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Vaccin Pfizer : une troisième dose "paraît tout à fait plausible", affirme un infectiologue

INVITÉ RTL - Le Dr Robert Sebbag, infectiologue à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, affirme que des rappels de vaccin seront probablement nécessaires à l'avenir.

Photo prise le 10 janvier 2021. Un agent de santé remplit une seringue du vaccin Pfizer-BioNTech.
Photo prise le 10 janvier 2021. Un agent de santé remplit une seringue du vaccin Pfizer-BioNTech.
Crédit : CHRISTOF STACHE / AFP
Vaccin Pfizer : une troisième dose "paraît tout à fait plausible", affirme un infectiologue
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Vaccin Pfizer : une troisième dose "paraît tout à fait plausible", affirme un infectiologue
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Christelle Rebière & Sarah Belien

On va franchir aujourd'hui la barre des 12 millions de primo-vaccinés. 4,2 millions ont eu les deux doses, mais combien va-t-il en falloir exactement ? Le PDG du laboratoire Pfizer affirme qu'il va falloir "probablement" une troisième dose d'ici six mois à un an et sans doute une injection chaque année.

"On a une grande inconnue concernant le vaccin, c'est la durée de la protection, la durée de l'immunité. On sait que 6 mois c'est quasiment acquis d'après les études", affirme le Dr Robert Sebbag, infectiologue à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Ce dernier évoque également la durée des anticorps qui peuvent aller jusqu'à 8 mois. Mais encore là aussi, c'est incertain. "Cela parait donc tout à fait plausible d'avoir un rappel en fonction de la circulation du virus", estime le médecin.

Un rappel à quelle fréquence ? Pour le Dr Robert Sebbag, "cela se fera en fonction des variants". Selon lui, les vaccins à ARN messager ont un léger avantage dans cette situation. "On peut très facilement adapter ce vaccin en fonction des variants qui peuvent être dominants. On sait que tous les vaccins disponibles aujourd'hui sont actifs contre le variant britannique", poursuit le médecin.

Ainsi, si un nouveau variant, comme le brésilien ou le sud-africain étaient amenés à devenir majoritaire dans le pays, "il faudra alors adapter le vaccin. C'est vrai que c'est une incertitude. Quoi qu'il en soit, il est fort possible que nous soyons partis sur une sorte de modèle grippal s'il y a encore une circulation et qu'on ait besoin régulièrement d'avoir des rappels. Ce qu'a dit le président de Pfizer parait effectivement tout à fait plausible", conclut le Dr Robert Sebbag.

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