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Relance économique : "Je suis Biden plutôt que Macron", déclare Olivier Faure

INVITÉ RTL - "Les mesures prises par Emmanuel Macron ont creusé les inégalités : les plus riches sont devenus plus riches et les plus pauvres sont devenus plus pauvres", déplore le Premier secrétaire du Parti socialiste.

Olivier Faure était l’invité d’Alba Ventura vendredi 30 avril 2021.
Olivier Faure était l’invité d’Alba Ventura vendredi 30 avril 2021.
Crédit : RTL
Olivier Faure est l'invité d'Alba Ventura
12:43
Olivier Faure était l'invité de RTL du 30 avril 2021
12:43
Alba Ventura

Dans son interview accordée à la presse régionale, Emmanuel Macron défend son bilan : loi travail, baisse des impôts, suppression, en partie, de l'ISF et il critique ceux qu'il surnomme "les patriotes aux petites pieds" : "Ceux qui veulent mettre des usines en France, mais qui dissuadent ceux qui peuvent investir à coup de taxes". Pour Olivier Faure, Premier secrétaire du Parti socialiste et député de Seine-et-Marne, "les mesures prises par Emmanuel Macron ont creusé les inégalités". 

"Je suis Biden plutôt que Macron. Et Biden aujourd'hui dit que la théorie du ruissellement n'a jamais fonctionné", pointe-t-il sur RTL. "En France, on dit exactement l'inverse. L'INSEE a fait des études sur le sujet : les mesures prises par Emmanuel Macron ont creusé les inégalités : les plus riches sont devenus plus riches et les plus pauvres sont devenus plus pauvres", dénonce le député de Seine-et-Marne.

Selon lui, ce sont ceux "qui ont profité indirectement de la crise" qui "devraient aujourd'hui être les premiers contributeurs". "Je vois que le gouvernement a adressé à l'Union européenne un message clair. Qu'est ce qu'ils vont faire au lendemain de la crise ? Ils vont remettre sur pieds la réforme des retraites, et la réforme de l'assurance chômage", averti Olivier Faure qui n'est "pas contre l'idée de réformer, mais ça dépend dans quel sens". 

"Si c'est réformer pour dire 'on va prendre de l'argent plutôt auprès de ceux qui en ont beaucoup qu'auprès de ceux qui n'en ont pas', effectivement là je suis d'accord, si c'est l'inverse je ne suis pas d'accord", martèle le Premier secrétaire du Parti socialiste.

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