2 min de lecture Justice

Les infos de 5h : Jean-Luc Mélenchon jugé ce jeudi pour la perquisition houleuse à LFI

Le député et cinq autres Insoumis comparaissent pour rébellion à Bobigny ce jeudi 19 septembre, après la perquisition houleuse de leurs locaux il y a un an.

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Le journal de 5h du 19 septembre 2019 Crédit Image : DOMINIQUE FAGET / AFP | Crédit Média : RTL | Durée : | Date :
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Thomas Pierre
Thomas Pierre et AFP

Il dénonce un procès politique. Le procès de Jean-Luc Mélenchon et cinq de ses proches pour les incidents ayant émaillé la perquisition au siège de LFI en octobre s'ouvre jeudi 19 septembre à Bobigny dans un climat électrique, alimenté par les accusations "d'instrumentalisation" de la justice.

Depuis plusieurs semaines, le chef de file des Insoumis dénonce un "procès politique" dont il s'estime victime dans cette affaire, affirmant ne plus "croire en la justice" et qualifiant les magistrats de "menteurs". La ministre de la Justice Nicole Belloubet a répliqué en fustigeant des propos "inacceptables" et en l'accusant d'être dans "l'invective", "le fantasme" et "le complot". "La justice n'est pas instrumentalisée à des fins politiques", a-t-elle assuré.

Jean-Luc Mélenchon et ses cinq co-prévenus, dont les députés Alexis Corbière et Bastien Lachaud et l'eurodéputé Manuel Bompard, doivent comparaître à Bobigny pour "actes d'intimidation envers un magistrat et un dépositaire de l'autorité publique, rébellion et provocation".

Une "opération de police politique"

Leur procès prévu sur deux jours doit débuter à 9h30 à Bobigny, où l'affaire a été dépaysée "dans un souci d'impartialité", selon le parquet général de Paris. Ils encourent jusqu'à 10 ans de prison, une amende de 150.000 euros et 5 ans inéligibilité.

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Le 16 octobre 2018, Jean-Luc Mélenchon s'était opposé avec virulence à la perquisition menée au siège de son parti à Paris dans le cadre de deux enquêtes du parquet de Paris: sur les comptes de la campagne présidentielle de 2017 et sur les conditions d'emploi d'assistants d'eurodéputés de la France insoumise - confiées depuis à des juges d'instruction.

Ce jour-là, le leader du parti, filmant en direct sur Facebook la perquisition de son domicile, avait d'abord dénoncé une "énorme opération de police politique". Il s'était ensuite rendu avec des proches au siège du mouvement, où une autre perquisition avait viré à la confrontation.

Devant des caméras de télévision, il avait ainsi appelé ses proches à "enfoncer la porte" pour entrer dans les locaux où la perquisition était en cours, affirmant notamment: "La République c'est moi! " On le voyait également bousculer un représentant du parquet ainsi qu'un policier qui tentait de s'interposer.

À écouter également dans ce journal

PSG - Privé de Neymar (suspendu), Mbappé et Cavani (blessés), le Paris Saint-Germain a dominé le Real Madrid de Zidane 3-0, mercredi 18 septembre lors de la 1re journée de la phase de poules de la Ligue des champions.

SNCF -  Jean-Pierre Farandou a été choisi par l'Élysée pour succéder à Guillaume Pepy à la tête de la SNCF. L'actuel président du directoire de Keolis a effectué toute sa carrière au sein du groupe.

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