Après Nicolás Maduro et le Venezuela, les autres cibles de Donald Trump
3 min de lecture
Nicolas Maduro le 7 août 2024.
Crédit : Yuri CORTEZ / AFP
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Pour la première fois depuis sa spectaculaire capture par les États-Unis le 3 janvier, Nicolas Maduro, le président vénézuélien déchu, s'est adressé indirectement à ses concitoyens depuis sa prison. Dans une vidéo publiée samedi 10 janvier par le parti au pouvoir, le fils de Nicolas Maduro s'est fait le porte-voix de son père.
"Nous allons bien. Nous sommes des combattants", a déclaré Nicolas Maduro depuis le centre de détention de Brooklyn, à New York, où il est emprisonné avec sa femme, Cilia Flores. "Ne soyez pas tristes", a également déclaré l'ancien président, selon les propos rapportés par son fils, Nicolas Maduro Guerra, lors d'une réunion du Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV) à Caracas.
Accusés notamment de trafic de drogue, Nicolas Maduro et sa femme, Cilia Flores, qui ont plaidé non-coupable lors de leur présentation lundi 5 janvier devant la justice américaine, sont incarcérés depuis aux États-Unis avant une prochaine audience, le 17 mars.
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Découvrir l'émissionAu Venezuela, les appels à manifester en soutien au dirigeant socialiste déchu sont quotidiens depuis l'opération militaire américaine du 3 janvier. La mobilisation était moindre samedi 10 janvier, où aucune figure du Parti au pouvoir, le PSUV, n'était présente pour haranguer les foules. Peut-être aussi par lassitude de ces rassemblements quotidiens.
Avec des pancartes proclamant "Nous voulons leur retour", un petit millier de sympathisants ont défilé samedi dans les rues de Caracas, scandant "Maduro et Cilia sont notre famille". "Ici, il y a un peuple qui se bat", dit dans le cortège Yusleidys Arroyo, 36 ans.
"Nous n'allons pas nous reposer une seule minute tant que nous n'aurons pas récupéré le président", a lancé la présidente par intérim, Delcy Rodriguez, en marge d'une visite d'une foire agricole dans un quartier emblématique de Caracas. "Nous allons le sauver, bien sûr que oui".
Delcy Rodriguez négocie sur plusieurs fronts avec Washington, qui souhaite notamment profiter des immenses réserves de pétrole vénézuéliennes. Son gouvernement a "décidé d'entamer un processus exploratoire" en vue de rétablir les relations diplomatiques avec les États-Unis, rompues depuis 2019.
Après une visite de diplomates américains à Caracas vendredi 9 janvier, "l'administration Trump reste en contact étroit avec les autorités intérimaires", a indiqué un responsable du département d'État.
Donald Trump a par ailleurs affirmé avoir "annulé" une nouvelle attaque américaine sur le Venezuela du fait de la "coopération" de Caracas, et Washington entend "dicter" toutes ses décisions. Delcy Rodriguez a rétorqué que son pays n'est ni "subordonné, ni soumis" à Washington.
Samedi 10 janvier, le département d'État américain a enjoint tous ses ressortissants à ne pas voyager au Venezuela et ceux qui s'y trouvent à "quitter le pays immédiatement", en raison d'une situation sécuritaire jugée "instable", liée à la présence de "groupes de milices armées qui installent des barrages routiers et fouillent des véhicules à la recherche de preuves de citoyenneté américaine ou de soutien aux États-Unis".
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