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Primaire Les Républicains : "Quand la France va mal et qu'on est loyal, on ne démissionne pas", estime François Fillon

INVITÉ RTL - Le candidat à la primaire de la droite rappelle qu'en "2003, j'ai fait une réforme des retraites qui a mis 2 millions de personnes dans la rue. On a tenu".

François Fillon sur RTL, lundi 5 septembre
François Fillon sur RTL, lundi 5 septembre
François Fillon, invité de RTL le lundi 5 septembre
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Primaire Les Républicains : François Fillon estime que les sondages "ne valent rien"
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François Fillon sur RTL : "Il faut augmenter le temps de travail pour être plus compétitif"
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Primaire Les Républicains : selon François Fillon, les sondages "ne valent rien"
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Ludovic Galtier & Marie-Pierre Haddad

Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, Bruno Le Maire, Jean-Frédéric Poisson, Nadine Morano... Ils sont encore treize à briguer l'investiture du parti Les Républicains les 20 et 27 novembre. Ils seront sans doute deux fois moins vendredi 9 septembre, date butoir pour déposer ses fameux parrainages auprès de la Haute autorité. Ancien Premier ministre, élu député de la Sarthe à l'âge de 27 ans, François Fillon ne devrait pas rencontrer le moindre obstacle pour obtenir le soutien d'élus et de militants. Si son livre Faire s'est arraché en librairies l'an passé, en revanche, François Fillon ne concrétise pas dans les sondages.

Scotché à la quatrième place, derrière Alain Juppé, Nicolas Sarkozy et Bruno Le Maire, François Fillon serait pour l'heure privé de présidentielle. Comment compte-t-il s'y prendre pour inverser la tendance ? Doit-on y voir un indice dans ses attaques répétées envers Nicolas Sarkozy dans la Sarthe le 28 août puis à La Baule le 3 septembre ? Que pense-t-il d'ailleurs du code de bonne conduite que propose Alain Juppé ? 

Revivez l'interview de François Fillon

8h33 : "Ce n'est pas une bonne solution de quitter le navire (...) Quand la France va mal et qu'on est loyal, on ne démissionne pas. Voilà pourquoi je suis resté", tacle François Fillon sur la démission d'Emmanuel Macron du gouvernement.

8h31 : Une auditrice interpelle l'ancien premier ministre sur la question des déserts médicaux : "Il y a un problème de rémunération des médecins. Une consultation coûte bien moins cher que tout autre artisan", répond le candidat à la primaire à droite.

8h27 : "Un jeune né en France de parents étrangers devrait faire une démarche à 18 ans pour prendre la nationalité française, le décider", déclare François Fillon. "La situation de Calais pose d'abord la question des frontières européennes (...) Il faut renégocier les accords du Touquet. Je n'irai pas me promené à Calais entouré de caméras", ajoute-t-il.

8h23 : "J'aime les fonctionnaires mais notre pays doit réduire ses dépenses et il y a aujourd'hui trop d'emplois publics. Il faut réduire le nombre d'emplois publics (...) d'environ 500.000 emplois sur la durée du quinquennat", dit François Fillon à l'antenne de RTL. 

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8h20 : Sur la primaire à droite, "je n'envisage pas de ne pas être qualifié pour la finale. Je suis dans une bataille et dans une compétition, on se met dans une situation de gagner", mais il assure qu'il donnera des consignes de vote dans l'hypothèse où il n'est pas au second tour de la primaire explique François Fillon à une auditrice de RTL. "La France ne peut pas résoudre ses difficultés en refaisant le match de 2012", ajoute-t-il. 

7h58 : Dans quelques instants François Fillon répondra aux questions des auditeurs et des internautes de RTL.

7h57 : selon François Fillon, "Angela Merkel a sous-estimé la gravité de la situation au proche-orient et la montée du totalitarisme islamique".

7h52 : "Il faut augmenter le temps de travail des Français pour être plus compétitif, pour payer la dette et réduire notre déficit. S'agissant des fonctionnaires, je n'imagine pas un instant que l'on puisse leur demander de travailler 39 heures, payées 35 heures (...) Il y a un accord possible dans les hôpitaux entre une augmentation du temps de travail et des perspectives à améliorer (...) En 2003, j'ai fait une réforme des retraites qui a mis 2 millions de personnes dans la rue. On a tenu".

7h49 : "Chacun sait qu'Alain Juppé a payé pour d'autres et qu'il ne méritait pas sa condamnation", explique François Fillon. Le candidat confie avoir "78 parrainages de parlementaires, 370 de maires et élus locaux et un peu plus de 6.000 militants (...) Les sondages ne valent rien", indique le candidat à la primaire Les Républicains. 

7h47 : François Fillon est-il favorable à la mise en place d'un code de bonne conduite ? "La primaire c'est un processus démocratique. Le débat doit avoir lieu et personne ne doit en avoir peur". Le candidat avait attaqué Nicolas Sarkozy sur ses affaires judiciaires : "C'est difficile de gouverner un pays dans le climat dans lequel nous sommes (...) À gauche, comme à droite il y a des affaires dans tous les sens (...) Je dis que l'exemplarité est nécessaire pour diriger notre pays. C'est choquant ? Il faut plus d'exemplarité. C'est très bien que Nicolas Sarkozy cherche à rassembler. L'essentiel est de dégager des solutions qui permettent de rassembler le pays". 

7h40 : François Fillon est arrivé dans les locaux de RTL. Posez vos questions au candidat à la primaire à droite sur Twitter avec #RTLMatin.

7h36 : Plus que quelques instants avant l’interview de l'ancien premier ministre.

7h18 : comment François Fillon va-t-il redresser les barres à quelques semaines de la primaire à droite ? C'est la question qui sera posée au candidat par Elizabeth Martichoux. Rendez-vous dès 7h45.

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