre son plan de défense en cas de rebond de l'épidémie, faudra-t-il rendre le masque obligatoire ? Il devrait préciser le plan de relance économique et de soutien à l'emploi prévu pour la rentrée dont des annonces sectorielles, allant des aides à l'embauche des jeunes aux mesures pour l'environnement annoncées devant la Convention citoyenne pour le climat. 

Le plan promis au personnel hospitalier lui a été largement finalisé ce lundi par la signature du Ségur de la santé, qui prévoit 8 milliards d'euros, dont 183 euros d'augmentation pour le personnel paramédical. Autre sujet délicat, la réforme des retraites, que le chef de l'État veut remettre en route malgré l'opposition des syndicats et du patronat. 

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12h31 - Revivez en direct la cérémonie du 14-Juillet Place de la Concorde. 

12h20 - Emmanuel Macron échange avec différents invités, famille de victimes de la Covid-19 et familles qui ont perdu un proche militaire. 

12h16 - Emmanuel Macron, président de la République, est désormais attendu à 13h10 pour une interview télévisée. C'est la première fois qu'il se plie à cet exercice qu'il jugeait jusqu'ici désuet

12h07 - Brigitte Macron, l'épouse du président de la République, et Olivier Véran, ministre de la Santé, saluent à leur tour les soignants, Place de la Concorde. 

12h05 - Le président de la République Emmanuel Macron est descendu de la tribune pour saluer un à un les soignants présents à cet hommage. 

12h02 - De longues minutes d'applaudissement suivent l'hommage aux soignants. Plusieurs ministres semblent extrêmement émus, comme Olivier Véran, ministre de la Santé et Florence Parly, ministre des Armées. 

12h00 - L'hymne national se conclue par un passage de la Patrouille de France. 

11h57 - La Marseillaise est entonnée Place de la Concorde pour rendre hommage aux soignants. 

11h53 - Des soignants descendent de la tribune pour rejoindre le centre de la Place de la Concorde. Les soignants sont très chaleureusement applaudis par l'assistance. Ils déploient le drapeau tricolore avec les militaires. 

Un drapeau tricolore est déployé en hommage aux soignants le 14 juillet 2020, Place de la Concorde
Un drapeau tricolore est déployé en hommage aux soignants le 14 juillet 2020, Place de la Concorde Crédit : Ludovic Marin / POOL / AFP

11h51 - Le drapeau tricolore arrive pour conclure cette cérémonie par un hommage de la Nation aux soignants. 

11h47 - Policiers, gendarmes, pompiers... Le défilé des troupes à pied se termine Place de la Concorde. 

11h40 - Le bloc Covid de la gendarmerie arrive Place de la Concorde, avec de nombreuses unités qui ont agi dans le cadre de la lutte contre la Covid-19. 

11h34 - Les écoles suivent, avec Polytechnique et Saint-Cyr notamment. 

11h30 - Début du défilé des troupes à pied. Les quatre nations invitées défilent : l'Allemagne, l'Autriche, la Suisse et le Luxembourg. 

11h27 - Arrivée des hélicoptères qui ont joué un rôle majeur dans l'évacuation des malades de la Covid-19. 

11h25 - La Légion étrangère interprète La Mer de Charles Trenet. 

11h18 - La Légion étrangère défile au son de Tiens, voilà du boudin. 

11h17 - Les avions continuent leur défilé dans le ciel de Paris. Sont particulièrement mis à l'honneur les appareils de l'opération Résilience ou encore ceux de la Sécurité civile. 

11h08 - Des avions de l'Armée de l'Air survolent la Place de la Concorde. 

11h05 - "Le côté positif de mon esprit me convainc que la France n'est vraiment elle-même qu'au premier rang" : deux Saint-Cyrien lisent des extraits de textes de Charles de Gaulle alors qu'arrive la Patrouille de France

La Patrouille de France survole l'avenue des Champs-Élysée le 14 juillet 2020
La Patrouille de France survole l'avenue des Champs-Élysée le 14 juillet 2020 Crédit : Ludovic Marin / POOL / AFP

11h02 - 60 jeunes du service militaire volontaire se joignent aux militaires des unités "Compagnon de la Libération" pour former une Marianne, symbole de la République française.

10h58 - Une croix de Lorraine est formée par des soldats des différentes unités "Compagnon de la Libération"

10h54 - Un hommage est rendu à Charles de Gaulle à l'occasion du 130e anniversaire de sa naissance, le 80e anniversaire de l'appel du 18-Juin et le 50e anniversaire de sa mort. La bataille de Montcornet est évoquée, l'une des seules victoires de 1940. C'est le colonel De Gaulle qui a vaincu, à la tête de la 4e division française cuirassée. 

