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Procès en appel de Marine Le Pen : la patronne du RN dit n'avoir "aucun sentiment d'avoir commis le moindre délit"

Le procès en appel de Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires européens a débuté ce mardi 13 janvier. Condamnée en première instance à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, la patronne du RN est, pour l'heure, empêchée de se présenter à l'élection présidentielle de 2027.

Marine Le Pen, le 13 janvier 2026 au palais de justice de Paris

Crédit : Alain JOCARD / AFP

La rédaction numérique de RTL

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Les 3 infos à retenir
  • Reconnue coupable en mars 2025 de détournement de fonds publics dans cette affaire dite "des assistants parlementaires européens", Marine Le Pen a été condamnée à 4 ans d'emprisonnement, dont 2 ans fermes, 100.000 euros d'amende et 5 ans d'inéligibilité avec exécution provisoire. 
  • Rendue inéligible par sa condamnation en première instance, Marine Le Pen joue sa candidature à l'élection présidentielle de 2027 à l'occasion de ce procès en appel, qui se tiendra jusqu'au 12 février.
  • En cette première journée d'audience, Marine Le Pen a pris la parole. "(Je n'ai) aucun sentiment d'avoir commis le moindre délit lorsqu'en 2004, 2009, 2014, nous avons embauché nos assistants", a-t-elle déclaré. 
Filtrer et afficher les actualités :

Marine Le Pen semble avoir changé de stratégie de défense

Pour la première fois depuis 10 ans d'instruction et un premier procès, Marine Le Pen a montré un léger infléchissement dans sa position. Elle reconnaît, dans sa première prise de parole devant la cour d'appel, "si un délit a été commis..." 
Avant d'invoquer ensuite "la bonne foi" : "Nous n'avions pas le moindre sentiment d'avoir commis le moindre délit lorsque nous avons embauché et mutualisé nos assistants". 

Par ailleurs, la patronne des députés RN s'en est aussi pris à la partie civile : "Le parlement européen n'a pas joué son rôle d'alerte", selon elle. "Rien n'a jamais été dissimulé".

On est encore loin d'un mea culpa mais dans le jugement de première instance, les magistrats lui reprochaient de n'avoir fait aucun pas vers la reconnaissance d'une faute, c'est même comme ça qu'ils justifiaient la peine d'inéligibilité avec exécution immédiate.

Marine Le Pen semble, ce lundi soir, avoir entendu cette critique. 

Des explications signées Sophie Neumayer, du service police-justice de RTL, présente  l'audience ce lundi.

Marine Le Pen "ne contesterait plus l'existence d'un délit", selon Me Maisonneuve

Alerte

À la sortie de cette première journée d'audience, l’un des avocats du Parlement européen dans l'affaire, Patrick Maisonneuve, explique à RTL avoir observé un "glissement, "un changement" dans la stratégie de Marine Le Pen. Elle "ne contesterait plus l'existence d'un délit",  selon lui

L'audience est suspendue jusqu'à demain 9 heures

C'est la fin de la première journée d'audience du procès en appel de Marine Le Pen. Retrouvez le résumé ainsi que le récit du jour dans RTL Soir, dès 18 heures.

Les autres prévenus prennent la parole

Comme Marine Le Pen, les prévenus ont pris la parole, tour à tour, afin d'expliquer pourquoi ils ont décidé de faire appel. 

Bruno Gollnisch a déclaré : "Mon appel porte sur l'intégralité des dispositions pénales et civiles car moi aussi j'ai conscience de n'avoir pas commis de délit pénal en tous cas je n'avais pas l'intention d'en commettre".

Louis Aliot "regrette de n'avoir pas été compris". "J'aurais loisir de présenter mon cas devant vous tel que j'ai pu le vivre"

Marine Le Pen dit n'avoir "aucun sentiment d'avoir commis le moindre délit"

Alerte

Face à la cour, Marine Le Pen a répondu à l'exposé du rapport fait par la présidente. "Mon appel porte sur les considérations pénales et civiles", a-t-elle expliqué. "Ce que je veux dire à la cour, c'est que si un délit a été commis, nous n'avions pas le moindre sentiment de commettre un délit quand nous avons embauché et mutualisé nos assistants", s'est-elle défendue. 

Selon la députée RN, "si tant est qu'une faute ait été commise, le Parlement européen n'a pas joué son rôle d'alerte tel qu'il aurait dû le jouer". L'institution européenne "avait connaissance des éléments d'ensemble constitutifs de ces contrats, nous n'avons rien dissimulé", a-t-elle poursuivi.

