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Alimentation : ne pas "acheter de la merde" pour ne pas en manger, l'appel de Canet

INVITÉS RTL - L'acteur principal de "Au Nom de la Terre" participe au projet de CultivonsNous.tv avec le réalisateur Édouard Bergeon, pour éduquer sur les questions agricoles et alimentaires.

Édouard Bergeon (gauche) et Guillaume Canet (droite), le 6 septembre lors d'une présentation du film "Au Nom de la Terre".
Édouard Bergeon (gauche) et Guillaume Canet (droite), le 6 septembre lors d'une présentation du film "Au Nom de la Terre".
Crédit : JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP
Guillaume Canet et Édouard Bergeon invités de RTL du 1er décembre 2020
13:27
Alba Ventura - édité par Victor Goury-Laffont

Mieux communiquer, aider les agriculteurs en difficulté : des propositions parmi d'autres dans un rapport sur "la prévention des suicides d'agriculteurs" qui sera déposé, ce mardi 1er décembre au Premier ministre.

"Plus d’un agriculteur se suicide par jour", rappelle l'acteur Guillaume Canet. Il y a un an, il apparaissait dans Au Nom de la Terre, long métrage paru en 2019 et qui porte à l'écran l'histoire de son réalisateur, Édouard Bergeon, dont le père agriculteur s'est suicidé lorsqu'il avait 17 ans. "Le rapport a été déclenché par le film", explique le cinéaste.

Les deux artistes restent très engagés sur les problématiques qui entourent le monde de l'agriculture. Une partie des recettes du film a été reversée à l’association Solidarité paysans, reconnue d'intérêt général et qui "accompagne les agriculteurs en difficulté". Celle-ci revoit des dons ici, via son site internet.

Ils ont également lancé une plateforme de vidéos consacrées à ce domaine : CultivonsNous.tv, "une sorte de petit Netflix de la terre avec des documentaires sur l'agriculture, l’environnent, le bien manger".

L'achat, un "acte citoyen"

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Guillaume Canet et Édouard Bergeon s'intéressent également à la qualité alimentaire. "Le bio, c'est une marque", note le second, qui appelle à favoriser d'abord et surtout les produits "locaux" et "frais". "C’est l’acte citoyen d’achat qui fait qu’on soutient l’éleveur", estime-t-il.

"Si on veut arrêter de manger de la merde, il faut arrêter d’en acheter, assène de son côté Guillaume Canet, notre combat, c’est aussi auprès des grandes enseignes. Certaines se bougent et comprennent que les gens commencent à prendre conscience qu’ils ne veulent pas mettre n’importe quoi dans leur assiette".

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