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Manuel Valls sur RTL : "Une autre campagne commence"

MINUTE PAR MINUTE - Deuxième de la primaire de la gauche, Manuel Valls répondait à Elizabeth Martichoux, Yves Calvi et aux questions des auditeurs de RTL.

Manuel Valls, invité de RTL, lundi 23 janvier 2017
Manuel Valls, invité de RTL, lundi 23 janvier 2017
Crédit : Essia Lakhoua / RTL
Manuel Valls a répondu aux questions des auditeurs sur RTL le 23 janvier 2016
15:45
Manuel Valls face aux auditeurs de RTL, lundi 23 janvier
15:50
Manuel Valls était l'invité de RTL, le 23 janvier 2017
12:29
Julien Absalon
Journaliste

Il est dans le duo de tête du premier tour de la primaire de la gauche. Arrivé derrière Benoît Hamon, crédité de plus de 35% des suffrages, Manuel Valls était l'invité de RTL lundi 23 janvier. En ballottage défavorable (Arnaud Montebourg a appelé à voter pour Benoît Hamon), l'ancien premier ministre répondait aux questions d'Elizabeth Martichoux et des auditeurs de RTL.

Dos au mur, avec une réserve de voix qui semble être assez faible, Manuel Valls s'est montré très offensif. Assurant qu'il s'agissait désormais d'une "autre campagne", le nouvel outsider assure être en mesure de l'emporter et n'envisage pas la défaite face à Benoît Hamon. "Je ne répond qu'à une seule question : comment gagner cette primaire ?" Pour cela, l'ancien premier ministre a vivement attaqué "l'illusion" et "l'irréalisme" de Benoît Hamon. "Un choix clair s'offre aux Français. Est-ce que la gauche renonce à gouverner ?", s'interroge Manuel Valls, considérant être la seule chance de victoire pour la présidentielle.

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Retrouvez l’interview de Manuel Valls :

8h43 - L'interview de Manuel Valls sur RTL est terminée. Merci de l'avoir suivie avec nous sur RTL.fr.

8h40 - Manuel Valls s'attend-il à un débat musclé, mercredi ? "Pas besoin qu'il soit musclé, mais qu'il soit clair. Qu'il n'y ait pas d'évitement, qu'on réponde aux vraies questions : la conception du travail, l'idée qu'on se fait de la laïcité". Sera-t-il très offensif ? "Je le serai".

8h38 - En cas de défaite, s'investira-t-il dans la campagne de Benoît Hamon ? Manuel Valls refuse tout d'abord de répondre directement à cette question : "Pour ne pas voir d'état d'état d'âme, je veux gagner". Mais il rappelle ensuite son engagement de soutien au vainqueur : "Je suis rentré dans cette primaire en respectant toutes les règles. Mais je réponds à une seule question : comment gagner cette primaire ?".

8h34 - Emmanuel Macron est-il un danger pour le PS en cas de victoire de Benoît Hamon ? "Je vois bien qu'il y a des électeurs qui doutent et s'interrogent sur l'avenir du PS et de la gauche. Je leur demande à tous de venir voter, s'ils veulent que la gauche reste ancrée dans la réalité et la responsabilité et s'ils veulent d'une gauche capable de résister à l'extrême droite", répond l'ancien premier ministre.

8h32 - "Je veux une société du travail", martèle Manuel Valls qui rappelle, par ailleurs, sa proposition de "revenu décent", visant à étendre les minima sociaux aux 18-25 ans.

8h30 - Un auditeur de RTL l'interroge sur le discours du Bourget, contre la finance, prononcé par François Hollande : "La globalisation, il faut la regarder telle qu'elle est. Malheureusement, elle n'est pas au service des peuples. (...) Si vous n'arrivez pas à réguler cette économie mondiale, ce capitalisme, en effet les inégalités vont croître". Il s'inscrit cependant à nouveau en opposition à la réponse formulée par Benoît Hamon sur cette problématique. "Si c'est donner 600 ou 800 euros à chacun, ce n'est pas possible. Le travail, ça reste le meilleur moyen de l'émancipation".

8h25 - Au sujet de la participation des électeurs, le nouvel outsider de la primaire considère que l'"on peut faire beaucoup mieux dimanche prochain". Manuel Valls pense que le nombre de votants, qui n'est pas encore définitif (1,3 million en fin de soirée), peut croître car il y a désormais "un choix clair" à faire entre lui et Benoît Hamon.

8h24 - François Hollande lui a-t-il parlé après le résultat ? "Je ne parle jamais de mes relations avec le président de la République", répond Manuel Valls, face à Yves Calvi.

À lire aussi

8h22 - C'est reparti pour l'intervention de Manuel Valls sur RTL.

7h58 - C'est la fin de cette interview menée par Élizabeth Martichoux. Manuel Valls revient dans le studio de RTL à 8h20 pour répondre aux questions d'Yves Calvi et dialoguer avec les auditeurs.

7h56 - Concernant l'ombre d'Emmanuel Macron qui plane sur cette primaire, et alors que des militants et élus socialistes envisagent d'apporter leur soutien au leader d'En Marche si Benoît Hamon venait à l'emporter, Manuel Valls répond : "Ce n'est pas le sujet. C'est le destin de la gauche qui est en cause".

7h54 - Interrogé sur l'absence de consigne de vote de Vincent Peillon, au programme très éloigné de Benoît Hamon, l'ancien premier ministre botte en touche : "Peu importe. Chacun est face à ses responsabilités. Je ne pense pas au candidat du premier tour, mais aux électeurs. Chacun doit se mobiliser : tous ceux qui pensent que la gauche peut être utile au pays".

7h53 - "La gauche peut disparaître et être marginalisée pendant un certain temps".

7h52 - Manuel Valls met l'accent sur sa volonté de défendre la laïcité et sa "capacité" à réformer. "Sinon, nous laisserons des millions d'hommes et de femmes face à un choix terrible : la droite face à l'extrême droite", estime-t-il.

7h50 - "Je ne veux pas opposer le cœur et la raison", clame Manuel Valls.

7h49 - Manuel Valls s'érige en seule chance de la gauche pour la présidentielle et attaque à nouveau Benoît Hamon, en particulier sur son revenu universel. "Un choix clair s'offre aux Français. Est-ce que la gauche renonce à gouverner ? Est-ce que la gauche c'est plus d'impôts, plus de déficit, une conception du travail qui n'est pas celle des Français ?", s'interroge l'ex-chef de gouvernement, défendant un "travail qui rémunère et qui soit digne".

7h46 - "Je n'ai rien sous-estimé, j'ai dit que je n'étais pas le favori", assure l'ancien premier ministre.

7h45 - "Ce que je veux, c'est gagner", poursuit Manuel Valls, qui, dans la continuité de son discours de dimanche soir, estime que "l'avenir" de la gauche est en jeu.

7h44 - Manuel Valls assure ne pas être déçu : "Rien n'était écrit, tout était possible. Une autre campagne commence désormais".

7h43 - L'interview va commencer dans un instant.

7h40 - Dès l'annonce des résultats hier soir, Manuel Valls est revenu sur Twitter sur la proposition phare de son adversaire Benoît Hamon. 

7h30 - Manuel Valls s'apprête à répondre aux questions d'Elizabeth Martichoux. Reviendra-t-il sur son offensive envers Benoît Hamon, qu'il estime mener la gauche vers une défaite assurée en avril lors de la présidentielle ? 
Manuel Valls est l'invité de RTL lundi 23 janvier. Une interview à suivre en direct sur RTL et en vidéo sur RTL.fr. Réagissez à l'émission avec le #RTLMatin.

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