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Donald Trump, le 3 janvier 2026
Crédit : Jim WATSON / AFP
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Donald Trump évoque un "acte historique". Le président américain a pris la parole samedi 3 janvier pour retracer l'opération militaire américaine qui a conduit à l'arrestation du président vénézuélien Nicolás Maduro. À la tête d'un régime controversé et d'un pays qui connaît une crise économique sans précédent, Nicolás Maduro est également accusé par Donald Trump d'être impliqué dans un vaste réseau de narcotrafic. Un argument utilisé par le président américain pour mener l'intervention de ce samedi.
Lors d'une prise de parole depuis Palm Beach, en Floride, le président américain et plusieurs de ses hauts responsables militaires ont donné les détails de cette opération militaire, qualifiée d'"acte historique" par Donald Trump.
Tout a débuté par des explosions entendues ce samedi dans la capitale vénézuélienne, Caracas. Des images diffusées par des témoins sur les réseaux sociaux montrent des incendies et des grandes dégagement de fumée. L'agence de presse américaine AP a quant à elle précisé qu'au moins "sept explosions" avaient été entendues, avec des avions "volant à basse altitude".
Plus tard dans la matinée, les États-Unis ont reconnu être à l'origine de ces frappes. Selon Dan Caine, le chef d'état-major américain, l'opération a nécessité plus de 150 avions. Selon Donald Trump, la capitale vénézuélienne a également été plongée dans le noir pour réaliser cette intervention. "Les lumières de Caracas ont été largement éteintes grâce à une certaine expertise que nous possédons", a-t-il expliqué.
Baptisée "Absolute Reserve" ("détermination absolue" en anglais), cette opération a été préparée pendant des mois. Elle avait pour but la capture du président Nicolás Maduro, qui a été exfiltré avec son épouse. Le couple présidentiel s'est "rendu sans résister et ont été placés en détention par le ministère de la Justice," a précisé le chef d'état-major.
Le haut responsable militaire a affirmé samedi que l'opération s'était déroulée de manière "discrète", après "des semaines et des mois d'observation". Les États-Unis devaient en effet attendre "le bon jour" afin de "maximiser les chances de réussite". Dan Caine estime qu'il s'agit d'une intervention que "seuls les États-Unis pouvaient réaliser".
Les États-Unis avaient par ailleurs d'ores et déjà prévu une deuxième opération si leur première intervention n'avait pas abouti. "Nous pensions que ça allait être nécessaire," a explique Donald Trump, soulignant que cette deuxième attaque, "bien plus importante", n'avait pas eu lieu, la première étant "tellement réussie". Mais le président américain se dit prêt à mener une seconde offensive "si cela s'avère nécessaire". "On ne peut pas risquer que quelqu'un prenne le pouvoir et remette en cause tout ce que nous venons de réussir", a déclaré le président américain.
Il a ajouté que les États-Unis n'avaient "pas peur" d'envoyer des troupes au sol au Venezuela "si besoin". Donald Trump en a profité pour indiquer que les États-Unis "dirigeraient" le Venezuela jusqu'à ce qu'une transition politique "sûre" soit assurée.
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