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Les infos de 12h30 - Affaire Mila : ce que l'on sait de l'enquête pour cyberharcèlement

Ce mardi, cinq personnes ont été placées en garde à vue dans l'enquête ouverte après les menaces de mort proférées à l'encontre de la lycéenne Mila.

Un commissariat de police (illustration)
Un commissariat de police (illustration)
Crédit : JACQUES DEMARTHON / AFP
RTL Midi du 09 février 2021
28:08
RTL Midi du 09 février 2021
28:07
Guillaume Chieze - édité par William Vuillez

Elle est une cible privilégiée du cyberharcèlement : la lycéenne Mila a publié plusieurs vidéos virulentes contre l'Islam et fait l'objet de menaces de mort. Cinq personnes viennent d'être placées en garde à vue mardi pour l'avoir menacée. 

Il s’agit de quatre hommes et une femme. Ils ont été interpellés dans toute la France. L’un d’eux est connu pour une affaire de droit commun, aucun n’est fiché au FSPRT (fichier des personnes radicalisées). Il ne s’agit pas de personnes marginalisées, tous ont un travail ou sont étudiants. L’enquête n’a prouvé aucune coordination entre eux. Ce sont les gendarmes de l'Office central de lutte contre les crimes de haines qui ont procédé tôt ce mardi matin à leur interpellation.

Ces personnes âgées de 18 à 29 ans ont toutes réagi en novembre dernier à une vidéo postée en ligne par la lycéenne, dans laquelle elle critique à nouveau l'Islam. À cette époque, Mila, qui a été contrainte à changer deux fois de lycée suite à de précédentes vidéos, avait reçu dit-elle, un millier de menaces de mort. L'adolescente a même publié l'une d'elles où son interlocuteur lui promet le même sort que Samuel Paty, l'enseignant décapité en octobre dernier.

Parmi toutes ces menaces donc, les gendarmes ont pu remonter jusqu'à 5 personnes, qui vivent un peu partout en France : le Calvados, les Hauts-de-Seine, la Loire Atlantique, la Marne et la Moselle. Elles sont actuellement en garde à vue et encourent une peine de 3 ans d'emprisonnement maximum et 45.000 euros d'amende.

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