La parole aux parties

Après un long et détaillé rappel des éléments du dossier, la présidente la cour propose aux parties de réagir au rapport présenté.

Bruno Gollnisch estime mener "un combat politique"

Au micro de RTL, Bruno Gollnisch estime mener "un combat politique". "Il est tout à fait naturel que nos assistants aient exercé les fonctions qu'ils exerçaient. Et de surcroît, nous avons acquis de façon clair, sans nous dissimuler. D'ailleurs, la preuve, c'est qu'on a monté toute cette affaire à partir de la publication de notre organigramme", sest-il défendu.

2h30 de rappel des faits

L'audience est suspendue pour 20 minutes, a annoncé la présidente de la cour. Marine Le Pen a quitté la salle

prises de note et écoute avec attention pour marine le pen

Pendant que la présidente de la cour d'appel lit son rapport, Marine Le Pen, elle, prend des notes et écoute avec attention les propos énoncés.

les détails de l'enquête

La présidente de la cour d'appel revient en détails sur l'enquête. Et notamment sur les contrats problématiques des assistants parlementaires européens qui n'avaient en réalité que des activités liées au parti d'extrême droite, à l'échelle nationale.

Elle les détaille longuement, l'un après l'autre, assistant par assistant en soulignant le salaire et le nom de l’eurodéputé dont dépendait l'assistant parlementaire

la fébrilité gagne les rangs du RN

"Ma conviction, c'est que Marine Le Pen est innocente", a déclaré Jean-Philippe Tanguy à l'antenne de RTL ce mardi. Pourtant, la fébrilité gagne les rangs du RN. 

"Elle est têtue, elle est capable de ne pas changer de ligne de défense", a réagi Wallerand de Saint-Just, prévenu, lui aussi, dans l'affaire des assistants parlementaires. "Vous savez, quand on fait appel, c'est pour aller dire normalement à la cour d'appel que les premiers juges se sont trompés. Il n'y a pas tellement de raison de changer de ligne de défense", poursuit-il.

Plus d'explications dans notre RTL Événément signé Julien Fautrat ⤵️

Rappel des motifs pour Le Pen, Gollnisch, Aliot

Marine Le Pen s'est tenue debout à la barre, face à la cour et a écouté le rappel des motifs pour lesquels elle est rejugée aujourd'hui. Même chose pour le conseiller régional Wallerand de Saint-Just, l'ancien eurodéputé Bruno Gollnisch, le maire de Perpignan Louis Aliot et l'ancien secrétaire général du RN Nicolas Bay.

"l'audience est ouverte"

Marine Le Pen est assise au premier rang, à côté de Wallerand de Saint-Just. Louis Aliot est assis derrière elle. Le procès en appel du RN et de Marine Le Pen s'est officiellement ouvert à Paris

la première réaction de louis aliot

Existe-t-il une différence dans le traitement de la justice entre les élus du Rassemblement National et d'autres élus ? Le maire RN de Perpignan, Louis Aliot, qui a aussi décidé de faire appel de sa condamnation en première instance répond : "Non, mais il y a des candidats municipaux qui pourront faire campagne avec des procès après l'élection municipale. Et puis il y a des cas où on fera campagne en même temps que le procès. C'est inconfortable". 

Une réponse qui peut désigner sans la nommer, Rachida Dati candidate aux élections municipales à Paris. La ministre de la Culture fait l'objet de plusieurs enquêtes judiciaires, dont l'une a conduit à des perquisitions jeudi dans sa mairie du 7e arrondissement et à ses domiciles.

Une de ces enquêtes est terminée et conduira à un procès en septembre 2026 pour corruption et trafic d'influence. 

Louis alliot arrive au tribunal

Louis Aliot, à son arrivée au tribunal de Paris, le 13 janvier pour le procès en appel des assistants parlementaires des eurodéputés RN

Crédit Image : Sophie Neumayer / RTL

395 journalistes accrédités pour l'ouverture du procès

L'audience qui marquera l'ouverture du procès de Marine Le Pen en appel débutera à 13h30. 395 journalistes ont été accrédités pour couvrir l'évènement, représentant une centaine de médias différents. Parmi eux, une vingtaine de médias étrangers

Jordan Bardella, "le plan B" en cas de nouvelle condamnation de Marine Le Pen

En avril dernier, le président du Rassemblement national, Jordan Badella a confirmé qu'il serait candidat à l'élection présidentielle dans le cas où Marine Le Pen en serait "empêchée" par la justice. 

