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Présidentielle 2022 : Bertrand en tête d'un sondage LR, Pécresse et Bernier le talonnent

Les Républicains ont enfin leur grand sondage sur les attentes du peuple de droite qui donne l'avantage à Xavier Bertrand sur tous les indicateurs, même si Valérie Pécresse et Michel Barnier ne sont pas hors jeu.

Le siège de Les Républicains, à Paris.
Le siège de Les Républicains, à Paris.
Crédit : Riccardo Milani / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP
Un air de campagne du 23 septembre 2021
03:02
Sondage LR présidentielle : avantage Bertrand mais Pécresse et Barnier en embuscade
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Aurélie Herbemont - édité par Sarah Belien

Il y a un petit côté école des fans, tout le monde a un peu gagné. Mais les pro-Bertrand sont plus satisfaits que les autres : le candidat est devant sur quasiment tous les aspects du sondage. Et ce qui fait le plus plaisir à Xavier Bertrand, c'est d'être le mieux placé aux yeux des sympathisants de droite pour accéder au second tour. En revanche, Valérie Pécresse et Michel Barnier ne sont parfois pas très loin, donc leurs soutiens martèlent que le match n'est pas plié. "Il n'y a pas de candidat naturel, et la campagne ne fait que commencer".

Petite déconvenue en revanche pour Valérie Pécresse concernant le corps électoral. Ce qui a beaucoup occupé les barons de la droite hier soir c'est : en cas de congrès réservé aux adhérents, si les militants disent non à la primaire samedi, les partis amis ne pourront pas voter pour choisir leur candidat. Parmi eux, Libres, le mouvement de Valérie Pécresse, ou encore les partis centristes.

Le président du Sénat Gérard Larcher a bataillé mercredi soir, en vain. Le bureau politique a dit non à une écrasante majorité. Un sénateur est furax : "C'est l'entre-soi qui a prévalu". "Fermer la porte au nez de ceux qui veulent soutenir le candidat de la droite, c'est pas malin, dit un proche de la candidate. Un autre craint que cela pousse certains dans les bras d'Edouard Philippe.

Une "clause Fillon"

Quel que soit le mode de désignation du candidat, primaire ou congrès, il y aura une clause pour en changer si jamais il se retrouve empêché pour quel que motif que ce soit. C'est ce que l'on pourrait appeler une "clause Fillon". Pas question pour LR de revivre le psychodrame de 2017 avec un François Fillon, candidat jusqu'au bout, malgré sa mise en examen pour l'affaire des salaires d'assistante parlementaire de son épouse. Le bureau politique pourra alors décider de remplacer le candidat. En cas de pépin mieux vaut prévenir que périr.

Le plateau télé du jour

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Si vous avez envie de regarder une émission politique ce jeudi 23 septembre, vous avez le choix entre deux salles, deux ambiances. Sur France 2, Valérie Pécresse essuie les plâtres de Élysée 2022, la nouvelle émission politique de la chaîne. La candidate de droite débattra avec le Ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin. Sinon, sur BFMTV, il y a le face-à-face Eric Zemmour / Jean-Luc Mélenchon.

Le tête-à-queue du jour est signé Anne Hidalgo

Interrogée mardi matin sur BFMTV au sujet des autoroutes, la candidate socialiste dit être "personnellement pour la baisse de la vitesse", et de préciser "130 km/h c'est beaucoup". Anne Hidalgo explique aussi que ça ne peut pas être une décision jupitérienne venant d'en haut. Mais évidemment, c'est sa phrase sur la baisse de la vitesse qui fait les gros titres.

Depuis, ses proches se démènent pour expliquer qu'elle ne prévoit pas de généraliser les 110 km/h sur autoroute, mesure pas forcément populaire. "Ca doit être adapté et vu avec les élus locaux", précise un de ses lieutenants, citant en contre exemple Edouard Philippe et les 80 km/h.

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