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Que faut-il manger pour protéger sa thyroïde ?

Ce mercredi, on va parler des aliments à privilégier et à éviter pour garder une thyroïde en bonne santé.

On trouve de l’iode dans les produits de la mer : les poissons, les crustacés, les coquillages
On trouve de l’iode dans les produits de la mer : les poissons, les crustacés, les coquillages
Crédit : ROBIN VAN LONKHUIJSEN / ANP / AFP
Que faut-il manger pour protéger sa thyroïde ?
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Aline Perraudin

L’alimentation a une influence sur son bon fonctionnement de la thyroïde qui a besoin de certains nutriments pour bien fonctionner. L’alimentation impacte donc son fonctionnement. La thyroïde est une petite glande qui produit des hormones. Ces hormones contrôlent le métabolisme et jouent un rôle dans de nombreuses fonctions de l’organisme, comme la fréquence cardiaque, la faim, la température corporelle, la fertilité et la digestion. Si elle n’est pas à l’équilibre, des troubles peuvent apparaître.

Si la thyroïde produit trop d’hormones, on a tendance à être en surrégime. On peut ressentir de la nervosité, avoir des palpitations ou  des troubles du sommeil. Si elle n’en produit pas assez, on se sent raplapla et  déprimé. On a tendance à être constipé et à prendre du poids. 

Si la thyroïde a tendance à être paresseuse, on peut la stimuler avec certains aliments. Même si, soyons clair, cela ne remplace pas un traitement médical s’il est nécessaire. Pour fonctionner correctement, la thyroïde a avant tout besoin d’iode. Il lui sert à fabriquer les hormones thyroïdiennes. 

Si elle en manque, elle va s’hypertrophier pour essayer de compenser les choses. On trouve de l’iode dans les produits de la mer : les poissons, les crustacés, les coquillages, les algues, mais aussi dans le jaune d’œuf et les produits laitiers. On peut utiliser en cuisine du sel enrichi en iode. Attention le sel marin et la fleur de sel n’en contiennent pas !

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L’organisme ne stocke pas l’iode, un apport quotidien est donc nécessaire. Concrètement, on mange 2 ou 3 fois par semaine des produits de la mer et des œufs,  et on consomme 2 produits laitiers par jour.

On peut aussi intégrer des algues en paillettes dans certaines recettes, les omelettes, les cakes,  les tartes salées. Sinon, la thyroïde a aussi besoin d’autres nutriments, comme le sélénium que l’on trouve dans les poissons, les abats et les noix du Brésil.

En cas d'hyperthyroïdie, les protéines nécessaires

Certains aliments sont connus pour favoriser les goîtres. C’est lorsque la thyroïde augmente de volume. Ils ralentissent son fonctionnement en l’empêchant d’absorber de l’iode. Il s’agit notamment de toutes les espèces de choux, des navets, des radis.

Pour autant, il n’est pas recommandé de s’en priver, même pour les patients qui présentent un goître, car ces aliments sont bons pour la santé en général. On veillera juste à ne pas en avoir une consommation excessive.

En cas d’hyperthyroïdie, il est indispensable de consulter pour rééquilibrer les choses avec un traitement. En attendant, l’alimentation peut minorer les symptômes. On a alors intérêt à avoir des apports suffisants en protéines car l’hyperthyroïdie peut entraîner une perte de masse musculaire. A chaque repas, on prévoit donc une portion de 100 grammes de viande, de poisson ou deux œufs et un produit laitier. 

Les noix, noisettes ou amandes, riches en magnésium peuvent aider à réguler le stress. Et on a intérêt à lever le pied sur le café, le thé et les boissons énergisantes qui augmentent l’état de nervosité.

Alimentation, emballages, cosmétiques : attention aux perturbateurs endocriniens

Certaines substances perturbent le fonctionnement de la thyroïde. On parle de perturbateurs endocriniens. Ce sont des substances chimiques, comme les pesticides, les phtalates, les bisphénols, les composés perfluorés... Ils peuvent interférer avec les hormones thyroïdiennes et dérégler la thyroïde. 

On en trouve partout, dans l’alimentation, les emballages, les cosmétiques, les meubles. Mais on peut réduire son exposition en privilégiant le bio, en évitant les contenants en plastique et les poêles antiadhésives, en préférant les petits poissons aux gros et en aérant bien chez soi. 

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