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Hantavirus : un ex-passager néozélandais du MV Hondius en quarantaine à Taïwan

Un passager néozélandais a été testée négative à l'hantavirus et ne présente aucun symptôme. Elle est hospitalisée en quarantaine à Taïwan, ont annoncé les autorités sanitaires de l'île vendredi.

Un scientifique de l'Institut Malbrán tenant un tube à essai utilisé pour diagnostiquer le hantavirus

Crédit : Handout / ARGENTINE HEALTH MINISTRY / AFP

AFP - édité par Sylvain Zimmermann

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Un passager néozélandais ayant séjourné à bord du navire de croisière MV Hondius, touché par un foyer d'hantavirus, est hospitalisé en quarantaine à Taïwan, ont annoncé les autorités sanitaires de l'île ce vendredi 15 mai. 

Cette personne a été testée négative à l'hantavirus et ne présente aucun symptôme, selon les mêmes sources. Elle est arrivée à Taïwan le 7 mai, après avoir débarqué du bateau de croisière le 24 avril sur l'île britannique de Sainte-Hélène, dans l'Atlantique sud. Les Centres de contrôle des maladies (CDC) de Taïwan ont été informés mercredi par les autorités néozélandaises que la personne se trouvait dans la ville.

Elle a été hospitalisée le même jour et le restera jusqu'à 6 juin, a précisé a porte-parole des CDC, Tseng Shu-hui, qui a refusé de fournir tout détail sur l'identité de la personne concernée.

Son dernier contact avec les autres passagers remonte au 25 avril

"À l'heure actuelle, nous estimons que sa probabilité de contracter la maladie est relativement faible", a expliqué M. Tseng. "Son dernier contact avec les autres passagers remonte au 25 avril, soit il y a environ 20 jours." L'hantavirus a une période d'incubation pouvant durer jusqu'à 42 jours.

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Le directeur général des CDC a indiqué à la presse que le ressortissant néozélandais n'était pas rentré dans son pays après avoir quitté le navire de croisière, mais n'a pas fourni d'informations sur l'itinéraire qu'il a emprunté pour se rendre à Taïwan. L'ambassade de facto de Nouvelle-Zélande à Taipei n'a pas souhaité s'exprimer.

Les autorités sanitaires ont souligné à plusieurs reprises que le risque pour la santé publique lié à l'épidémie de la souche andine du hantavirus est faible. Au niveau mondial, le bilan est de trois morts. Le navire MV Hondius avait appareillé d'Argentine le 1er avril pour une traversée de l'océan Atlantique. Il n'existe actuellement aucun vaccin ni traitement spécifique contre l'hantavirus, mais les autorités sanitaires assurent que le risque est faible et rejettent toute comparaison avec la pandémie de Covid-19.


Une mission scientifique argentine va se rendre la semaine prochaine à Ushuaïa, d'où est parti le navire Hondius, pour rechercher l'éventuelle présence sur place de rongeurs vecteurs de l'hantavirus, espérant obtenir des résultats au plus tard d'ici un mois, a annoncé jeudi une autorité sanitaire locale.

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