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Primaire de la droite : revivez le deuxième débat

Juppé, Sarkozy, Fillon, Le Maire, Kosciusko-Morizet, Copé et Poisson sont remontés sur le ring. Les candidats ont exposé leur programme sans oublier de s'adresser des tacles.

Débat de la droite et du centre
Débat de la droite et du centre
Crédit : Capture d'écran iTélé
Marie-Pierre Haddad

Les sept candidats de la primaire de la droite et du centre ont participé à un deuxième débat télévisé, organisé par BFMTV, i>Télé et Dailymotion, à quelques jours du premier tour du scrutin. Dans les sondages, Alain Juppé garde son avance de 14 points sur Nicolas Sarkozy au premier tour de la primaire de la droite mais les deux candidats perdent chacun 2 points, alors que François Fillon en gagne 4, selon OpinionWay.

Avec 40% d'intentions de vote, le maire de Bordeaux reste largement en tête du premier tour, devant l'ancien chef de l'Etat (26%). François Fillon (15%) accède à la 3e place, passant devant Bruno Le Maire, stable à 13%, selon ce sondage, diffusé avant le deuxième débat opposant les sept candidats. Nathalie Kosciusko-Morizet se maintient à 4%, Jean-Frédéric Poisson (=) et Jean-François Copé (-1) fermant le ban à 1% chacun. Nicolas Sarkozy tente de rattraper son retard dans les sondages en postant sur sa page Facebook, un texte à charge contre Alain Juppé

Manuel Valls a décidé de donner son avis sur le scrutin et affirme qu'"il n'y a pas d'appétence, y compris aujourd'hui, vers les propositions de l'opposition. Ce qui manque le plus au pays c'est l'espérance". Lors de la séance des questions au Sénat, le premier ministre, l'espace d'une minute, a semblé souffler quelques questions aux journalistes pour le deuxième débat télévisé de la primaire de la droite : "Il faudra débattre de ce que vous proposez puisque les Français n'y voient pas très clair : comptez-vous supprimer 200.000, 300.000, 500.000, 700.000 voire un million de fonctionnaires ? Voulez-vous remettre en cause le statut de la fonction publique ? Ou en matière d'accueil des réfugiés, les Français voudraient savoir si votre position c'est celle du président par intérim des Républicains (Laurent Wauquiez, ndlr) qui pétitionne contre l'accueil des réfugiés, ou des maires qui localement se comportent dans les valeurs de la France ?"

Revivez le second débat de la primaire de la droite et du centre

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22h57 - Le thème de l'éducation est débattue par les candidats. Nathalie Kosciusko-Morizet veut revenir sur la réforme des rythmes scolaires. "C'est très fatiguant pour les petits. Cela crée des différences et des inégalités et cela coûte très cher. Je veux que le professeur soit maître dans sa classe. Et quand on emmène son enfant ce n'est pas pour des cours d'origami ou de zumba. Ceux qui voudront expérimenter des rythmes nouveaux, ce sera sans le financement public", explique-t-elle.

Jean-François Copé estime que "l'idée d'un rendez-vous républicain où chaque élève se retrouve dans sa classe avec la Marseillaise, le drapeau tricolore, l'uniforme, l'écusson de son collège. C'est une manière de réfléchir à la cohésion. Il faut aussi accompagner chaque enfant et leur proposer pas seulement un diplôme mais aussi un métier. Je soutiens totalement l'apprentissage dès l'âge de 14 ans".

Nicolas Sarkozy explique que "tout enfant qui ne maîtrise pas les fondamentaux de la lecture en CP ne doit pas passer au niveau supérieur. Je veux que tous les enfants puissent rester dans des études dirigées après l'école. Je propose que les enseignants travaillent plus, que leur nombre soit diminué et qu'ils soient mieux payés. S'agissant des décrocheurs : tout jeune entre 18 et 25, sans formation et sans emploi sera envoyé au service militaire obligatoire".

Jean-Frédéric Poisson veut "augmenter la liberté des parents et notamment concernant les écoles sous contrat. Je suis également contre l’entrée des contraintes du marché économique dans l’école, car je suis pour l’amour du savoir".

