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NKM sur RTL : Richard Ferrand "devrait lui-même réclamer une enquête"

INVITÉE RTL - La candidate LR aux législatives veut que le ministre de la Cohésion des territoires fasse "lever les doutes".

Nathalie Kosciusko-Morizet, invitée de RTL le 31 mai 2017
Nathalie Kosciusko-Morizet, invitée de RTL le 31 mai 2017
Crédit : Camille Kaelblen / RTLnet
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Julien Absalon
Journaliste

Malgré de nouvelles révélations de presse, Édouard Philippe a maintenu sa confiance à Richard Ferrand. Le premier ministre a assuré, mardi 30 mai, que le ministre de la Cohésion des territoires pouvait rester au gouvernement en dépit de "l'exaspération des Français". Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, invitée mercredi 31 mai de RTL, une erreur a été commise par la justice dans le traitement de cette affaire.

"L'erreur est autour de l'idée qu'il ne pourrait y avoir d'enquête. Il y a une accumulation de faits troublants. Chacun a le droit à la présomption d’innocence, mais aucun Français ne comprendrait dans ce contexte qu'il n'y ait pas d'enquête", a déclaré la députée de l'Essonne à propos du parquet national financier qui s'est déclaré incompétent sur le dossier et le parquet de Brest n'ayant pas souhaité ouvrir d'instruction par faute d'éléments.

L'élue du parti Les Républicains exhorte Richard Ferrand à "éradiquer le doute" qu'elle trouve "insupportable". Elle estime qu'il "devrait lui-même réclamer une enquête". Sans pour autant appeler à une démission, Nathalie Kosciusko-Morizet demande au gouvernement de ne pas laisser "s'installer un climat de défiance" dans ce contexte "où le gouvernement nous annonce une loi de moralisation de la vie politique". 

Le soutien que le gouvernement affiche à Richard Ferrand n'est-il cependant pas similaire à celui des élus de droite avec François Fillon ? Nathalie Kosciusko-Morizet se justifie : "J'ai soutenu François Fillon dans un esprit de loyauté, comme on s'était tous engagé à le faire dans la primaire. Et je ferais remarquer que François Fillon a lui-même sollicité d'être entendu par les juges. Mais il est allé au-devant. Il a systématiquement accepté, devancé et sollicité les convocations, contrairement à Marine Le Pen. Ce n'est pas du tout la même attitude".

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