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Seine-Saint-Denis : les diamants du futur poussent en laboratoire

Pendant les fêtes, RTL met en valeur le travail de femmes et d’hommes qui ont décidé de s’investir pour protéger l’environnement et améliorer la qualité de la vie des autres.

Un diamant (illustration)
Un diamant (illustration)
Crédit : MONIRUL BHUIYAN / AFP
Seine-Saint-Denis : les diamants du futur poussent en laboratoire
00:03:37
Seine-Saint-Denis : les diamants du futur poussent en laboratoire
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Virginie Garin & Sophie Joussellin - édité par Chloé Richard-Le Bris

À Villetaneuse (Seine-Saint-Denis), la start-up Diam Concept cultive des diamants en laboratoire. C’est beaucoup plus écolo que de les extraire dans des mines.

Alix Gicquel, de Diam Concept, s'approche d'une sorte de four à micro-ondes : "On peut dire que c'est un four à diamants". À travers la paroi vitrée, on voit des petits parallélépipèdes chauffer au rouge. À 1.050 degrés, ils sont cinq diamants en fin de croissance après quatre semaines de pousse.

À leur sortie, ils seront recouverts de polycristallin, "c'est-à-dire quelque chose qui est tout noir. Une fois qu'on a enlevé au laser le polycristallin, on envoie nos diamants se faire tailler chez des tailleurs de diamants (...)". À part le prix inférieur de 30%, rien ne distingue un diamant de laboratoire d'un diamant de mine. "Un diamant est un diamant, c'est du carbone pur, c'est pas du tout de l'imitation, c'est la même chose. Nos diamants sont certifiés comme pour les diamants des mines." 

Chercheuse au CNRS, Alix Gicquel travaille depuis plus de 30 ans sur le diamant de laboratoire, elle a crée Diam concept il y a 3 ans. Elle produit des diamants pour la joaillerie de façon éthique et respectueuse de l'environnement. "Les diamants des mines, pour les mineurs c'est un travail qui est quand même un extrêmement dur et que des enfants font. Et aussi il y a le côté écoresponsable, comme on est en France, l'impact carbone est particulièrement bas. Par carat, on est entre 20 et 50 kg de CO2 produit alors que par exemple les diamants des mines, on peut atteindre une tonne."

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Pour l'instant, tous les joailliers ne sont pas séduits. "Aujourd'hui, ceux de la place Vendôme sont un peu réticents". Certains se lancent tout de même dans l'aventure et Alix Gicquel fait confiance au consommateur et à l'air du temps.

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