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Soupçons d'emplois fictifs : Mélenchon va porter plainte

Jean-Luc Mélenchon a affirmé sa volonté de porter plainte contre la députée FN à l'origine des "dénonciations" d'emplois fictifs au Parlement européen.

Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise, le 13 mai 2017
Jean-Luc Mélenchon, leader de La France insoumise, le 13 mai 2017
Crédit : ISA HARSIN/SIPA
Océane Blanchard & AFP

Jean-Luc Mélenchon a annoncé mercredi 19 Juillet qu'il allait porter plainte pour "dénonciation calomnieuse" et dénoncé le "pilori médiatique" après l'élargissement de l'enquête sur des soupçons d'emplois fictifs d'assistants au Parlement européen.

Le chef des députés de La France Insoumise (LFI) fait ainsi référence au nouveau signalement déposé par l'eurodéputée frontiste Sophie Montel qui a amené à l'élargissement de l'enquête. 

À la suite d'un premier signalement de l'élue FN, le parquet de Paris avait ouvert le 22 mars une enquête préliminaire pour "abus de confiance" visant une vingtaine d'eurodéputés de tous bords. Le 27 juin, l'élue frontiste a déposé un second signalement visant Jean-Luc Mélenchon ainsi que quatre de ses ex-assistants parlementaires.  

Une "dénonciation sans fondement est une dénonciation calomnieuse. C'est un délit. Il va donc en cuire à cette personne ! Comme à tous ceux qui auront relayé la dite dénonciation calomnieuse. Je me prépare donc à porter plainte à mon tour pour dénonciation calomnieuse contre cette militante du FN et ses complices", écrit le leader de La France Insoumise sur sa page Facebook. 

Des assistants accusés de travailler pour les partis

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Maintenant cité dans l'enquête préliminaire du Parquet de Paris sur les assistants d'eurodéputés, Jean-Luc Mélenchon a réaffirmé que ses collaborateurs n'ont "jamais consacré aucun temps de travail payé par le Parlement européen, sous quelque forme que ce soit, pour une activité au Parti de gauche, au Front de Gauche ou à la France insoumise".

Le vice-président du FN Florian Philippot s'est exprimé sur France Inter mercredi 19 Juillet :  "Ce que vise Sophie, clairement, c'est de mettre fin au deux poids deux mesures. La justice doit se prononcer sur cette pratique là dont nous, nous considérons qu'elle n'a rien d'illégal". Les eurodéputés frontistes sont quant à eux concernés par la même procédure, plus avancée, pour une quarantaine de postes d'assistants parlementaires.

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