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Coronavirus : Michel Cymes évoque les risques de contamination à bord d'un avion

D'après une étude de l'armée américaine, il faudrait qu'un vol dure 54 heures pour qu'un malade du coronavirus contamine les passagers.

Intérieur d'une cabine d'un avion (illustration)
Intérieur d'une cabine d'un avion (illustration)
Crédit : ERIC PIERMONT / AFP
Coronavirus : Michel Cymes explique les risques de contamination à bord d'un avion
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Michel Cymes - édité par Florise Vaubien

Comment le coronavirus se transmet-il dans les avions ? Les vacances de Noël approchent et certains d’entre vous ont peut-être l’intention de voyager avec un justificatif pour une destination plus ou moins lointaine.

Une étude de l’armée américaine a utilisé un mannequin dans un Boeing pour évaluer les risques de transmission. Particularité de ce mannequin : il respire normalement comme vous et moi. Les chercheurs ont utilisé des traceurs fluorescents et des capteurs de volume au sol pour calculer son potentiel contaminant. 

Résultats : les passagers qui sont le plus soumis à des risques sont ceux assis à proximité du malade. Si vous êtes installé côté hublot ou couloir, vous diminuez ainsi les risques de 25%. Par ailleurs, 99,7% des particules infectées sont éliminées en cinq minutes. Ce pourcentage grimpe à 99,9% si on prend en compte les 40 sièges les plus proches de celui où le mannequin est assis. 

Un risque de transmission quasi nul

Il convient de rappeler que tous ces résultats sont valables si tout le monde porte un masque. Les militaires estiment que jusqu’à 12 heures du vol, le niveau de transmission est infime ou nul : il faudrait que le vol dure 54 heures pour qu’un passager inhale une charge virale suffisante pour tomber malade. 

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L'étude a fait près de 300 expériences dans des vols cloués au sol ou dans des avions qui volaient : leur recherche semble donc solide. À noter que le mannequin ne s’est pas déplacé pendant les tests et que les expériences ont été réalisées en mettant en scène une seule personne infectée. 

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