2 min de lecture Nuisances

Les infos de 8h - Yvelines : le calvaire d'une locataire envahie par les infiltrations d'eau

REPORTAGE - Pour la famille de Maï, les infiltrations d'eau dans l'appartement sont devenues un véritable calvaire et un danger pour la santé de ses enfants.

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Le journal RTL de 8h du 22 février 2021 Crédit Image : SIPA | Crédit Média : RTL | Durée : | Date :
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Sina Mir
édité par Louis Chahuneau

Depuis le début de la pandémie, on passe beaucoup plus de temps à la maison et ce n'est pas toujours une partie de plaisir, comme le montre le Baromètre des plaintes réalisé par la Confédération Générale du Logement. Les nuisances dues aux réparations et aux travaux arrivent pour la première fois sur la première marche du podium : elles représentent 12,5% des plaintes l'an dernier.

Une locataire de Carrières-sous-Poissy, dans les Yvelines, se bat depuis 4 ans contre son bailleur, sans résultat. Son logement est invivable. À commencer par ces dizaines de taches noirâtres qui ne quittent plus la douche de cette maman de deux enfants.

"Si vous touchez le mur, vous allez voir que le mur est humide", témoigne-t-elle. La faute à des infiltrations non traitées un peu partout dans la maison, dans sa chambre comme dans celle de ses enfants. "C'est ce que fait mon bailleur depuis le début, que du cache-misère. Mon fils ne dort plus dans sa chambre. Je prends ce matelas que je pose au sol dans le salon et on dort tous dans le salon. Il y a quelques mois de ça, ma fille a fait une infection pulmonaire. On constatait qu'à cause des moisissures, ma fille faisait des crises d'asthme".

Au point que pour le confinement, Maï a pris une décision lourde : retourner chez ses parents. "On n'a pas pu se confiner ici, donc on paye un loyer, un appartement dans lequel on ne vit pas". Et tout cela à 25 kilomètres de l'école de ses enfants.

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Maï raconte : "Avec le froid qu'il y avait en hiver, vous réveillez vos enfants le matin, vous les faites marcher, vous les emmenez dans le train, dans les bus, ils arrivent le matin ils sont déjà fatigués. Quand il sortent de l'école, je viens récupérer des affaires et on repart chez mes parents et c'est la vie qu'ils font tous les jours. C'est un cauchemar, c'est une bataille, j'ai l'impression qu'on me regarde comme une folle parce que je me plains, donc trop c'est trop. Il n'y a pas un travaux qui a été fait, à part dans la douche. Ce n'est pas une vie".

Un cauchemar que Maï espère quitter pour un appartement plus petit mais tout neuf, la dernière promesse de son bailleur après quatre ans de combat.

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