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Référendums : Emmanuel Macron favorable à des RIC locaux

L'allocution télévisée du chef de l'État, initialement prévue le lundi 15 avril à 20 heures, a été reportée en raison de l'incendie de la cathédrale Notre-Dame. Il avait prévu d'annoncer la possibilité d'organiser des référendums d'initiative citoyenne au niveau local.

Emmanuel Macron à Glières le 31 mars 2019
Emmanuel Macron à Glières le 31 mars 2019
Crédit : ludovic MARIN / AFP / POOL
Duhieu
Sarah Duhieu
Journaliste

Elle est l'une des principales mesures réclamées par les "gilets jaunes". L'organisation de référendums d'initiative citoyenne devait être abordée par Emmanuel Macron lors de son allocution télévisée, le lundi 15 avril, finalement reportée en raison de l'incendie de Notre-Dame de Paris. D'après le texte qu'il devait prononcer, le chef de l'État est "favorable à ce que les référendums d'initiative citoyenne puissent être organisés sur certains sujets d'intérêts locaux".

Le référendum d'initiative citoyenne (RIC) vise à permettre aux citoyens de créer ou modifier une loi sans passer par le Parlement ou le gouvernement. Pour être valable, le projet devrait être signé par un nombre défini de personnes. Le chiffre de 700.000 signatures a souvent été évoqué par les gilets jaunes. "Vous voulez, je l'ai entendu, être mieux représentés", devait déclarer le chef de l'État, en assurant "partager cette conviction".

Le président de la République juge également que "nous devons, pour nos élections, en particulier au Parlement, avoir moins d'élus et un scrutin plus juste et significativement plus proportionnel".

RIP simplifié et convention de citoyens

D'après son discours, Emmanuel Macron est également favorable "à ce qu'on puisse rendre plus accessible, en en simplifiant les règles", le référendum d'initiative partagée (RIP). Prévu par la Constitution, il est pour l'instant extrêmement compliqué à mettre en oeuvre. La proposition de loi doit notamment être soutenue par au moins 185 des 925 parlementaires, députés ou sénateurs.

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Le chef de l'État devait également annoncer la mise en place, dès le mois de mai, d'une "convention de 300 citoyens tirés au sort" chargée de "travailler à la transition écologique et aux réformes concrètes à prendre".

"Cette réforme constitutionnelle recentrée sur la participation des citoyens et notre organisation territoriale sera soumise par le gouvernement au Parlement à l'été", devait-il poursuivre. "J'attends des assemblées qu'elles puissent trouver un aboutissement cette année".

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