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Macron rajoute "l'adjectif social à son libéralisme économique", selon Alain Duhamel

REPLAY - Sur un ton classique, les vœux d'Emmanuel Macron ont toutefois confirmé que l'ambition du président était de transformer la France. Un pari audacieux qui est devenu l'obsession du président français.

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Emmanuel Macron rajoute "l'adjectif social à son libéralisme économique", selon Alain Duhamel Crédit Image : Capture d'écran BFMTV | Crédit Média : Alain Duhamel | Durée : | Date : La page de l'émission
La Semaine Politique - Duhamel
Alain Duhamel et La rédaction numérique de RTL

Les vœux du président français Emmanuel Macron pour le Nouvel an 2018 ont été parfaitement classiques et académiques. Par ailleurs, l'éditorialiste Alain Duhamel s'arrête sur le fond du message. "Il était intéressant parce qu'il y avait une intention, un objectif, une correction de trajectoire. C'était au fond de rajouter l'adjectif social à son libéralisme économique", estime l'éditorialiste. 

Le président a ainsi tenu à parler aux différentes catégories sociales qui se sentent délaissées. "Il a sorti l'idée d'un vaste projet social", précise Alain Duhamel. Le président a ainsi voulu démontrer sa volonté d'aller au-delà des clivages et de rassembler les Français. Emmanuel Macron a utilisé le terme de "renaissance française" pour évoquer la transformation et le nouveau dynamisme qu'il souhaite mettre en place dans le pays."C'est effectivement sa priorité, et même presque son obsession", analyse le spécialiste.

En revanche, Emmanuel Macron n'a rien cédé sur le sujet européen. "Il est depuis François Mitterrand, le président de la République qui donne le plus de place et attache le plus d'importance à la construction européenne", estime Alain Duhamel. Si les idées pour avoir une Europe forte ne manquent pas au gouvernement français, les alliés à l'Europe font défaut à la France. "Il n'y a pas de gouvernement allemand réel pour l'instant, les Italiens et les Espagnols n'aiment pas l'intimité franco-germanique et l'Europe du nord et de l'est est sceptique... Et les Anglais sont partis !", s'inquiète l'éditorialiste. 

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