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Une collégienne de 12 ans se suicide dans les Pyrénées-Orientales, la thèse du harcèlement privilégiée

Une enquête a été ouverte après le suicide d'une collégienne de 12 ans dans les Pyrénées-Orientales, qui pourrait être en lien avec du harcèlement, a expliqué le parquet ce vendredi 23 janvier.

Une classe de collège (illustration)

Crédit : AFP

Gabriel Joly & AFP

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Une enquête a été ouverte après le suicide d'une collégienne en classe de cinquième, âgée de 12 ans, dans les Pyrénées-Orientales, qui pourrait être en lien avec du harcèlement, a appris l'AFP vendredi 23 janvier dans la soirée auprès du parquet.

"Une enquête en recherche des causes de la mort a été ouverte. Il s'agit bien d'un suicide qui pourrait être en lien avec du harcèlement. C'est en tous cas ce que semble exprimer l'écrit qu'elle a laissé", a indiqué à l'AFP le procureur de Perpignan, Jérôme Bourrier. L'adolescente, retrouvée morte à son domicile situé à Glorianes dans la nuit de jeudi 22 à vendredi 23 janvier, était scolarisée dans un collège d'Ille-sur-Têt, à environ 25 kilomètres à l'ouest de Perpignan.

Selon le quotidien local L'Indépendant, le rectorat a mis en place une cellule d'écoute au collège Pierre Fouché qui sera ouverte aux élèves samedi et dimanche, de 10h à 13h.

"Il peut y avoir d'autres motifs plus familiaux"

Cité par L'Indépendant, cette source précise que "tous les personnels de l’établissement, enseignants, personnels de vie scolaire, de direction et santé-social ont été formés spécifiquement à la prévention et à la lutte contre le harcèlement en mai 2025".

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Le collège était par ailleurs labellisé "PHARE" depuis 2024. Il s’agit d’un "dispositif de prévention et de traitement des situations de harcèlement reposant sur la mobilisation des équipes éducatives et des élèves, notamment une 'équipe ressource' formée chargée de mettre en œuvre le protocole de prise en charge des situations de harcèlement mais également des élèves ambassadeurs, eux aussi formés à la prévention du harcèlement", selon les services académiques au quotidien.

L'enquête a été confiée aux gendarmes de la brigade de recherches de Prades, qui doivent notamment vérifier les conditions exactes des faits et le contexte scolaire et relationnel de la collégienne, précise le média auprès duquel le procureur appelle néanmoins à la "prudence". Malgré les soupçons de harcèlement, "il peut y avoir d'autres motifs plus familiaux", dit-il.

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