1. Accueil
  2. Actu
  3. Bien-être
  4. Maladies cardio-vasculaires : comment prendre soin de son cœur ?
2 min de lecture

Maladies cardio-vasculaires : comment prendre soin de son cœur ?

Aujourd’hui, on va parler du cœur et de tout ce qu’on peut faire pour bien l’entretenir et limiter le risque de maladies cardio-vasculaires. Il suffit parfois de changer seulement quelques habitudes.

Plus de 5.000 personnes vivent avec le coeur d'un autre en France
Plus de 5.000 personnes vivent avec le coeur d'un autre en France
Crédit : Creative Commons
Maladies cardio-vasculaires : comment prendre soin de son cœur ?
03:34
Micro générique Switch 795x530
Aline Perraudin

Le coeur, c’est un sacré muscle qui réussit chaque jour l’exploit de battre près de 100 000 fois pour nous permettre de respirer et de vivre ! 

Alors, on commence par bouger pour le renforcer. L’exercice physique est un super allié. Pour plusieurs raisons : le cœur bat plus lentement quand on bouge régulièrement. Et du coup, il s’use moins vite.  

Ce n’est pas tout : l’activité physique diminue tous les facteurs de risque cardiovasculaire : la tension artérielle, le taux de mauvais cholestérol, la glycémie, l’inflammation, et aussi le stress.

Faire de l'exercice physique et du renforcement musculaire

L’exercice physique est un super médicament. Il produit des effets quelle que soit la dose. 
Tout vaut mieux que de rester sur son canapé. Cependant, la dose idéale pour les adultes est de 2h30 par semaine d’endurance, type marche, vélo, natation.

À lire aussi

On peut y arriver assez facilement en répartissant l’activité tout au long de la semaine, comme bon nous semble. C’est d’ailleurs mieux que de tout concentrer sur le week-end. 
L’activité doit vous mener au bord de l’essoufflement. Vous pouvez parler, mais il vous est difficile de tenir une conversation. 

A cela, il est conseillé d’ajouter 2 fois par semaine des exercices de renforcement musculaire. La musculation a aussi son importance car des muscles plus forts consomment moins d’oxygène. Et lors d’un effort, le cœur est moins sollicité. On peut faire des mouvements de bras avec de petits haltères et par exemple, enchaîner des levers de chaise.

Si vous avez un chien, vous êtes avantagé, plus actif si l’on en croit les études. Eh oui, quelle que soit la météo il faut bien sortir Médor ! Vous marchez en moyenne 5 heures par semaine et votre risque cardiovasculaire est réduit de 36% ! Mais attention, si vous sortez par temps froid, et cela vaut pour tous, pensez à bien vous couvrir, surtout les extrémités, mains, pieds, nez, et la tête, notamment si vous êtes chauve. Le froid demande, en effet, au cœur un effort plus important. Selon la Fédération française de cardiologie, marcher dans le froid équivaudrait à courir un 100 mètres !

Une alimentation équilibrée, pas de stress

L'alimentation compte aussi beaucoup. On privilégie une alimentation qui fait la part belle aux végétaux, légumes et fruits, plein de nutriments anti-inflammatoires. On mise aussi sur le poisson, la volaille, les légumes secs, les noix, l’huile d’olive et de colza. Pour limiter le sel, on rince les conserves, on évite de resaler son plat, on y va mollo avec les charcuteries et les fromages.  Et on essaie de ne pas acheter d’aliments trop transformés, souvent très riches en gras, en sel et en sucre.

Le stress est également mauvais pour le cœur. Le stress est normal et peut même être bénéfique à petites doses. C’est le stress émotionnel brutal qui peut provoquer des infarctus. Le stress chronique a aussi des conséquences néfastes pour le cœur, d’autant qu’il peut induire un mauvais sommeil, et d’autres comportements à risque en incitant par exemple à manger plus ou chez les fumeurs à fumer davantage. 

Les antidotes ? Essayer de s’imposer des temps de relaxation, même courts. Une sieste d’un quart d’heure, c’est bon pour le cœur. Et même si on ne dort pas, se reposer sans téléphone ni écran est bénéfique. 

Enfin, stopper le tabac est important, car fumer est délétère pour le cœur. Mais ça maintenant, tout le monde le sait, et sait aussi qu’il n’est jamais trop tard pour arrêter. 5 ans après l’arrêt du tabac, le risque d’infarctus redevient le même que celui d’un non-fumeur !

La rédaction vous recommande
À écouter aussi

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/