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France-Ukraine : bien que "déçu", Robert Pirès ne veut "pas accabler" les Bleus

RÉACTION - Pour le consultant RTL et M6, le nul (1-1) concédé face à l'Ukraine en ouverture des qualifications pour le Mondial 2022 peut aussi s'expliquer par l'absence de public au Stade de France.

Kylian Mbappé rate une reprise de volée face à l'Ukraine le 24 mars 2021 au Stade de France
Kylian Mbappé rate une reprise de volée face à l'Ukraine le 24 mars 2021 au Stade de France
Crédit : FRANCK FIFE / AFP
Gregory Fortune
Gregory Fortune

Un match nul (1-1) pour débuter la campagne de qualifications pour la Coupe du monde 2022 au Qatar, comme il y a un peu plus de quatre ans en Biélorussie (0-0), ce qui n'avait ni empêché les Bleus de terminer à la 1re place de leur groupe ni d'êtres sacré champions du monde en Russie le 15 juillet 2018. Les Bleus ont cette fois été tenus en échec à domicile, au Stade de France, par une Ukraine pas malheureuse mais surtout solide avant de profiter de l'apathie des hommes de Didier Deschamps.

Consultant pour RTL et M6, Robert Pirès ne le cache pas : le champion du monde 1998 et champion d'Europe 2000 est "déçu, oui, par rapport au résultat", mais aussi par "la manière notamment en deuxième période". "On est tombé dans un faux rythme, dans le piège que nous a tendu Andreï Chevtchenko", regrette l'ancien joueur âgé de 47 ans.

"Je crois qu'il ne faut pas non plus les accabler, tempère toutefois Pirès. Les gens ne se rendent pas compte de l'importance que peut avoir le public, parce qu'il est capable dans des moments faibles de vous transcender, de vous surmotiver, surpasser. C'est étrange, difficile à expliquer, mais il vous envoie une source d'énergie et quand on est dans cette phase-là, un peu en difficulté".

On peut vite être dans une certaine négligence

Robert Pirès

"Quand les gens sont derrière vous, vous poussent ou même vous insultent, ça vous donne un second souffle, détaille encore le Rémois de naissance. Attention, je ne cherche pas d'excuse, mais le fait de jouer dans un stade vide, en plus comme le Stade de France où il n'y a aucune résonance, on peut vite être dans une certaine négligence, se faire moins violence. C'est ce qui est arrivé face à l'Ukraine".

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Les Bleus peuvent rebondir dès dimanche 28 mars (15h) sur la pelouse du modeste Kazakhstan, 122e au classement Fifa. Une nouvelle contre-performance, en revanche, serait fâcheuse pour la suite des éliminatoires.

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