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Pour Nicolas Goarant, il faudrait "un ministre du sommeil"

INVITÉ RTL - Nicolas Goarant, auteur du livre "Le sommeil malmené", estime qu’il est nécessaire de faire prendre conscience à la population de l’importance du sommeil pour son bien-être.

L'EMDR peut permettre de mieux gérer les traumatismes
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Crédit : iStock
Santé : "Il faudrait un ministre du Sommeil", soutient Nicolas Goarant
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Thomas Sotto - édité par Florise Vaubien

Nicolas Goarant, auteur du livre Le sommeil malmené aux éditions de l’Aube, rappelle au micro de RTL Soir les éléments qui perturbent le sommeil. Il considère qu'il s'agit d'un sujet politique.

Dans son ouvrage qui alterne des moments légers et des analyses plus sérieuses, l’écrivain se définit comme un "sleep activist". "Je suis quelqu'un qui est fier de dormir huit heures", lance-t-il. L’auteur remet en question le discours selon lequel il est recommandé de "grignoter" ses heures de sommeil. 

Le sommeil, "c’est du politique", c’est même "un sujet politique", insiste Nicolas Goarant. "On a l’impression" que le sommeil relève de "l’intime". Or, "il est traversé par des phénomènes de civilisation, par l’actualité, par le stress" qu’on peut accumuler dans la journée, et "par des bouleversements technologiques". 

Nicolas Goarant considère que le bruit est "le premier des malfaiteurs". Il dénonce également la lumière bleue du téléphone, le travail de nuit ou encore certains somnifères. 

La lutte des classes, c'est aussi les oreillers

Nicolas Goarant, auteur du livre "Le sommeil malmené"
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"La lutte des classes, ce n'est pas que les ateliers, c'est aussi les oreillers", explique l'auteur dans son ouvrage. "Aux États-Unis, on sait que les Noirs dorment une heure de moins que les Blancs", témoigne l'écrivain. En raison de l’éloignement des centres urbains, Nicolas Goarant rappelle que certaines populations précaires sacrifient plus d'heures de sommeil que d’autres classes plus privilégiées. 

Un sujet sensible qui mériterait davantage d'attention, estime le spécialiste. Il conclut que "dormir huit heure, c’est ce qu’il y a de mieux" et encourage la création d’un ministère du Sommeil, "ou d'un poste de secrétaire d'État du sommeil". Objectif : prendre conscience que ce sujet est essentiel pour le bien-être de la population. 

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