 "Il n'y a pas d'ambiguïté sur le fait que Marine Le Pen est ma candidate, et que si elle devait être empêchée demain, je pense pouvoir vous dire que je serai son candidat. Je ne peux pas être plus clair que ça", avait-il déclaré dans un entretien accordé au Parisien.

À la veille du procès en appel, ce 12 janvier, le président du RN a tenu à "redire avec force (s)on soutien total et (s)on amitié à Marine Le Pen". Il estime, par ailleurs, qu'une nouvelle condamnation de Marine Le Pen "serait profondément inquiétant(e) pour la démocratie".

Relaxe, inéligibilité, cassation... Quels scénarios possibles pour Marine Le Pen ?

Lors de ce procès en appel, trois scénarios sont possibles pour Marine Le Pen : une relaxe, une condamnation avec possibilité d'être candidate ou encore une condamnation avec inéligibilité (comme en première instance), qui l'empêcherait de se lancer dans la course à l'Elysée.

"Un état d'esprit d'espérance"

"J'espère pouvoir être entendue par la cour d'appel. Je suis dans un état d'esprit d'espérance, en quelque sorte", a déclaré la cheffe des députés RN ce matin en arrivant à l'Assemblée nationale pour la traditionnelle réunion hebdomadaire des chefs de groupes. 

Marine Le Pen doit ensuite réunir ses troupes parlementaires, avant de se rendre au palais de justice de Paris, sur l'île de la Cité, où elle est attendue à partir de 13h30 devant la première chambre de la cour d'appel pour cinq semaines d'audience, jusqu'au 12 février.

Neuf anciens eurodéputés condamnés

Louis Aliot, Bruno Gollnisch, Nicolas Bay... En tout 22 autres personnes ont été reconnues coupables dans cette affaire des assistants parlementaires européens. Parmi eux, on compte neuf anciens eurodéputés, dont Louis Aliot (maire de Perpignan) ou encore une historique du parti, Christine Arnautu.

Les condamnations de première instance en détail dans l'article ci-dessous. 

Marine Le Pen à ce stade inéligible pour l'élection présidentielle

Bonjour à tous et bienvenue dans ce live consacré au procès en appel de Marine Le Pen dans l'affaire dite "des assistants parlementaires européens". 

En mars 2025, elle a été reconnue coupable par le tribunal correctionnel de détournement de fonds publics, à hauteur 474.000 euros et condamnée à 4 ans d'emprisonnement (dont 2 ans ferme), 100.000 euros d'amende et 5 ans d'inéligibilité avec exécution provisoire. Une décision la rendant, de facto, inéligible pour la prochaine élection présidentielle de 2027.

Si à l'issue de ce procès en appel, la patronne du RN est de nouveau déclarée inéligible, elle ne se présentera pas une quatrième fois à l'Elysée l'année prochaine.

Marine Le Pen semble avoir changé de stratégie de défense

Pour la première fois depuis 10 ans d'instruction et un premier procès, Marine Le Pen a montré un léger infléchissement dans sa position. Elle reconnaît, dans sa première prise de parole devant la cour d'appel, "si un délit a été commis..." 
Avant d'invoquer ensuite "la bonne foi" : "Nous n'avions pas le moindre sentiment d'avoir commis le moindre délit lorsque nous avons embauché et mutualisé nos assistants". 

Par ailleurs, la patronne des députés RN s'en est aussi pris à la partie civile : "Le parlement européen n'a pas joué son rôle d'alerte", selon elle. "Rien n'a jamais été dissimulé".

On est encore loin d'un mea culpa mais dans le jugement de première instance, les magistrats lui reprochaient de n'avoir fait aucun pas vers la reconnaissance d'une faute, c'est même comme ça qu'ils justifiaient la peine d'inéligibilité avec exécution immédiate.

Marine Le Pen semble, ce lundi soir, avoir entendu cette critique. 

Des explications signées Sophie Neumayer, du service police-justice de RTL, présente  l'audience ce lundi.

Marine Le Pen "ne contesterait plus l'existence d'un délit", selon Me Maisonneuve

Alerte

À la sortie de cette première journée d'audience, l’un des avocats du Parlement européen dans l'affaire, Patrick Maisonneuve, explique à RTL avoir observé un "glissement, "un changement" dans la stratégie de Marine Le Pen. Elle "ne contesterait plus l'existence d'un délit",  selon lui

L'audience est suspendue jusqu'à demain 9 heures

C'est la fin de la première journée d'audience du procès en appel de Marine Le Pen. Retrouvez le résumé ainsi que le récit du jour dans RTL Soir, dès 18 heures.

Les autres prévenus prennent la parole

Comme Marine Le Pen, les prévenus ont pris la parole, tour à tour, afin d'expliquer pourquoi ils ont décidé de faire appel. 