22h40 - Le débat se porte désormais sur la relation avec le Front national. Jean-Frédéric Poisson assure qu'il ne voterait pas pour Marine Le Pen si elle était opposée à François Hollande. Invité de RTL le 30 octobre dernier, le président du PCD n'avait pas été aussi catégorique et avait déclaré qu'il "pourrait faire le choix" de Marine Le Pen. Nathalie Kosciusko-Morizet lui reproche de "naviguer" entre deux eaux, en allant loin sur un sujet puis en revenant dessus.

François Fillon assure qu'il ne "votera jamais pour le FN qui mènerait notre pays à la catastrophe". Il précise d'ailleurs qu'il ne votera pas non plus pour François Hollande. D'après lui, il est "disqualifié car il a donné des secrets défense à des journalistes". Nicolas Sarkozy a laissé tomber la stratégie du "ni-ni". Ce changement de stratégie a été soulignée par Nathalie Kosciusko-Morizet. Alain Juppé ironise : "Il est inacceptable de parler avec François Bayrou, mais il est parfaitement acceptable de parler avec Marion Maréchal - Le Pen (...) Je ne voterai pas pour François Hollande, pour la bonne raison qu'il ne sera pas au deuxième tour, sauf si nous faisons les imbéciles".

Jean-François Copé a fait rire l'assemblée : "J'ai fait mes erreurs sur le prix du pain au chocolat, mais alors chacun fait les siennes ici. Répondre à une question aussi irritante en évoquant qu'on pourrait voter pour François Hollande. Je suis celui qui a imaginé le "ni-ni" lorsque j'étais secrétaire général de l'UMP. Je ne voulais pas qu'on puisse venir voter pour le FN ni pour le PS, allié au Front de Gauche, qui n'a rien à envier au Front national".

22h20 - Nicolas Sarkozy se dit favorable à une "alliance avec le centre". Selon lui, le problème avec François Bayrou n'est pas personnel mais "politique". Et de rappeler l'appel du président du MoDem à voter pour François Hollande en 2012 et les désaccords qu'il a eus avec lui durant le quinquennat 2007-2012. "Je suis très surpris par cette obsession pour François Bayrou", s'étonne Alain Juppé. Le maire de Bordeaux rappelle les "nombreux soutiens" qu'il reçoit durant cette campagne, "de l'UDI, de Valérie Pécresse". Selon lui, François Bayrou est désormais engagé "dans l'alternance" et l'ancien premier ministre estime qu'il ne serait pas logique de refuser son soutien. "Je veux rassembler la droite, le centre, les déçus du hollandisme et du FN".

Selon Bruno Le Maire, François Bayrou, "complice de l'élection de François Hollande (...) n'a pas sa place dans notre famille politique". François Fillon balaie sèchement le débat : "Six millions de chômeurs, 100% de dette et le débat central de cette primaire c'est le sort du maire de Pau. Je ne rentre pas dans ce pugilat". Jean-François Copé approuve : "Je trouve aberrant qu'il soit devenu le centre de nos conversations". Nathalie Kosciusko-Morizet ironise : J'ai décroché du débat sur François Bayrou depuis plusieurs minutes".

Jean-Frédéric Poisson s'interroge : "Si François Bayrou soutient Alain Juppé, il respecte les règles de la primaire. Si Alain Juppé ne gagne pas la primaire, en soutiendra-t-il le vainqueur ?"

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22h15 - C'est la fin de la deuxième partie du débat. La troisième et dernière partie de l'émission sera consacrée à la ligne politique et, notamment, les relations de la droite avec le centre.

22h00 - Les candidats s'accrochent sur la question des relations internationales de la France. "On dit qu'il faut parler avec tout le monde mais ce que je constate, c'est que la France s'est fâchée avec beaucoup de monde", commente Jean-François Copé, faisant notamment référence à la Russie, avec laquelle les relations se sont tendues au cours des derniers mois.

Selon Bruno Le Maire, "on ne peut pas combattre l'islam politique en France sans revoir nos relations diplomatiques avec l'Arabie Saoudite et le Qatar". Alain Juppé affirme de son côté qu'il n'a "pas de sympathie" pour les régimes iraniens et saoudiens.

