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Gaz hilarant : une toxicologue alerte sur les "effets réellement nocifs"

INVITÉE RTL - Cécilia Solal rappelle les risques neurologiques liés à la consommation de protoxyde d'azote, alors que le Parlement doit voter ce mardi l'interdiction de sa vente aux mineurs.

Les usagers du gaz hillarant ouvrent les cartouches pour en récupérer le gaz et le déverser dans un ballon, avant de le respirer.
Les usagers du gaz hillarant ouvrent les cartouches pour en récupérer le gaz et le déverser dans un ballon, avant de le respirer.
Crédit : Myriam Tirler / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP
La loi interdisant le gaz hilarant votée ce mardi
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Gaz hilarant : une toxicologue alerte sur les "effets réellement nocifs"
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La rédaction de RTL
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Le protoxyde d'azote, plus connu sous le nom de "gaz hillarant", fait des ravages chez les jeunes Français. Pour tenter d'endiguer le phénomène, le Parlement doit définitivement voter mardi 25 mai l'interdiction de la vente de ce produit aux mineurs. Des avertissements sur les détournements d'usage sont également prévus, ainsi qu'une pénalisation de l'incitation à la consommation. "Il est important d'expliquer que ce gaz a des effets réellement nocifs et que les effets peuvent durer plusieurs mois après avoir arrêté de consommer", alerte Cécilia Solal, toxicologue à l'Anses.

Ces petites cartouches, initialement utilisées en cuisine pour fabriquer de la chantilly, sont facilement accessibles puisqu'il est possible d'en trouver dans les rayons des supermarchés et sur internet. Elles ont cependant abandonné les fourneaux pour se retrouver dans les rues, "particulièrement depuis le premier confinement", note Cécilia Solal, "une trace évidente d'un détournement d'usage".

Si les jeunes utilisent le protoxyde d'azote pour un usage récréatif, notamment pour ses effets euphorisants, les conséquences peuvent néanmoins être dévastatrices. "Respirer un gaz qui n'est pas de l'air crée un risque d'asphyxie", explique la toxicologue qui évoque "des problèmes neurologiques". "Au départ, les symptômes peuvent être un petit peu bénins comme des fourmillements ou des petites pertes de motricité fine au niveau des mains et des pieds, mais ces derniers sont alertants", poursuit-elle.

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