Bruno Gollnisch a déclaré : "Mon appel porte sur l'intégralité des dispositions pénales et civiles car moi aussi j'ai conscience de n'avoir pas commis de délit pénal en tous cas je n'avais pas l'intention d'en commettre".

Louis Aliot "regrette de n'avoir pas été compris". "J'aurais loisir de présenter mon cas devant vous tel que j'ai pu le vivre"

Marine Le Pen dit n'avoir "aucun sentiment d'avoir commis le moindre délit"

Alerte

Face à la cour, Marine Le Pen a répondu à l'exposé du rapport fait par la présidente. "Mon appel porte sur les considérations pénales et civiles", a-t-elle expliqué. "Ce que je veux dire à la cour, c'est que si un délit a été commis, nous n'avions pas le moindre sentiment de commettre un délit quand nous avons embauché et mutualisé nos assistants", s'est-elle défendue. 

Selon la députée RN, "si tant est qu'une faute ait été commise, le Parlement européen n'a pas joué son rôle d'alerte tel qu'il aurait dû le jouer". L'institution européenne "avait connaissance des éléments d'ensemble constitutifs de ces contrats, nous n'avons rien dissimulé", a-t-elle poursuivi.

La parole aux parties

Après un long et détaillé rappel des éléments du dossier, la présidente la cour propose aux parties de réagir au rapport présenté.

Bruno Gollnisch estime mener "un combat politique"

Au micro de RTL, Bruno Gollnisch estime mener "un combat politique". "Il est tout à fait naturel que nos assistants aient exercé les fonctions qu'ils exerçaient. Et de surcroît, nous avons acquis de façon clair, sans nous dissimuler. D'ailleurs, la preuve, c'est qu'on a monté toute cette affaire à partir de la publication de notre organigramme", sest-il défendu.

2h30 de rappel des faits

L'audience est suspendue pour 20 minutes, a annoncé la présidente de la cour. Marine Le Pen a quitté la salle

prises de note et écoute avec attention pour marine le pen

Pendant que la présidente de la cour d'appel lit son rapport, Marine Le Pen, elle, prend des notes et écoute avec attention les propos énoncés.

les détails de l'enquête

La présidente de la cour d'appel revient en détails sur l'enquête. Et notamment sur les contrats problématiques des assistants parlementaires européens qui n'avaient en réalité que des activités liées au parti d'extrême droite, à l'échelle nationale.

Elle les détaille longuement, l'un après l'autre, assistant par assistant en soulignant le salaire et le nom de l’eurodéputé dont dépendait l'assistant parlementaire

"Je ne suis pas très pessimiste sur l'issue et les déclarations de culpabilité", selon Me Maisonneuve

À l'antenne de RTL, l’un des avocats du Parlement européen dans l'affaire, Patrick Maisonneuve, s'est montré confiant. "Au regard du dossier, cela me paraît compliqué" que les juges contredisent la décision retenue en première instance.


"Je ne suis pas très pessimiste sur l'issue et les déclarations de culpabilité", a-t-il déclaré au micro de Marc-Olivier Fogiel

Une interview à réécouter en intégralité ici ⤵️

la fébrilité gagne les rangs du RN

"Ma conviction, c'est que Marine Le Pen est innocente", a déclaré Jean-Philippe Tanguy à l'antenne de RTL ce mardi. Pourtant, la fébrilité gagne les rangs du RN. 

"Elle est têtue, elle est capable de ne pas changer de ligne de défense", a réagi Wallerand de Saint-Just, prévenu, lui aussi, dans l'affaire des assistants parlementaires. "Vous savez, quand on fait appel, c'est pour aller dire normalement à la cour d'appel que les premiers juges se sont trompés. Il n'y a pas tellement de raison de changer de ligne de défense", poursuit-il.

Plus d'explications dans notre RTL Événément signé Julien Fautrat ⤵️

Rappel des motifs pour Le Pen, Gollnisch, Aliot

Marine Le Pen s'est tenue debout à la barre, face à la cour et a écouté le rappel des motifs pour lesquels elle est rejugée aujourd'hui. Même chose pour le conseiller régional Wallerand de Saint-Just, l'ancien eurodéputé Bruno Gollnisch, le maire de Perpignan Louis Aliot et l'ancien secrétaire général du RN Nicolas Bay.

