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Football : le protoxyde d'azote, un nouveau problème en Ligue 1

VU DANS LA PRESSE - Le monde du football professionnel est frappé par la consommation de gaz hilarant. Un phénomène repéré en 2018 en Angleterre qui sévit également en France.

Le "gaz hilarant" présente des dangers pour la santé
Le "gaz hilarant" présente des dangers pour la santé
Crédit : M6 / Martin Gabriels et Victor Bastard
Nicolas Barreiro

Un fléau qui ne date pas d'hier. Le protoxyde d'azote ou gaz hilarant, sévit chez les jeunes depuis plusieurs années, mais également chez les footballeurs professionnels. Le tabloïd britannique The Sun, révélait en 2018 une photo prise dans un bar où des joueurs d'Arsenal étaient pris en flagrant délit de consommation de "proto". Alexandre Lacazette, Pierre-Emerick Aubameyang ou encore le Marseillais Mattéo Guendouzi figuraient sur ce cliché.

Aujourd'hui, ce phénomène reste très tabou dans le milieu du football. Selon une enquête réalisée par nos confrères de 20Minutes, la consommation de gaz hilarant sévit aussi en Ligue 1. "La consommation de protoxyde d’azote n’est pas quelque chose de récent, les premiers joueurs qui ont commencé à tester ça, ça remonte à l’été 2020", confie un ancien préparateur physique du PSG et de l'OL. 

"Aujourd’hui, c’est vraiment un sujet important et très sérieux. (…) Ce n’est pas un épiphénomène, ça devient même quasi quotidien pour certains d’entre eux", précisent l'avocat Badou Sambagué et l'un de ses confrères à 20Minutes. 

Un phénomène aux lourdes conséquences

Facilement accessible dans le commerce, le protoxyde d'azote peut causer des ravages à court et à long terme. L'attaquant du FC Nantes, Jean-Kévin Augustin, en aurait par ailleurs été victime. Selon le quotidien, sa consommation de gaz hilarant serait à l'origine de son Covid long et du syndrome de Guillain-Barré

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L'entourage du joueur admet qu'il en consommé mais dément catégoriquement le fait que cette substance aurait provoqué ces symptômes. "Est-ce que c’est quelque chose qui a renforcé ou aidé la maladie à se propager, rallongé la durée de son absence, rendu compliquée sa rééducation ? Absolument pas, assure un proche du Nantais. Ça n’a strictement rien à voir avec le diagnostic final lié au Covid long".

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