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Présidentielle 2022 : température, fauteuil, caméras... Ces détails qui vont faire la différence pendant le débat

Les tractations entre les deux camps se poursuivent, à quelques heures du débat tant attendu d'entre-deux-tours. Pour Franck Louvrier, qui avait assisté Nicolas Sarkozy en 2012 et 2017, rien ne doit être laissé au hasard.

Emmanuel Macron et Marine Le Pen, sur le plateau du débat d'entre-deux-tours, en 2017.
Emmanuel Macron et Marine Le Pen, sur le plateau du débat d'entre-deux-tours, en 2017.
Crédit : Eric Feferberg / POOL / AFP
L'INTEGRALE - Les tractations du débat présidentiel et le VAR qui n'éteint pas les polémiques
00:14:22
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Cyprien Cini - édité par Benoît Leroy

Ne rien laisser au hasard. Depuis plusieurs jours, c'est le mot d'ordre des équipes de campagne d'Emmanuel Macron et Marine Le Pen dans le cadre de la préparation du débat d'entre-deux-tours de ce mercredi 20 avril. Les tractations se poursuivent ainsi sur des points de détails, pour la plupart des gens, mais de véritables points d'achoppement pour les deux camps. 

"Pour la politique française, c'est un rite démocratique. C'est un peu la finale de la Coupe du monde. Tout le monde s'y prépare à partir du soir du premier tour", explique Franck Louvrier, qui a travaillé aux côtés de Nicolas Sarkozy en 2007 et 2012 sur la préparation de ces débats. Sur le fond, Marine Le Pen a fait le choix de se mettre au vert et Emmanuel Macron, lui, ingurgiter des fiches de synthèses.

Plus que le fond, c'est surtout sur la forme que les deux état-majors des candidats travaillent. Pour cela, ils se réunissent au siège de l'Arcom (ex-CSA) pour s'entendre sur les modalités du débat : les journalistes retenus, les sujets abordés, le réalisateur, le décor...et même la température du studio.

Un point qui est loin d'être anecdotique. "Il faut s'entendre sur le bon degré, car certains sont parfois plus sensibles à la température que d'autres. Il faut que les deux débatteurs puissent se retrouver avec les journalistes dans un lieu qui ne soit pas trop chaud et qu'au bout d'une heure, que vous ne soyez pas tout transpirant", justifie Franck Louvrier, sur RTL. 

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En 2007, par exemple, Nicolas Sarkozy voulait un studio plus froid que Ségolène Royal. Ils avaient fini par s'entendre sur 19°C. Le même choix que celui du débat de ce mercredi.

Sièges, disposition des loges, plans de coupe... Une liste de détails âprement discutés

D'autres points font aussi débat : la hauteur des sièges, mais aussi la qualité du fauteuil. "Chaque candidat choisit la hauteur de son siège, pour que le confort soit parfait. À partir du moment où l'on choisit d'être assis, il faut des assises confortables", note l'élu LR. Autre sujet de négociation, les plans de coupe qui permettent de montrer l'autre candidat quand le premier parle. Ceux-ci seront autorisés, mais avec "modération".

La disposition des loges ou encore la durée de l'émission font également partie des tractations. Le décor, lui, "doit être le plus sobre possible", explique Franck Louvrier. Cette année, les deux candidats auront un bureau et seront à 2,50m l'un de l'autre. Les journalistes, eux, à quatre mètres des finalistes.

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