21h55 - Place à la lutte contre le terrorisme. Bruno Le Maire insiste sur le fait que le pays est "face à une menace d'exception, celle du terrorisme en France". Afin d'y faire face, il met avant le fait qu'il faut "une justice d'exception, en permettant aux juges d'interpeller de manière préventive toute personne qui pourrait passer à l'acte sur notre sol". Il faut aussi "interpeller mais aussi expulser automatiquement tout ressortissant étranger qui s’apprêterait à commettre un acte terroriste sur notre sol", poursuit-il. 

Nicolas Sarkozy souhaite que le ministre de l'Intérieur puisse "mettre en rétention toute personne dont les services spécialisés lui auront signalé la dangerosité. L'État de droit est là pour protéger les citoyens, les victimes et non pas les coupables (...) Si les jihadistes reviennent et ont la double nationalité, on leur retire la nationalité française et on les mets dehors immédiatement. S'ils ne sont que Français, on les met en prison et quand ils ont fini leur peine de prison, on les envoie en centre de déradicalisation". 

François Fillon déclare : "Les personnes qui ont choisi de tourner leurs armes contre la France. Ce sont des combattants,  nous sommes en guerre contre eux. Il faut leur interdire le territoire national en leur retirant la nationalité, qu'ils aient une double nationalité ou pas". 

Jean-François Copé n'adhère pas à la "juridiction d'exception". "Je veux une justice spécialisée du parquet national jusqu'au juge des libertés. Des juges qui ne fassent que de l'antiterrorisme. il n'a jamais été dit nulle part que la démocratie devait être faible. Elle doit être forte dans le cadre de l'État de droit et sous le contrôle des juges spécialisés". 

21h46 - Concernant la banlieue, Nathalie Kosciusko-Morizet estime que "tout commence par la sécurité" mais aussi l'urbanisme. "On a construit des cités qui ont besoin d'être transformées mais ça ne suffit pas", rappelle l'ancienne maire de Longjumeau dans l'Essonne de 2008 à 2013. Elle ajoute : "J'ai pu constater comme maire que ces jeunes dans les quartiers avaient parfois une mauvaise expérience du salariat ou n'en avait pas, ce n'était pas comme ça qu'ils voulaient commencer leur carrière professionnelle. Il faut réussir à les accompagner, et leur donner les statuts qui leur manquent".

De son côté, Jean-François Copé explique qu'à "Meaux, j'ai mis en place une politique de droite décomplexée qui consiste à mettre le paquet sur la sécurité urbaine. On ne peut rien faire si on ne reconquiert pas les zones de non-droit. Il faut des policiers municipaux armés, des caméras.  Avec ça, on réussit d'abord à rassurer les gens. Il faut faire sauter les tours pour les remplacer par des immeubles de qutre étages et mettre en place une zone franche défiscalisée pour permettre aux entreprises d'embaucher les jeunes des quartiers. Mais la priorité, c'est la sécurité. Mais nous n'avons pas les effectifs de police et magistrats suffisants".

"J'ai pu constater comme maire que ces jeunes dans les quartiers avaient parfois une mauvaise expérience du salariat ou n'en avait pas, ce n'était pas comme ça qu'ils voulaient commencer leur carrière professionnelle. Il faut réussir à les accompagner, et leur donner les statuts qui leur manquent", évoque-t-elle

21h32 - Le thème abordé est désormais la colère des policiers qui manifestent depuis plusieurs jours en France. Nicolas Sarkozy confie avoir été "très choqué que le ministère de l'Intérieur ose désigner comme sauvageons des individus qui sont des criminels. Aujourd'hui, policiers et gendarmes ne peuvent faire usage de leur arme à feu que si on leur tire dessus. Les représentants des forces de l'ordre doivent pouvoir faire usage de leur arme s'ils estiment que c'est nécessaire. La peur doit changer de camp. Dans ma proposition, le seul fait qu'un délinquant pointe un représentant des forces de l'ordre fait qu'il peut faire usage de son arme à feu".

Jean-François Copé regrette la politique mise en place par Nicolas Sarkozy qui a "diminué de 13.000 les effectifs de police". "La réponse est simple. Il faut 50.000 embauches de policiers, gendarmes, magistrats et gardiens de prison", ajoute-t-il. Alain Juppé affirme qu'il est nécessaire de "redéployer les effectifs et créer 5.000 postes supplémentaires"  Quant à Bruno Le Maire, il préconise la création de 10.000 places de prisons supplémentaires. Jean-Frédéric Poisson indique qu'il faut "améliorer les conditions de travail de la police et faire que le matériel du fonctionne par exemple (...) La question des causes de la délinquance doit avant tout être traitée".   

