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Législatives : ces ministres qui cherchent un siège de député

Jean-Michel Blanquer, Élisabeth Borne, Marlène Schiappa ou encore Agnès Pannier-Runacher : ils sont tous actuellement ministre, mais tous ne pourront pas rester au gouvernement.

Photo de l’Assemblée nationale à Paris, le 9 février 2021. (Illustration)
Photo de l’Assemblée nationale à Paris, le 9 février 2021. (Illustration)
Crédit : CRÉDITLUDOVIC MARIN / AFP
Législatives : ministre cherche siège de député
02:57
Législatives : ministre cherche siège de député
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Aurélie Herbemont - édité par Marie Gingault

La présidentielle approche, et avec elle les élections législatives : ministre sans fief électoral cherche circonscription pour juin 2022. "Beaucoup s'agitent pour trouver un point de chute", s'amuse un conseiller ministériel. 

La macronie fait la liste des ministres qui veulent devenir députés : Jean-Michel Blanquer, qui avait refusé l'obstacle des régionales, est déterminé à y aller cette fois. Son équipe cherche encore le meilleur endroit. Agnès Pannier-Runacher, ministre de l'Industrie, a envie de s'implanter dans le Pas-de-Calais. Sa collègue du Logement Emmanuelle Wargon dans le Val-de-Marne, Marlène Schiappa à Paris, et il faudra aussi trouver des sièges pour le Secrétaire d'État aux affaires européennes Clément Beaune ou encore la ministre du Travail Élisabeth Borne.


Tous ont été ministres pendant plusieurs années, voire le quinquennat entier et tous ne pourront pas rester au gouvernement, même si Emmanuel Macron est réélu, il faudra du sang neuf. Un horizon ministériel évidemment bouché si Emmanuel Macron perd l'élection. En outre, beaucoup viennent de la société civile et se sont pris au jeu de la politique : s'ils veulent continuer il faut passer par la case Palais Bourbon.

Toutefois, ils ne seront pas fixés tout de suite sur leur sort. "Ça sera tranché après la présidentielle", prévient un conseiller de l'exécutif. Sachant qu'il faudra essayer de contenter tout le monde : les ministres qui veulent une place, gagnable, les députés qui veulent y retourner, les nouveaux amis, par exemple des proches d'Édouard Philippe, voire des élus locaux de gauche qui pourraient gratter à la porte si la présidentielle tourne mal de leur côté. "On n'est pas sortis d'affaire", résume un stratège. 

Deux options pour la primaire de la droite

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Pendant ce temps-là, ça s'éclaircit un peu chez Les Républicains. Le comité stratégique du parti a arrêté hier les deux scénarios qui seront soumis aux militants le 25 septembre pour choisir le candidat. Première option : une primaire ouverte aux sympathisants de la droite et du centre avec inscription préalable. Option numéro deux : un congrès où seuls les militants départagent les candidats, mais avec la possibilité d'adhérer jusqu'à 15 jours avant le vote, voire avec la participation des partis amis du centre. Une sorte de primaire semi-ouverte, ou une primaire semi-fermée.

Le paradoxe c'est que Valérie Pécresse défend le premier scénario, mais ne pourra pas voter samedi prochain vu qu'elle a quitté Les Républicains. Xavier Bertrand n'a plus le droit de vote non plus. Le second scénario pourrait lui convenir, "à condition d’être le seul candidat", selon un de ses soutiens.

La chasse aux signature du jour

Le candidat communiste Fabien Roussel va écrire à tous les maires. Objectif : avoir plus que les 500 parrainages nécessaires. Selon une information du service police-justice de RTL, les quelque 35.000 maires de France auront de ses nouvelles d'ici octobre. 

L'occasion de leur présenter ses propositions, et pourquoi pas d'empêcher Jean-Luc Mélenchon d'avoir de précieuses signatures.

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