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Bombardements, assassinats ciblés, cyberattaques : ces "options très fortes" considérées par Donald Trump contre l'Iran

Face à la répression sanglante des manifestations en Iran, le président américain envisage des actions musclées contre le régime de Téhéran. La Maison-Blanche explore diverses options, allant des frappes militaires aux cyberattaques, pour répondre à la crise.

Donald Trump, le 22 décembre 2025

Crédit : ANDREW CABALLERO-REYNOLDS / AFP

Iran : quelles pistes sur la table pour Donald Trump ?

00:02:16

Iran : quelles pistes sur la table pour Donald Trump ?

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Bénédicte Tassart - édité par Alexian Giron

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Donald Trump veut frapper le pouvoir iranien. Le président américain perd patience devant le massacre des manifestants. Le 13 janvier, une réunion prévue avec des responsables iraniens a été annulée. Téhéran espérait amadouer Washington en promettant des avancées sur le nucléaire, en vain. 

Selon un média américain, Steve Witkoff, l'émissaire de Donald Trump a rencontré secrètement Reza Pahlavi, prince et fils du Chah d'Iran, le week-end dernier. Enfin, le 13 janvier, l'équipe de sécurité de la Maison-Blanche s'est réunie pour étudier différentes options.

En soit, Washington pourrait choisir de bombarder des casernes, des centres de commandements des forces de sécurité, celles qui tirent sur les Iraniens, viser les stocks de munitions ou encore viser les habitations des Pasdaran (une milice au service d'un régime).

Une intervention militaire pourrait déstabiliser les cours du pétrole

Une opération plus subtile peut aussi être une option. En 2024, des bipeurs et des talkies-walkies avaient explosé au Liban. Une opération israélienne que le Mossad se dit prêt à renouveler. Des assassinats ciblés sont aussi envisageables, comme celui d'Ali Khamenei. Donald Trump a bien enlevé Nicolás Maduro au Venezuela, il pourrait aussi s'en prendre au Guide Suprême si ce dernier est repéré.  

À écouter aussi

Washington pourrait aussi bombarder le nucléaire iranien, comme en juin dernier, ou frapper avec des cyberattaques. Donald Trump s'est d'ailleurs vanté d'avoir éteint toutes les lumières de Caracas, le 3 janvier dernier.

Toutefois, l'Arabie Saoudite, le Qatar et Oman avertissent. En cas d'intervention militaire, cela pourrait déstabiliser les cours du pétrole. Un événement que n'apprécieraient pas les automobilistes américains. 

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