21h24 - S'il y a bien une chose sur laquelle les sept candidats à la primaire de la droite et du centre sont d'accord, c'est François Hollande. 

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21h15 - Concernant la parité au sein du gouvernement, François Fillon rappelle que "la parité va de soi (...) Ce qui est très important est qu’il y ait un petit nombre de ministres. Quinze, pas plus, et qu’ils soient compétents". Alain Juppé a été interrogé sur la possibilité d'un gouvernement paritaire, alors qu'en 1995 il avait licencié 8 femmes sur les 12 présentes dans son gouvernement. "Je publierai le moment venu la structure de mon gouvernement (...) Je m'engage à avoir un gouvernement paritaire, pas pour être à la mode, mais parce que c'est utile".

Nathalie Kosciusko-Morizet rétorque que la parité n'est pas une mode. "Les femmes, ce n'est pas la diversité, c'est la moitié de l'humanité", explique-t-elle avant d'ajouter qu'avant de mettre en place la parité, il fallait miser sur la mixité. Nicolas Sarkozy a aussi pris la parole en rappelant que "la parité, ce n'est pas suffisant (...) Si vous confiez aux femmes le ministère de la Famille, ça ne va pas". Il tient à souligner le fait que des femmes ont été ministre des Finances, de la Défense, de la Justice et de l'Environnement au sein de son gouvernement.

21h10 - Bruno Le Maire et Nicolas Sarkozy se sont accrochés sur le fait que l'ancien chef de l'État avait promis, en 2012, qu'il arrêterait la politique en cas de défaite. Alors que l'ancien ministre de l'Agriculture lui rappelle cette promesse, Nicolas Sarkozy répond : "Si j'écoute Bruno, à chaque fois qu'on a été battu, on ne doit plus se représenter. Je te rappelle que tu as perdu à la présidence de l'UMP... Je suis heureux pour moi et désolé pour toi. Commence par essayer d'être élu, tu verras que c'est difficile". L'échange ne s'arrête pas là et il ajoute : "On n'aurait pas eu Mitterrand et Chirac. On se serait passé de deux grandes personnes (...) Je te souhaite que ça t'arrive un jour car c'est la défaite qui fait comprendre des choses". 

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20h48 - Anciens ministres, ou anciens collaborateurs, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire et Jean-François Copé ont tous travaillé avec Nicolas Sarkozy. Comment se présenter contre lui pour la primaire de la droite et du centre ?

Bruno Le Maire explique vouloir être "un président honnête qui respecte les valeurs, les convictions et aussi les idées de ceux qui l’ont conduit". Il poursuit : "Un président honnête vis-à-vis de son projet pour que chaque électeur qui a voté pour ce contrat présidentiel puisse dire qu'il a tenu ses engagements". Nathalie Kosciusko-Morizet a été ministre de l'Écologie dans le gouvernement de Nicolas Sarkozy. Elle a tenu à défendre son bilan, et plus précisément le Grenelle de l'environnement, mais elle ne veut pas "gesticuler" et veut "écouter les bruits qui viennent de la société et la laisser s'exprimer". 

Alain Juppé, favori des sondages, assure qu'il "ne se présente pas contre Nicolas Sarkozy", mais contre "le Front national et contre le président actuel qui a ruiné la France". L'ancien premier ministre affirme qu'il veut "avoir des ministres qui dirigent vraiment leur administration". François Fillon attaque directement François Hollande et juge qu'il a "abaissé la fonction présidentielle". "Je veux être un président respectueux des institutions parce que ce qui fait la différence entre une république bananière et la France et le respect de la Constitution", ajoute-t-il.

Nicolas Sarkozy rappelle qu'il est celui qui a le plus d'expérience "pour être à nouveau président de la République". "Aucun ne m'a supplié de quitter le gouvernement (...) Je sais la solitude quand il s'agit de prendre des décisions terribles comme envoyer des jeunes soldats risquer leur vie". Jean-François Copé qui n'hésite pas à attaquer Nicolas Sarkozy reconnaît "des divergences de fond". Il estime que "les Français reprochent une certaine forte d'inconstance, de velléité, de versatilité". Il a cependant commis un lapsus : "J'assume qu'il faut un gouvernement de choc, avec des ministres de gauche... pardon des ministres de droite. Et justement j'ai trouvé un peu bizarre de faire l'ouverture à gauche, il y a une dizaine d'années".