"l'audience est ouverte"

Marine Le Pen est assise au premier rang, à côté de Wallerand de Saint-Just. Louis Aliot est assis derrière elle. Le procès en appel du RN et de Marine Le Pen s'est officiellement ouvert à Paris

la première réaction de louis aliot

Existe-t-il une différence dans le traitement de la justice entre les élus du Rassemblement National et d'autres élus ? Le maire RN de Perpignan, Louis Aliot, qui a aussi décidé de faire appel de sa condamnation en première instance répond : "Non, mais il y a des candidats municipaux qui pourront faire campagne avec des procès après l'élection municipale. Et puis il y a des cas où on fera campagne en même temps que le procès. C'est inconfortable". 

Une réponse qui peut désigner sans la nommer, Rachida Dati candidate aux élections municipales à Paris. La ministre de la Culture fait l'objet de plusieurs enquêtes judiciaires, dont l'une a conduit à des perquisitions jeudi dans sa mairie du 7e arrondissement et à ses domiciles.

Une de ces enquêtes est terminée et conduira à un procès en septembre 2026 pour corruption et trafic d'influence. 

Louis alliot arrive au tribunal

Louis Aliot, à son arrivée au tribunal de Paris, le 13 janvier pour le procès en appel des assistants parlementaires des eurodéputés RN

Crédit Image : Sophie Neumayer / RTL

395 journalistes accrédités pour l'ouverture du procès

L'audience qui marquera l'ouverture du procès de Marine Le Pen en appel débutera à 13h30. 395 journalistes ont été accrédités pour couvrir l'évènement, représentant une centaine de médias différents. Parmi eux, une vingtaine de médias étrangers

Jordan Bardella, "le plan B" en cas de nouvelle condamnation de Marine Le Pen

En avril dernier, le président du Rassemblement national, Jordan Badella a confirmé qu'il serait candidat à l'élection présidentielle dans le cas où Marine Le Pen en serait "empêchée" par la justice. 

 "Il n'y a pas d'ambiguïté sur le fait que Marine Le Pen est ma candidate, et que si elle devait être empêchée demain, je pense pouvoir vous dire que je serai son candidat. Je ne peux pas être plus clair que ça", avait-il déclaré dans un entretien accordé au Parisien.

À la veille du procès en appel, ce 12 janvier, le président du RN a tenu à "redire avec force (s)on soutien total et (s)on amitié à Marine Le Pen". Il estime, par ailleurs, qu'une nouvelle condamnation de Marine Le Pen "serait profondément inquiétant(e) pour la démocratie".

Relaxe, inéligibilité, cassation... Quels scénarios possibles pour Marine Le Pen ?

Lors de ce procès en appel, trois scénarios sont possibles pour Marine Le Pen : une relaxe, une condamnation avec possibilité d'être candidate ou encore une condamnation avec inéligibilité (comme en première instance), qui l'empêcherait de se lancer dans la course à l'Elysée.

"Un état d'esprit d'espérance"

"J'espère pouvoir être entendue par la cour d'appel. Je suis dans un état d'esprit d'espérance, en quelque sorte", a déclaré la cheffe des députés RN ce matin en arrivant à l'Assemblée nationale pour la traditionnelle réunion hebdomadaire des chefs de groupes. 

Marine Le Pen doit ensuite réunir ses troupes parlementaires, avant de se rendre au palais de justice de Paris, sur l'île de la Cité, où elle est attendue à partir de 13h30 devant la première chambre de la cour d'appel pour cinq semaines d'audience, jusqu'au 12 février.

Neuf anciens eurodéputés condamnés

Louis Aliot, Bruno Gollnisch, Nicolas Bay... En tout 22 autres personnes ont été reconnues coupables dans cette affaire des assistants parlementaires européens. Parmi eux, on compte neuf anciens eurodéputés, dont Louis Aliot (maire de Perpignan) ou encore une historique du parti, Christine Arnautu.

Les condamnations de première instance en détail dans l'article ci-dessous. 

Marine Le Pen à ce stade inéligible pour l'élection présidentielle

Bonjour à tous et bienvenue dans ce live consacré au procès en appel de Marine Le Pen dans l'affaire dite "des assistants parlementaires européens". 

En mars 2025, elle a été reconnue coupable par le tribunal correctionnel de détournement de fonds publics, à hauteur 474.000 euros et condamnée à 4 ans d'emprisonnement (dont 2 ans ferme), 100.000 euros d'amende et 5 ans d'inéligibilité avec exécution provisoire. Une décision la rendant, de facto, inéligible pour la prochaine élection présidentielle de 2027.

Si à l'issue de ce procès en appel, la patronne du RN est de nouveau déclarée inéligible, elle ne se présentera pas une quatrième fois à l'Elysée l'année prochaine.

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