10h53 - Le président de la République s'assoie, ainsi que tous les invités de la tribune. C'est le coup d'envoi de la cérémonie militaire

10h47 - La Marseillaise est jouée pour accueillir le chef de l'État par l'orchestre. 

Emmanuel Macron, le 14 juillet 2020, Place de la Concorde, écoute la Marseillaise à son arrivée
Emmanuel Macron, le 14 juillet 2020, Place de la Concorde, écoute la Marseillaise à son arrivée Crédit : Christophe Ena / POOL / AP / AFP

10h45 - Emmanuel Macron est accueilli par le nouveau Premier ministre Jean Castex. C'est son premier 14-Juillet en tant que chef du gouvernement. 

Le Premier ministre Jean Castex en compagnie du Chef d'état-major de l'Armée de terre Thierry Burkhard
Le Premier ministre Jean Castex en compagnie du Chef d'état-major de l'Armée de terre Thierry Burkhard Crédit : Ludovic Marin / POOL / AFP

10h41 - Le président de la République est accueilli sur la Place de la Concorde. 

10h39 - Emmanuel Macron passe en revue les troupes. Au départ de l'Assemblée nationale, il traverse le Pont de la Concorde au côté de son chef d'État major, Jean-Louis Borel. 

10h36 - Emmanuel Macron, président de la République, arrive sur le lieux. Il va prendre place dans son command car pour la revue des troupes

10h31 - La cérémonie doit commencer dans un petit quart d'heure. Les ministres commencent à arriver. Pour les nouveaux, comme Éric Dupont-Moretti, ce sera leur premier 14-Juillet

Eric Dupond-Moretti et son chef de cabinet le 14 juillet place de la Concorde Crédits : Ludovic Marin / AFP | Date : 14/07/2020
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Eric Dupond-Moretti et son chef de cabinet le 14 juillet place de la Concorde Crédits : Ludovic Marin / AFP | Date : 14/07/2020
La ministre de la Culture Roselyne Bachelot le 14 juillet 2020 Crédits : Ludovic Marin / AFP | Date : 14/07/2020
Olivier Véran, ministre de la Santé, aux cérémonies du 14-Juillet 2020 Crédits : Ludovic Marin / AFP | Date : 14/07/2020
Gérald Darmanin et Franck Riester Crédits : Ludovic Marin / AFP | Date : 14/07/2020
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10h23 - Emmanuel Macron a publié un court texte sur Facebook, intitulé "Une Nation engagée, unie et solidaire." Il y manifeste "notre reconnaissance et notre affection" aux armées, rappelant les "sacrifices qu'implique l'état militaire." Il rend aussi hommage aux soignants et à tous les Français qui se sont engagés contre la Covid-19. 

10h15 - De nombreux feux d'artifice ont été annulés en raison de la situation sanitaire. Le plus symbolique d'entre eux, celui de la Tour Eiffel, est maintenu. Mais le Champs-de-Mars sera fermé au publicIl faudra donc trouver d'autres endroits pour pouvoir l'admirer

10h04 - Ce sera sans nul LE thème musical de la journée : la Marseillaise, autrefois appelé le Chant de l'Armée du Rhin. De Strasbourg à Marseille, découvrez l'histoire de notre hymne national dans cet article >>> Fête nationale du 14 juillet : pourquoi notre hymne s'appelle-t-il "La Marseillaise"?

9h55 - Les festivités sont placées cette année "sous le signe de la vigilance dans un contexte particulièrement tendu". Pour la soirée du 13 juillet, plus de 30.000 policiers ont déjà été déployés en France afin d'assurer la sécurité sanitaire des Français.

9h46 - Renouant avec une vieille tradition qu'il avait aboli, Emmanuel Macron sera interviewé en direct à 13h10. Une allocution importante pour lui : il va tracer "le nouveau chemin" pour les 600 derniers jours de son quinquennat et expliquer ses choix post-Covid-19

9h37 - Si le programme a été modifié en raison de la situation sanitaire, il n'en est pas moins chargé. Des hommages seront rendus au général de Gaulle et aux soignants. Quatre nations sont invitées : l'Allemagne, l'Autriche, la Suisse et le Luxembourg

9h27 - Le 14 juillet est un jour férié depuis 1880. Pour nombre de personnes, il célèbre la prise de la Bastille, en 1789. En réalité, il commémore la fête de la Fédération, l'année suivante. On vous explique tout ici : Fête nationale du 14 juillet : pourquoi ce jour est-il férié?
9h15 - Bonjour et bienvenue dans ce live consacré aux cérémonies du 14 juillet, adaptées cette année à la pandémie de coronavirus.

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14 juillet Coronavirus Défilé
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