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Covid-19 : ce qu'il faut savoir sur les tests antigéniques

Disponibles prochainement, les tests antigéniques se distinguent notamment des tests PCR grâce à leur rapidité de résultat. La Haute Autorité de Santé assure qu'ils sont extrêmement fiables.

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Covid-19 : 4 faits à savoir sur les tests antigéniques Crédit Image : Damien MEYER / AFP | Crédit Média : Sophie Aurenche / RTL | Durée : | Date : La page de l'émission
Sophie Aurenche édité par Quentin Marchal

Face à la hausse du nombre de cas positifs au coronavirus, les tests antigéniques vont être généralisés dans les prochains jours. L'idée est de pouvoir les utiliser chez des personnes qui ont des symptômes entre le premier et le quatrième jour car, passé ce délai, ils perdent en efficacité.

Si le test antigénique est positif, cela signifie que vous êtes contaminé à la Covid-19 et qu'il faut rester chez vous, à l'isolement. Mais s'il est négatif, la Haute Autorité de Santé recommande un test PCR classique uniquement pour les personnes à risque, les plus de 65 ans notamment.

Ces tests antigéniques seront disponibles d'ici la fin du mois d'octobre, le temps qu'ils soient homologués et de rédiger un arrêté. Ils seront utilisés dans les laboratoires et les médecins les espèrent également dans leur cabinet. 

Comme les tests PCR, ils consistent en un prélèvement par le nez mais leur énorme avantage est qu'ils permettent d'obtenir un résultat en seulement 30 minutes. La Haute Autorité de Santé assure qu'ils sont extrêmement fiables, à condition qu'ils soient faits entre le premier et le quatrième jour après l'apparition des symptômes. Ils ne pourront pas être utilisés chez des cas contact n'ayant aucun signe clinique.

Un isolement immédiat des cas positifs

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Les tests antigéniques pourraient bien ralentir la dynamique de l'épidémie pour trois raisons car ils permettront d'élargir l'arsenal des tests, provoqueront un isolement immédiat des cas positifs et ne nécessiteront pas l'apport de machines médicales.

Ils pourront donc être utilisés sur un très large public dans le cadre d'un dépistage ciblé. C'est ce qui va se passer cette semaine dans le Grand-Est où 210.000 étudiants vont être testés sur le campus de leur université pour empêcher les asymptomatiques de rentrer chez eux et de contaminer potentiellement leur famille. Les chaînes de transmission peuvent être cassées très vite et les clusters identifiés, avant qu'ils ne se répandent.

Ces nouveaux tests seront ensuite disponibles à destination des Ehpad, urgences et abattoirs mais ils ne remplaceront jamais les gestes barrières et le port du masque obligatoire, pour endiguer au mieux l'épidémie.

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