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Les infos de 7h30 - Coronavirus : le préfet de Moselle met en garde les Parisiens pour Pâques

À compter de jeudi 1er avril, les contrôles vont s'intensifier aux péages et en gare pour le week-end de Pâques. Le préfet de Moselle a d'ores et déjà prévenu les Parisiens : ils ne sont pas les bienvenus.

Un péage en France (illustration)
Un péage en France (illustration)
Crédit : AFP / JACQUES DEMARTHON
Les infos de 7h30 - Coronavirus : le préfet de Moselle met en garde les Parisiens pour Pâques
06:40
Les infos de 7h30 - Coronavirus : le préfet de Moselle met en garde les Parisiens pour Pâques
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Samuel Goldschmidt

Le début du week-end de Pâques coïncide avec l'arrivée des beaux jours et l'envie de se retrouver en famille. Toutefois, avec l'épidémie de coronavirus : pas question de relâchement. À partir de demain, les contrôles vont s'intensifier dans les péages et dans les gares. Le Préfet de Moselle a d'ores et déjà prévenu les Parisiens : "Restez chez vous" !

Pas de relâchement pour le week-end de Pâques. "C'est triste, c'est dommage, mais cette année ce n'est vraiment pas une bonne idée. Il y aura des contrôles assez nombreux, pour faire respecter le couvre-feu, l'interdiction de consommer de l'alcool sur la voie publique, faire respecter aussi les interdictions de déplacements pour ceux qui viennent de régions où la situation est encore plus sévère que la nôtre, la région parisienne notamment. Ils ne doivent pas venir dans les autres régions. Donc il y aura là aussi des contrôles", a martelé Laurent Touvet, le Préfet de Moselle. 

À écouter également dans ce journal :

Lyon - Entre 200 et 300 personnes se sont rassemblées en plein air pour faire la fête hier soir à Lyon, sur les quais de Saône. Plusieurs enceintes diffusaient de la musique tandis que les jeunes étaient agglutinés au bord de l'eau, la plupart sans masque.


Coronavirus - Plus de 5.000 patients sont en réanimation, parmi eux des femmes enceintes : plus à risque de développer une forme grave de la maladie. Pour éviter cela, les gynécologues souhaitent qu'elles puissent toutes avoir accès au vaccin.

À lire aussi

Mali - L'armée française a-t-elle commis une bavure en janvier dernier au Mali ? C'est ce que semble affirmer un rapport de l'ONU : 19 civils auraient été tués lors d'un mariage par une frappe aérienne. "Ce n'était pas des civils", répète le porte-parole du ministère des Armées, Hervé Grandjean. 

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