1 min de lecture Les Républicains

Emmanuel Macron, ce "Madoff de la politique", attaque Guillaume Peltier

Le vice-président des Républicains a sévèrement taclé le chef de l'État samedi 22 septembre, au cours de la fête de la Violette en Sologne.

Guillaume Peltier le 11 décembre 2014 à Nice
Guillaume Peltier le 11 décembre 2014 à Nice Crédit : JEAN CHRISTOPHE MAGNENET / AFP
Clarisse Martin
Clarisse Martin
et AFP

Guillaume Peltier muscle ses propos contre Emmanuel Macron. Alors qu'il prenait part à la fête de la Violette en Sologne samedi 22 septembre, le vice-président des Républicains (LR) s'en est pris au chef de l'État sans mâcher ses mots. Le qualifiant de "Madoff de la politique", l'homme politique de droite a plaidé pour une "droite nouvelle", remettant au cœur de sa pensée la valeur travail.

Devant environ 400 personnes, le député du Loir-et-Cher a taclé le président de la République, "arnaqueur en chef" à qui "les Français pourraient décerner la palme de l'escroquerie politique en bande organisée", en le comparant à Bernard Madoff, l'homme d'affaires américain lourdement condamné pour escroquerie après la crise financière de 2008.

La politique du président, "c'est 5 milliards d'impôts supprimés pour les plus fortunés et, dans le même temps, 9 milliards d'impôts pour les classes moyennes et les milieux de cordée, les travailleurs et les salariés modestes", a développé Guillaume Peltier, dénonçant notamment la hausse de la CSG pour les retraités, la hausse de la fiscalité sur le carburant et les fermetures de classes en zone rurale. 

"Une droite nouvelle"

Parfois critiqué à droite pour ses propositions iconoclastes, Guillaume Peltier, passé dans sa jeunesse par le Front national, a plaidé pour "une droite nouvelle", certes "forte sur les questions régaliennes" mais surtout "beaucoup plus juste sur les questions économiques et sociales". 

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"La droite de demain doit devenir la droite du travail et du pouvoir d'achat, dans le prolongement de ce qu'initia le Général de Gaulle avec l'intéressement et la participation pour les salariés, de ce qu'incarna Jacques Chirac en fondant sa campagne de 1995 sur la fracture sociale, et de ce que créa Nicolas Sarkozy avec la défiscalisation des heures supplémentaires", a-t-il développé. 

"Je ne suis ni libéral, ni socialiste. Je suis pragmatique. Je suis même et je le revendique travailliste, parce que je considère que le travail c'est la valeur centrale de l'économie française", a souligné celui qui "revendique" l'appellation "travailliste".

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