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Il va passer de 100 à 200 euros : le gouvernement annonce le doublement du plafond annuel de la franchise sur les médicaments

Le gouvernement souhaite faire des économies et va donc passer par les franchises médicales. La ministre de la Santé a annoncé le doublement du plafond annuel de franchise sur les médicaments, les Français pourront désormais payer jusqu'à 200 euros.

La ministre de la Santé Stéphanie Rist le 25 juin 2026.

Crédit : Dimitar DILKOFF / AFP

AFP - édité par Marine Langlois

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La ministre de la Santé Stéphanie Rist a annoncé jeudi 23 juillet sur RMC le doublement, de 100 à 200 euros, du plafond annuel des franchises médicales sur les consultations et médicaments, soit le montant maximum restant à la charge des patients.  

"Les Français, s'ils dépassent un nombre de consultations ou un nombre de boîtes de médicaments, payent aujourd'hui, s'ils sont au maximum, 100 euros par an. Ce que nous faisons, c'est que nous doublons ce plafond qui n'a pas évolué depuis 20 ans", a-t-elle précisé, ajoutant qu'un décret était en préparation pour mettre en œuvre la mesure.  

"Si vous êtes quelqu'un qui a une maladie chronique, en moyenne, c'est 78 euros par an actuellement, donc si on double, on peut estimer qu'il sera plutôt à 150 qu'à 200 euros", a indiqué la ministre.  

Les femmes enceintes et mineurs par concernés

Une participation forfaitaire de 2 euros est demandée aux patients majeurs pour toutes les consultations ou actes réalisés par un médecin, mais également sur les examens radiologiques et les analyses de biologie médicale. Cette participation ne peut actuellement pas excéder 8 euros par jour et 50 euros par an.  

Pour les médicaments, une franchise d'un euro par boîte est appliquée, avec également aujourd'hui le plafond annuel de 50 euros. Les montants des franchises eux-mêmes sont gelés, c'est le plafond annuel qui va être doublé, a précisé la ministre de la Santé, qui a justifié cette mesure par la nécessité de  "continuer à investir dans notre hôpital", pour "l'accès aux soins" et "pour avoir encore les médicaments les plus efficaces".  

Stéphane Rist a souligné que 18 millions de Français, femmes enceintes ou mineurs, ne sont pas concernés par ces franchises. 

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