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Un scientifique de l'Institut Malbrán tenant un tube à essai utilisé pour diagnostiquer le hantavirus
Crédit : Handout / ARGENTINE HEALTH MINISTRY / AFP
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Un petit ouf de soulagement. Près de deux semaines suivant l'apparition d'un foyer épidémique de hantavirus, l'Institut Pasteur a publié vendredi 15 mai les résultats du séquençage de la souche "Andes" de hantavirus qui a infecté la passagère française actuellement hospitalisée en réanimation. Selon la ministre de la Santé, "aucun élément ne laisse penser à l'apparition d'un variant susceptible d'être plus transmissible ou plus dangereux".
Les autorités restent tout de même vigilantes, alors que 22 Français ont jusqu'ici été identifiés comme cas contacts. Parmi eux, quatre passagers du bateau MV Hondius sont hospitalisés au CHU Bichat Claude-Bernard depuis une semaine. S'ils ne présentent toujours aucun symptôme, ils sont tout de même testés régulièrement mais ils ne sont, pour l'heure, pas porteurs du virus.
Ces quatre personnes restent néanmoins sous surveillance car le temps d'incubation peut être long, celui-ci allant de deux à six semaines. Il faudra donc encore patienter plusieurs dizaines de jours avant d'être sûr qu'aucun des quatre n'a contracté le virus. La patiente positive, elle, a toujours son pronostic vital engagé.
Pour les autres cas contacts, ils sont eux aussi tous encore hospitalisés. Aucun d'entre eux ne présente de symptômes et tous sont négatifs au virus. Ils sont testés trois fois par semaine mais les autorités de santé ne veulent prendre aucun risque.
Ils vont donc rester à l'hôpital au moins jusqu'au 26 mai prochain. Après deux semaines d'hospitalisation et s'ils sont toujours négatifs et sans symptômes, les autorités décideront alors s'ils peuvent rentrer se confiner chez eux ou bien s'ils doivent rester sous surveillance à l'hôpital pour 42 jours comme le recommande l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
En attendant, pour les scientifiques dédiés à la recherche sur le hantavirus, l'intérêt est désormais de comprendre les origines du foyer épidémique. Les scientifiques de l'Institut de Buenos Aires vont se rendre à Ushuaïa, au sud de l'Argentine, pour y mener des investigations. C'est notamment à cet endroit que le patient zéro, un néerlandais décédé sur le bateau, a séjourné avant son embarquement.
Les scientifiques vont tenter de comprendre comment il a été contaminé, et si cette infection a bien été contractée sur place. Leurs résultats sont attendus d'ici la mi-juin.
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