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Confinement : l'amende "pourrait aller jusqu'à 135 euros", selon le ministère de l'Intérieur

INVITÉE RTL - Camille Chaize, porte-parole du ministère de l'Intérieur, revient sur les mesures mises en place pour le confinement.

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RTL Midi du 17 mars 2020 Crédit Image : FRANCOIS NASCIMBENI / AFP | Crédit Média : RTL | Date :
RTL Midi -  Christelle Rebière
Christelle Rebière édité par Chloé Richard-Le Bris

C’est un grand bon que nous vivons dans l’inconnu. Depuis ce midi, mardi 17 mars, la France vit dans le confinement. Camille Chaize est porte-parole au ministère de l'Intérieur : "Une fois de plus, il faut rester au maximum chez soi, c’est comme ça qu’on va sauver des vies. Et si on a vraiment besoin dans des conditions très particulières de se déplacer, il faut réaliser cette attestation et, chaque fois que l’on peut, grouper ses déplacements."

"Effectivement, si on a besoin d’aller chez le médecin, il va de soi qu’on y est autorisé et qu’il faut s’y rendre. Mais, dans la mesure du possible, grouper au maximum et changer sa manière de fonctionner. Chaque fois qu’on peut, utiliser le téléphone, l’ordinateur, des procédures dématérialisées, on a maintenant, pour beaucoup d’entre nous, ces possibilités. Donc il faut absolument respecter ce principe le plus fermement possible."



100.000 policiers sont mobilisés dès ce mardi, et "les contrôles ont commencé dès ce matin. Les effectifs de police et de gendarmerie ont été déployés. Les contrôles sont à la fois fixes, mobiles. Il y a aussi des contrôles routiers. Alors effectivement, aujourd’hui on va surtout rappeler la règle à chacun, mais la contravention de 38 euros est déjà prévue et on est en train de travailler à un rehaussement de cette contravention qui pourrait aller jusqu’à 135 euros. On en appelle vraiment au civisme et au bon sens de chacun, mais effectivement il y aura des sanctions si le civisme ne suffit pas."

La porte-parole rajoute : "Il faut vraiment comprendre qu’on ne veut plus voir des scènes comme on a vu le week-end dernier de personnes qui vont flâner, qui se promènent en groupe, c’est totalement impossible aujourd’hui. Il faut vraiment rester chez soi parce que c’est comme ça qu’on va sauver des vies."

Les syndicats de police inquiets face au manque d'équipement

Les syndicats de police commencent à s’inquiéter car ils ne sont pas équipés en masques alors qu’ils vont se retrouver au front. "La première étape ça a été d’équiper les soignants avec ces masques FFP2. Aujourd’hui, pour le ministère de l’Intérieur, il y a une montée en puissance de la distribution des masques chirurgicaux à la fois aux sapeurs-pompiers, à la sécurité civile, mais aussi aux policiers et aux gendarmes. Tout ceci est en cours, avec des pré-positionnements et une arrivée dans les services, mais la montée en puissance se fait progressivement."

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