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Coronavirus : qu’est-ce que la chloroquine, molécule testée pour soigner le virus ?

Commercialisée en France sous le nom de Novaquine dès 1949 et testée sur des patients atteints par le Covid-19, la chloriquine est un antipaludique.

Parmi ceux-ci, plus de la moitié concernent des patients atteints du coronavirus traités par hydroxychloroquine (23%) ou par ce médicament associé à l'antibiotique azithromycine (31%).
Parmi ceux-ci, plus de la moitié concernent des patients atteints du coronavirus traités par hydroxychloroquine (23%) ou par ce médicament associé à l'antibiotique azithromycine (31%).
Crédit : GERARD JULIEN / AFP
Charles Deluermoz & AFP

Les premiers tests menés à Marseille avaient été qualifiés de "prometteurs" par la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye. Depuis, les essais concernant l'utilisation de la choloroquine pour soigner des patients atteints du Covid-19 ont été étendus. Mais de quoi s'agit-il ?

Anti-paludique, la chloroquine - ou chloroquinine - est un médicament utilisé depuis plusieurs décennies et commercialisé notamment sous le nom de Nivaquine. Le traitement est souvent recommandé lorsqu'on prévoit de se rendre en zone infestée par le parasite du paludisme, transmis par les moustiques.

En France, la molécule a été mise sur le marché en 1949. Comme le rappelle La Croix, il s'agit d'un "dérivé de la quinine, un alcaloïde naturel antipaludique extrait de l’écorce du quinquina, un arbuste d’Amérique du Sud, connu pour faire baisser la fièvre."

Des effets graves en cas de surdosage

Après avoir testé la chloroquine à l'Institut hospitalo-universitaire de Marseille, c’est le professeur Didier Raoult qui avait réclamé l'extension des essais en France, espérant que ces nouveaux essais "permettront de conforter les résultats intéressants obtenus".

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En début de semaine, il avait affirmé que son effet contre le coronavirus était spectaculaire, avec la disparition du virus en six jours auprès des trois quarts des patients. Dans une vidéo, le directeur de l'IHU de Marseille avait en effet expliqué que 24 patients atteints par le coronavirus avaient pris du Plaquenil, l'un des noms commerciaux de la chloroquine et que six jours plus tard, seulement 25 % étaient encore porteurs du virus alors que 90 % de ceux qui n'ont pas reçu ce traitement étaient toujours positifs.
Toutefois, plusieurs experts ont depuis appelé à la prudence face à l'absence d'études plus poussées et en raison de ses effets indésirables qui peuvent être graves, notamment en cas de surdosage.

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