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Coronavirus : "Maintenant, ce qui compte c'est recréer de la richesse", dit le président du Medef

INVITÉ RTL - Geoffroy Roux de Bézieux, le président du Medef, évoque la reprise économique en France, qu'il souhaite la plus rapide possible.

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Coronavirus : "Maintenant, ce qui compte c'est recréer de la richesse", dit le président du Medef Crédit Image : ERIC PIERMONT / AFP | Crédit Média : Thomas Sotto | Durée : | Date : La page de l'émission
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Pourra-t-on travailler en toute sécurité le 11 mai ? La question anime de nombreux Français, à quelques jours du début du déconfinement. "Tout n'est pas calé", commence Geoffroy Roux de Bézieux, le président du Medef, avant de poursuivre : "Globalement, il y a encore des choses à caler (...) Je pense qu'il faut réfléchir à adapter localement".

Pour ce qui est des masques obligatoires, dans la grande majorité les grandes entreprises pourront en donner à leurs salariés d'ici "fin mai". "On ne devrait pas être loin du 100% de masques" disponibles dans les entreprises, poursuit-il au micro de RTL. "D'abord, c'est la distance et les gestes barrière qui comptent, les masques sont obligatoires si on ne peut pas respecter ces distances".

Sur le recul de la croissance de 5%, et la hausse spectaculaire du chômage au mois de mars, Geoffroy Roux de Bézieux déclare : "La situation est quand même très grave, ce sont des chiffres que notre génération ne connaît pas. On a plus reculé que les autres (...) Au deuxième trimestre, les chiffres nous feront froid dans le dos. Ce qui compte c'est la vitesse à laquelle on va reprendre".

"Maintenant, ce qui compte c'est recréer de la richesse", explique-t-il et cela grâce aux entreprises. Sur le nombre de faillites, "elles vont avoir lieu malheureusement à partir du mois de septembre, on n'est pas tous égaux économiquement face au Covid", rappelle le porte-parole des patrons.

Ne pas arrêter le chômage partiel trop vite

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"Il y a des risques dans certaines industries" d'une vague de chômage en septembre 2020. "Il ne faut surtout pas arrêter ou même réduire le chômage partiel trop vite", au risque de de favoriser l'accélération des licenciements. "La question c'est de savoir comment on fait la transition entre des formations pour changer de métier et une réflexion sur une prime à l'emploi", conclut Geoffroy Roux de Bézieux.

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