2 min de lecture Faits divers

Mort d'Elisa Pilarski : son chien Curtis au cœur de l'enquête

Des nombreux éléments mettent en cause le chien d'Élisa Pilarski dans sa mort par morsure en novembre 2019.

Elisa Pilarski et Curtis.
Elisa Pilarski et Curtis. Crédit : Capture d'écran Facebook
Venantia
Venantia Petillault

Plus de trois mois après le décès d'Élisa Pilarski, retrouvée morte le 16 novembre 2019 dans une forêt de l'Aisne, tous les regards se tournent vers son chien, Curtis.

Ce dimanche 23 février, l'émission Sept à Huit présentée par Harry Roselmack sur TF1 a diffusé un reportage intitulé "Élisa Pilarski et le mystère du chien tueur."

Pour déterminer l'animal ou les animaux responsables du décès de la jeune femme, des prélèvements génétiques ont été réalisés sur 67 chiens. Pour Christophe Ellul, le compagnon de la victime, son chien est innocent et son comportement serait lié au stress. Interviewé par Sept à Huit, il défend ardemment son animal de compagnie. "Si Curtis était méchant, ce serait passé avant. Je sais qu'il est innocent à 100%", déclare-t-il.

Placé à l'isolement dans une fourrière de Beauvais, l'animal est enfermé dans un double box et ne peut en sortir, indique l'Est éclair. Curtis vient des Pays-Bas, d'un élevage appartenant à une certaine Sharon De Wit. Mais, selon l'émission, cette éleveuse ne répond pas aux normes de la Fédération cynologique internationale (FCI), l'organisation canine mondiale qui encadre les compétitions et les élevages canins. De plus, la puce de Curtis n'est pas "enregistrée" dans l'Hexagone, ce qui est illégal. 

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Depuis la mort d'Elisa Pilarski, des révélations mettent en cause Curtis. Le chien aurait déjà mordu sa maîtresse, 4 mois avant le drame, selon BFMTV. Selon nos confrères, son compagnon Christophe Ellul a également été mordu, alors qu'il venait récupérer le chien après son audition par les gendarmes. 

L'autopsie réalisée sur le corps de la victime avait révélé que le décès avait pour origine "une hémorragie consécutive à plusieurs morsures de chiens aux membres supérieurs et inférieurs ainsi qu'à la tête". Une chasse à courre était également organisée dans le secteur. 

Pour l'heure, les analyses des prélèvements ADN et salivaires, jugés trop chers, n'ont pas encore commencé. "Le choix du laboratoire est en train d'être effectué", a confié à l'AFP une source proche du dossier le 20 février.

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