Jorge Rafael Videla, le visage de la terreur en Argentine

Vincent Parizot

Sous la dictature de Jorge Rafael Videla, arrivé au pouvoir en Argentine par un coup d'État en 1976, la répression atteint un degré de violence extrême. Opposants enlevés, torturés, assassinés lors des « vols de la mort », bébés arrachés à leurs mères : en cinq ans, environ 30 000 personnes disparaissent ou meurent sous la junte. Jugé à plusieurs reprises à partir des années 1980, Videla n'exprimera jamais le moindre regret.