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20h32 - Jean-Frédéric Poisson ouvre le débat sur le thème des migrants : "La générosité des Français est réelle (...) Il ne faut pas contraindre les communes et rappeler que le premier droit et de ne pas quitter son pays". C'est au tour de Jean-François Copé. Il explique que "des années d'hypocrisie qui ont conduit notre pays à être incapable d'avoir une politique claire en matière d'immigration qui s'est accentuée avec une politique guerrière". Il dénonce "l'incapacité de la France" à mettre en place une politique sur l'immigration. 

Nathalie Kosciusko-Morizet estime que "le droit d'asile fait partie de notre idée. Quand on fuit la guerre et les persécutions, on a droit de partir. Ça fait partie de nos espoirs (...) Il faut faire la différence entre les réfugiés et les migrants économiques". Elle en profite pour critiquer le gouvernement : "Le gouvernement a créé la confusion avec le mot migrant. Il faut faire la différence entre les réfugiés et les migrants économiques que nous ne pouvons pas accueillir".Quant à Alain Juppé, il "dénonce les accords du Touquet qui nous obligent à garder chez nous des personnes dont la Grande-Bretagne ne veut pas chez elle". Bruno Le Maire indique que la Jungle de Calais était "indigne du territoire français". Il explique que "ceux qui n'ont pas obtenu le droit à l'asile doivent partir du territoire français" et propose qu’ils fassent leur recours depuis leur pays d’origine, grâce au Conseil d’État". 

Nicolas Sarkozy estime que "ceux qui n'ont pas vocation à rester en France, doivent être raccompagnés dans leur pays, comme le Soudan et l'Afghanistan (...) Le droit d'asile fait partie de notre idée". François Fillon enchaîne et explique que "le droit d'asile est aussi ancien que la chrétienté et doit être respecté (...) Il faut que les frontières européennes fonctionnent et que tous les clandestins soient reconduits chez eux, avec des moyens spécifiques".  Attaqué sur les accord du Touquet, l'ancien chef de l'État explique qu'il "s'agit du traité de Cantorbéry qui a été renouvelé, pas celui du Touquet. Mais tout le monde n'est pas obligé de connaître complètement le dossier". Et enfin, François Fillon, juge qu'"il faut que les frontières européennes fonctionnent. Quand on va aux Etats-Unis, on met deux heures à franchir la frontière. Parce que c'est une vraie frontière. En Europe, il faut aussi qu'on mette deux heures à passer la frontière".

20h25 - Les équipes et les candidats se préparent, à cinq minutes du début de l'émission.

19h50 - En retard dans les sondages, Nicolas Sarkozy se devra d'être plus offensif ce soir. Mécontent de sa prestation lors du premier débat, Bruno Le Maire aura à cœur de se relancer, alors que sa campagne semble clairement marquer le pas. Performants il y a trois semaines et sur une bonne dynamique, François Fillon et Alain Juppé, grand favori des sondages, devront poursuivre sur leur lancée.

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19h09 - Les sept candidats à la primaire ont désormais tous dévoilé leur affiche de campagne. Le community manager de Nicolas Sarkozy a critiqué celle d'Alain Juppé en tentant une mauvaise blague. Vivement critiqué sur les réseaux sociaux, il a retiré son tweet.

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18h31 - Les journalistes Laurence Ferrari de iTélé et Ruth Elkrief de BFMTV assureront la tenue du débat. Elles seront rejointes, pour les deux parties suivantes de l'émission, par Apolline de Malherbe, éditorialiste sur BFM, remplaçante de Jean-Jacques Bourdin pour son interview politique Bourdin direct et Michaël Darmon, chef du service politique de iTélé. Les quatre journalistes seront tenus de relancer les candidats et d'assurer la cohérence du débat.

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17h25 - Les règles de ce débat sont quasiment similaires à celles du précédent. À quelques détails près, chaque candidat devra répondre en une minute et disposera aussi d'une minute pour un éventuel droit de réponse (contre 30 secondes au premier débat).

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