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Présidentielle 2022 : l'élection sera "un choix de civilisation", assure Marine Le Pen

La dirigeante du Rassemblement national n'a pas manqué de faire allusion à une éventuelle candidature d'Eric Zemmour lors de sa rentrée politique à Fréjus.

Marine Le Pen, à Fréjus le 12 septembre 2021
Marine Le Pen, à Fréjus le 12 septembre 2021
Crédit : Valery HACHE / AFP
Présidentielle 2022 : Marine Le Pen fait sa rentrée politique
01:32
Marie Moley & Nicolas Barreiro & AFP

À l'occasion de son discours de rentrée, aux accents identitaires, Marine Le Pen a affirmé que l'élection présidentielle sera un "choix de civilisation". Une allusion à peine dissimulée de la candidate envers Eric Zemmour, en se faisant l'avocate des "libertés" à vivre "comme des Français".

La présidentielle en 2022 "ne sera pas seulement un choix de société, comme ont pu l'être les précédents scrutins, ce sera un choix de civilisation", a déclaré la candidate à l'Élysée et présidente du RN, devant quelque 900 militants réunis dans le théâtre romain de la ville, qui scandaient régulièrement "Marine présidente".

"Il n'y aura que deux alternatives" en 2022, "soit la dilution de la France par déconstruction et submersion (migratoire), soit le sursaut salutaire qui fera entrer la France dans le troisième millénaire autour de l'idée de Nation", a ajouté Marine Le Pen, dans une allusion à la théorie du "grand remplacement" vantée par Eric Zemmour mais dont elle ne partage pas l'aspect complotiste. "Nous arrivons à un carrefour dont une voie conduit à l'abîme et l'autre au sommet", a dit la candidate qui est en désaccord avec le "pessimisme" d'Eric Zemmour.

Le passe sanitaire, une "atteinte à la liberté"

S'affichant comme la "présidente des libertés françaises", son slogan de campagne, elle a proposé "la gratuité des trains" pour les étudiants et les jeunes travailleurs, en dehors de heures de pointe. Marine Le Pen s'est ensuite attaquée au passe sanitaire, "atteinte disproportionnée à la liberté", même si nous "ne sommes pas contre la vaccination" contre la Covid-19.

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Elle a aussi fustigé la "dictature" de l'Union européenne en promettant de "graver" dans la Constitution, après référendum, la supériorité du droit français sur le droit international. "Les décisions internationales contraires à un principe constitutionnel resteront simplement inappliquées". 

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