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Coronavirus : la vaccination des 12-18 ans est "une bonne nouvelle", selon le Pr Amouyel

INVITÉ RTL - Pour l'épidémiologiste Philippe Amouyel, l'ouverture de la vaccination aux adolescents va dans le bon sens "pour qu'on puisse réellement sortir de l'épidémie".

Les élèves d'un lycée, dans la cour de récréation (illustration).
Les élèves d'un lycée, dans la cour de récréation (illustration).
Crédit : FRANK PERRY / AFP
Coronavirus : la vaccination des 12-18 ans est "une bonne nouvelle", selon le Pr Amouyel
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Coronavirus : la vaccination des 12-18 ans est "une bonne nouvelle", selon le Pr Amouyel
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Thomas Sotto & Marie Gingault

Emmanuel Macron a annoncé ce mercredi soir 2 juin que la vaccination sera ouverte aux adolescents âgés de 12 à 18 ans à compter du 15 juin prochain. "Une bonne nouvelle" a estimé au micro de RTL Philippe Amouyel, épidémiologiste et Professeur de Santé Publique au CHU de Lille.

 "C'est une bonne nouvelle pour plusieurs raisons, la première c'est qu'on aura atteint 30 millions de vaccinés le 15 juin, mais pour qu'on puisse réellement sortir de l'épidémie il faut qu'on atteigne un plus grand nombre de personnes vaccinées. Il faudrait avoir 80% de la population vaccinée", indique le Professeur. 

"Or, si vous regardez la tranche d'âge des plus de 18 ans, c'est 78% des Français. Donc ça veut dire qu'il faut vacciner tous les Français de plus de 18 ans (...) ça risque de ne pas être le cas, c'est ce qu'on voit dans d'autres pays", souligne l'épidémiologiste. Ainsi, vacciner les adolescents, devrait permettre d'atteindre les 80% de la population française vaccinée. 

Cinq enfants décédés du coronavirus en France

La vaccination des 12-18 ans devra être faite "avec le consentement des parents et une bonne information éthique", a précisé le chef de l'État. Toutefois, de nombreux parents s'interrogent sur l'utilité de vacciner cette tranche d'âge, qui ne semble pas faire de cas grave. 

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Si Philippe Amouyel concède qu'"ils ne font pas de forme grave en général, ils font soit des formes qui n'ont pas de symptômes soit des formes très légères", le spécialiste souligne néanmoins qu'"on a quand même eu en France 500 cas de ce qu'on appelle le syndrome inflammatoire multi-systémique pédiatrique, on a eu des cas de myocardite chez les enfants". "On a eu peut-être que 5 décès chez les moins de 14 ans selon Santé Publique France, mais c'est toujours 5 décès de trop chez les enfants", insiste-t-il avant de conclure : "Je pense qu'il y a cet avantage individuel, certes il est faible, mais il est important parce que ce sont des enfants". 

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