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Attaque à Paris : "Pourquoi cet immeuble n'était pas protégé ?", s'indigne Luc Hermann sur RTL

INVITÉ RTL - Le codirigeant de la société de production Premières Lignes, où travaillaient les deux victimes, évoque une vigilance trop faible autour de l'immeuble "symbolique de la liberté de la presse" devant lequel s'est produite l'attaque.

Thomas Sotto L'invité de RTL Soir Thomas Sotto iTunes RSS
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Attaque à Paris : "pourquoi cet immeuble n'était pas sécurisé ?", s'indigne Luc Hermann sur RTL Crédit Image : Raphaël Vantard / RTL | Crédit Média : RTL | Durée : | Date :
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Stéphane Carpentier édité par Victor Goury-Laffont

Deux collaborateurs de l'agence de presse audiovisuelle Premières Lignes ont été la cible d'une attaque à l'arme blanche, ce vendredi 25 septembre, dans le XIème arrondissement de Paris, devant le même immeuble où le journal satirique Charlie Hebdo a été visé lors des attentats de janvier 2015. Les victimes ont été hospitalisées mais "leurs jours ne sont pas en danger", a rassuré le Premier ministre Jean Castex.

Pour Luc Hermann, codirigeant de Premières Lignes, c'est "la colère" qui domine, quelques heures après l'attaque. Le journaliste a fait part, au micro de RTL, de son incompréhension quant au manque de sécurisation de cette rue et de cet immeuble, "symbolique de la liberté de la presse", et ce en dépit des récentes menaces prononcées à l'égard de Charlie Hebdo

"Pourquoi cet immeuble n'était pas protégé après l'attaque extrêmement meurtrière contre Charlie Hebdo en 2015 ? Comment se fait-il qu'il y ait, en plein cœur de Paris, une nouvelle attaque contre la liberté de presse ?", s'interroge-t-il. 

Des protections "insuffisantes"

"Aucune surveillance particulière" n'a été mise en place depuis le début du procès des attentats de janvier 2015, selon Luc Hermann, et les "patrouilles de police régulières" dans le quartier depuis ces attentats sont "insuffisantes" pour prévenir d'une attaque surprise.

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Luc Hermann a fait part de ses interrogations au ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin et au Premier ministre Jean Castex, venus sur place. Ce dernier lui a "assuré de son soutien" et affirmé que "le gouvernement mets tout en oeuvre pour protéger la liberté de la presse". 

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