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Sylvie Reviriego, la dépeceuse de Tours

Jacques Pradel

En 1988, Sylvie, aide-soignante, tue et découpe le corps de son amie Françoise Gendron à Tours. L'enquête révèle une relation d'amitié toxique, marquée par son obsession à vouloir se débarrasser de Françoise, au point d'avoir tenté de la tuer la veille du drame. Le jour du crime, elle la drogue, la noie dans un bain, puis la dépece et disperse les restes.
Sylvie souffrait d'une forte dépendance à des médicaments prescrits par un médecin. Ce cocktail aurait profondément altéré son état psychique, mais la justice n'a pas retenu l'irresponsabilité pénale, malgré l'absence d'examen toxicologique approfondi.
Condamnée pour assassinat avec préméditation, Sylvie a été libérée en 2009 après avoir purgé sa peine. Aujourd'hui, elle vit discrètement, loin de Tours. L'affaire continue de soulever des questions sur la responsabilité, l'influence des médicaments et la prise en charge des troubles psychiques dans les dossiers criminels.