1. Accueil
  2. Actu
  3. Bien-être
  4. Coronavirus : "L’épidémie en Île-de-France est derrière nous", assure un médecin
2 min de lecture

Coronavirus : "L’épidémie en Île-de-France est derrière nous", assure un médecin

INVITÉ RTL - Pour le Professeur Yonathan Freund, la France ne connaîtra pas de deuxième vague épidémique. Il plaide pour un déconfinement plus large.

Une infirmière ajuste son masque de protection, dans une unité Covid-19, en France.
Une infirmière ajuste son masque de protection, dans une unité Covid-19, en France.
Crédit : Ludovic Marin - AFP
Coronavirus : "L'épidémie en Île-de-France est derrière nous", assure un médecin
08:39
Coronavirus : "L'épidémie en Île-de-France est derrière nous", assure un médecin
08:39
Vincent Parizot

La vague épidémique appartient-elle au passé en Île-de-France ? C'est en tout cas ce que constate Yonathan Freund, Professeur en médecine d’urgence à la Pitié Salpêtrière à Paris. "Je peux dire que la vague actuelle ou l’épidémie en Île-de-France est pour l’instant derrière nous", explique-t-il, ajoutant que "rien ne le justifie" que la région soit classée en orange sur la carte du gouvernement. 

Ce médecin urgentiste ne voit plus qu'"un à deux cas par semaine". "C’est très peu mais tout le monde voit la dedans les effets du confinement, explique-t-il. On peut dire qu’on n'a pas encore les effets du déconfinement."

Pour le Pr Yonathan Freund, il faudrait tout de même aller plus loin dans le déconfinement. "Il faut commencer à déconfiner plus largement, assure-t-il. Et il aurait fallu prendre pour l’Île-de-France les mêmes mesures qu’on prenait ailleurs." 

Pas de deuxième vague ?

"J’ai une hypothèse que le virus ne reviendra pas en vague", avance le médecin, au pire ce sera "tout juste un bruit de fond", dit-il. "Si jamais on se trompe et que l’épidémie reprend, on pourra tout de suite prendre des mesures pour calmer le jeu", poursuit-il. Lui même ne porte pas de masque dans la rue et aimerait désormais que l'on puisse "limiter la psychose". 

À lire aussi

D'après lui, cet avis est "partagé par les cliniciens qui sont sur le terrain, les gens qui sont en première ligne" mais "la pertinence de la dire haut et fort n’est pas partagée". "Tout le monde s’étant planté en janvier et février, personne n'a envie d’être le type qui a dit partout c’était fini", explique le Pr Yonathan Freund. 

Aucune raison de ne pas rouvrir les écoles

Sur les réouverture des écoles, son avis est aussi tranché. "On sait que les enfants ne sont pas vecteurs, ils sont à peine porteurs donc il n’y a aucun danger à rassembler les enfants, assure Yonathan Freund. Je suis étonné de la lenteur de la reprise des écoles, ce n'est même pas la prudence qui le justifie."

La rédaction vous recommande

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/