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Les infos de 7h30 - Attaque à Paris : les motivations de l'assaillant restent floues

Alors que le domicile de l'assaillant de l'attaque au couteau qui a fait quatre victimes a été perquisitionné et que son épouse a été placée en garde à vue, les enquêteurs n'ont donné aucune explication.

Le quartier de la préfecture de Paris bouclé jeudi 3 octobre 2019 à la suite d'une attaque au couteau
Le quartier de la préfecture de Paris bouclé jeudi 3 octobre 2019 à la suite d'une attaque au couteau
Crédit : Martin BUREAU / AFP
Attaque à Paris : les motivations de l'assaillant restent floues
06:36
Le journal de 7h30 du 04 octobre 2019
06:36
Morad Djabari & Laura Maucci - édité par Petit Biscuit

Il reste beaucoup de questions ce vendredi 4 octobre après l'attaque au couteau à la Préfecture de police à Paris. Quatre personnes ont été tuée par l'un des leurs, un informaticien de la direction du renseignement.

Son épouse a été placée en garde à vue, leur domicile perquisitionné mais toujours aucune explication. Le parquet anti-terroriste n'a pas été saisi pour l'instant, mais il suit de près les investigations. Stanislas Godon, le porte-parole du syndicat de police Alliance explique que toutes les pistes sont à l'étude : "est-ce qu'il faut suivre une piste médicale ? Un acte fou sans raison apparente ou autre chose ? Personne à l'heure actuelle ne le sait". 

"On va respecter les procédures. Mes collègues de la brigade criminelle vont analyser tous les éléments qu'ils ont recueillis, les témoignages et les éléments contenus, par exemple, dans les ordinateurs et les portables qui ont été saisis lors de la perquisition", poursuit le syndicaliste.

Il y a aussi de la stupéfaction et de l'incompréhension à Gonesse dans le Vol-d'Oise où vivait l'assaillant. Samy est l'un de ses voisins et il est lui-même policier. "Je ne m'attendais pas du tout à ça", témoigne-t-il. Il dit n'avoir jamais repéré de signes particuliers qui pourraient expliquer son geste. "Il n'y avait pas le moindre soucis. D'habitude, il y a des difficultés  lorsque quelqu'un d'extérieur au commissariat vient, là, c'est un problème interne".  

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