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Grippe aviaire : un troisième élevage de canards contaminé dans les Landes

C'est le troisième élevage de canards contaminé par la grippe aviaire détecté en une semaine dans les Landes, a annoncé la préfecture du département ce samedi 12 décembre.

Un élevage de canards (illustration).
Un élevage de canards (illustration).
Crédit : Philippe LOPEZ / AFP
Sarah Belien & AFP

Le niveau de risque de contagion dans les Landes "reste élevé". Selon la préfecture du département, un troisième élevage français de canards a été contaminé par le virus de la grippe aviaire ce samedi 12 décembre.

"Une très forte suspicion d'influenza aviaire hautement pathogène dans une exploitation située dans la commune d'Angresse a été révélée par un premier test rapide positif qui a justifié le dépeuplement ce (samedi) matin de l'ensemble des oiseaux d'élevage présents", explique la préfecture dans un communiqué. 3.000 canards et poulets ont donc été abattus. Les résultats officiels seront connus dimanche.

Il s'agit du troisième foyer de H5N8 détecté dans ce département en moins d'une semaine, après la confirmation de la présence du virus dans deux autres exploitations, le 8 décembre à Benesse-Maremne puis le 9 décembre à Saint-Geours de Maremne, des communes situées à une dizaine de kilomètres d'Angresse, dans le sud-ouest du département.

L'abattage de l'ensemble des volailles présentes sur ces deux exploitations avait été effectué dès le lendemain de la confirmation de la contagion, selon la préfecture, soit 6.000 à Benesse-Maremne puis 15.000 animaux à Saint-Geours de Maremne.

"Aucun lien épidémiologique" avec les autres foyers

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L'exploitation d'Angresse "se situe dans la zone de protection mise en place suite à l'identification du 1er foyer", mais la préfecture affirme qu'"aucun lien épidémiologique n'a été identifié" entre cet élevage et les deux autres foyers.

Ce troisième foyer a pour particularité d'être localisé, comme le premier, au sein d'une zone considérée comme à "risque particulier" en raison de sa proximité avec une zone humide. "Du fait de la présence de deux exploitations touchées par l'influenza aviaire sans lien entre elles mais située dans une 'zone à risque particulier', une surveillance renforcée est effectuée par les services vétérinaires", précise la préfecture. Au total, une quarantaine de communes sont concernées par cette surveillance.

L'apparition de ces foyers infectieux ravive le souvenir des crises des hivers 2015-16 et 2016-17 pour la filière foie gras marquée par des abattage massifs, même si l'impact économique redouté dans l'immédiat est celui du Covid et des restaurants fermés en raison de la pandémie.

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